Les Mayas avaient leur propre réseau de routes, couvrant des centaines de kilomètres, dont certaines portions sont encore utilisées aujourd'hui. Ces "sacbeob", surélevés et bordés de murets, sont revêtus d'un mortier blanc résistant à la pluie. Aujourd'hui, de nombreuses portions sont restaurées, et certaines ont servi de base pour la construction de routes et de chemins de fer.
Le mot sacbeob utilisé dans l'anecdote est un pluriel, si vous voulez en parler au singulier, il faut dire sacbé.
roweb
Les scientifiques ont utilisé la technologie « LiDAR » pour les étudier voire découvrir depuis le ciel (la même qui équipe certains téléphones aujourd’hui), la végétation rendant la route invisible. Je l’ai sur mon téléphone c’est vrai que c’est impressionnant ce que c’est capable de faire.
Epoxy
Les sacbeob, surélevés de 50 cms à 1 mètre au-dessus du terrain avoisinant, permettait une évacuation/drainage des eaux durant la saison des pluies. Ceci était un avantage indéniable, car il permettait de maintenir le trafic commercial entre les villes des Basses-Terres, entre juillet et décembre (période des pluies).
Il était indispensable aux Mayas d'avoir ce réseau de routes, car les terres les plus fertiles, propices à l'Agriculture, se situaient en endroits concrets qui étaient souvent des zones inondables ou marécageuses, mises en valeur.
L'archéologie révèle que des villages et des villes, parfois associées à des sites religieux mineurs, se trouvaient parsemés le long des sacbeob. Cette dimension religieuse a probablement joué un rôle important dans l'œuvre de génie civil que constituait la construction et le maintien de celui-ci.
La couleur blanche, issue du stuc, avait probablement une deuxième fonction. Les Mayas pouvaient effectuer de longs trajets à pied, la nuit, afin que les excès du soleil et de la chaleur ne les affectent pas. Sous la lumière de la lune, le blanc avait un relatif pouvoir réfléchissant, permettant aux voyageurs à pied de se déplacer à vue, sans grande difficulté.
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Epoxy
Les sacbeob, surélevés de 50 cms à 1 mètre au-dessus du terrain avoisinant, permettait une évacuation/drainage des eaux durant la saison des pluies. Ceci était un avantage indéniable, car il permettait de maintenir le trafic commercial entre les villes des Basses-Terres, entre juillet et décembre (période des pluies).
Il était indispensable aux Mayas d'avoir ce réseau de routes, car les terres les plus fertiles, propices à l'Agriculture, se situaient en endroits concrets qui étaient souvent des zones inondables ou marécageuses, mises en valeur.
L'archéologie révèle que des villages et des villes, parfois associées à des sites religieux mineurs, se trouvaient parsemés le long des sacbeob. Cette dimension religieuse a probablement joué un rôle important dans l'œuvre de génie civil que constituait la construction et le maintien de celui-ci.
La couleur blanche, issue du stuc, avait probablement une deuxième fonction. Les Mayas pouvaient effectuer de longs trajets à pied, la nuit, afin que les excès du soleil et de la chaleur ne les affectent pas. Sous la lumière de la lune, le blanc avait un relatif pouvoir réfléchissant, permettant aux voyageurs à pied de se déplacer à vue, sans grande difficulté.
Lflfelf
Le mot sacbeob utilisé dans l'anecdote est un pluriel, si vous voulez en parler au singulier, il faut dire sacbé.
roweb
Les scientifiques ont utilisé la technologie « LiDAR » pour les étudier voire découvrir depuis le ciel (la même qui équipe certains téléphones aujourd’hui), la végétation rendant la route invisible. Je l’ai sur mon téléphone c’est vrai que c’est impressionnant ce que c’est capable de faire.
gnus
Ils savaient construire à l'époque ! C'était fais pour durer !
Lflfelf
roweb
Epoxy