Un stimulateur cardiaque au plutonium

Certains stimulateurs cardiaques sont atomiques, et fonctionnent avec une pile nucléaire. Les premiers modèles, implantés dans les années 1970, étaient dotés d'une pile au plutonium 238, qui, en se désintégrant régulièrement, produisait de la chaleur convertie en électricité. Il reste encore des patients toujours équipés de ce matériel aujourd'hui.

Sources

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BuzzLéclair#114708306

BuzzLéclair#114708306

À l'époque, les pacemakers n'étaient pas retirés avant les obsèques, un de mes frères a été enterré avec le sien (son pacemaker était sous les côtes, pas sous l'aisselle comme ils sont posés aujourd'hui, on ne pensait pas qu'il faudrait changer les piles) c'était terrible de penser qu'il était décédé et qu'à l’intérieur de sa poitrine il y avait un appareil qui essayait de relancer le cœur Si on les retire, aujourd'hui, c'est qu'avec les piles au lithium il y a eu des accidents, dont certains graves, lors d'incinérations https://www.macsf.fr/responsabilite-professionnelle/relation-au-patient-et-deontologie/pacemaker-et-incineration-melange-explosif
pece

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Pink Floyd s’en est inspiré pour nommer son titre Atom heart mother d’ailleurs
le hollandais volant

le hollandais volant

On appelle ça des générateur thermoélectrique à radio-isotope (GTR). C’est comme dit dans l’anecdote : la radioactivité produit de la chaleur. Cette chaleur est convertie en électricité (avec un module Peltier), et l’électricité alimente le pacemaker. Le même système est utilisé sur les certaines sondes spatiales (comme New Horizons) qui ne peuvent compter sur des panneaux solaires du fait de leur distance au Soleil. L’avantage en tant que source d’énergie autonome est l’absence totale de pièces mobiles. L’inconvénient est que le rendement est particulièrement pourri (3 à 7 %). Il existe aussi des générateur Stirling à radioisotopes (GST). Ici on utilise un moteur Stirling comme convertisseur. Le rendement atteint 25 %, mais il y a des pièces mobiles et donc un risque d’usure et de vibrations.

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le hollandais volant

le hollandais volant

On appelle ça des générateur thermoélectrique à radio-isotope (GTR). C’est comme dit dans l’anecdote : la radioactivité produit de la chaleur. Cette chaleur est convertie en électricité (avec un module Peltier), et l’électricité alimente le pacemaker. Le même système est utilisé sur les certaines sondes spatiales (comme New Horizons) qui ne peuvent compter sur des panneaux solaires du fait de leur distance au Soleil. L’avantage en tant que source d’énergie autonome est l’absence totale de pièces mobiles. L’inconvénient est que le rendement est particulièrement pourri (3 à 7 %). Il existe aussi des générateur Stirling à radioisotopes (GST). Ici on utilise un moteur Stirling comme convertisseur. Le rendement atteint 25 %, mais il y a des pièces mobiles et donc un risque d’usure et de vibrations.
Fuck.Rogers

Fuck.Rogers

… et c’est pour ça que Tony Stark est américain!
BuzzLéclair#114708306

BuzzLéclair#114708306

À l'époque, les pacemakers n'étaient pas retirés avant les obsèques, un de mes frères a été enterré avec le sien (son pacemaker était sous les côtes, pas sous l'aisselle comme ils sont posés aujourd'hui, on ne pensait pas qu'il faudrait changer les piles) c'était terrible de penser qu'il était décédé et qu'à l’intérieur de sa poitrine il y avait un appareil qui essayait de relancer le cœur Si on les retire, aujourd'hui, c'est qu'avec les piles au lithium il y a eu des accidents, dont certains graves, lors d'incinérations https://www.macsf.fr/responsabilite-professionnelle/relation-au-patient-et-deontologie/pacemaker-et-incineration-melange-explosif
pece

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Pink Floyd s’en est inspiré pour nommer son titre Atom heart mother d’ailleurs