Peut-on répondre par l'affirmative à un article sous forme de question ?

La loi des titres de Betteridge est une règle empirique visant à lutter contre le journalisme désinformatif. Elle énonce que si un titre d'article de presse est une question, alors la réponse est "non". En effet, un journaliste sûr de son affirmation n'a pas besoin de le présenter via une question.

Sources

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Anecdotes en relation

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Commentaires préférés

steganos

steganos

Au contraire, on ne retient souvent que le titre et inconsciemment l'admet d'emblée comme une vérité sans prendre la peine de lire attentivement le contenu. Il est beaucoup plus honnête, dans de nombreux cas, de ne pas présenter une information comme une certitude qui influence le lecteur. La grande presse (c'est-à-dire la petite) ne fait que trop de titres à sensation. C'est particulièrement sensible dans les articles de vulgarisation des découvertes scientifiques, où l'on cache que les chercheurs eux-mêmes se posent bien des questions à propos de ce qu'ils ne font que soupçonner avoir trouvé, et sont bien souvent les premiers indignés.
Reddian

Reddian

Quand je regarde les infos en ce moment, j'ai surtout l'impression qu'on devrait faire une loi pour plus surveiller leur "objectivité". Sur certains sujet ils sont assez limites je trouve. ^^
Alainric

Alainric

Les titres accrocheurs voire racoleurs me font souvent rire. Une fois un gros titre disait "Un détenu poignardé en plein coeur" et l'article expliquait qu'un prisonnier en avait agressé un autre avec une arme bricolée et l'avait blessé légèrement "dans la région du coeur"... La seule chose qui était vraie dans le titre c'est le mot "détenu". C'est sûr que "Un détenu légèrement blessé à la poitrine" c'est moins vendeur. Lol.

Tous les commentaires

romain85

romain85

Faites ce que je dit, pas ce que je fais..
mypcx

mypcx

Un titre sous forme de question induit un article construit en serie de réponses plus nuancées, dont le sujet est evolutif. Tandis qu'un titre sous forme affirmation annonce une information nette, finie et plus sentencieuse. Je ne trouve pas que la fiabilité des sources et l'effet de style se contredisent.
Gonrak

Gonrak

Ah si seulement les journalistes Webedia (allociné et jeuxvidéo.com), faisaient plus d'informations et moins de divertissement.
10Sid

10Sid

Les journalistes "assermentés" passent leur temps à prêcher, à amener à croire plus qu'à inciter à la réfléxion. Sans vigilance, l'info passe directement dans l'inconscient qui ne fait aucune différence entre le vrai et le faux, le bon sens et l'illogique surtout avec l'appui de l'image. La surenchère qu'ils se livrent dans cette entreprise est indécente, caricaturale et révélatrice d'une dépravation de la profession plus qu'inquiétante, sans parler des ravages qu'elle cause dans l'esprit des gens et des conséquences qu'elle engendre... La méfiance grandissante vis à vis des médias mainstream (grand public) est à considérer comme une saine et souhaitable réaction.
pristney

pristney

Faites ce que je dis pas ce que je fais haha :)
JamesRr

JamesRr

Parlons en de cette liberté de la presse tiens ! Indirectement et conjointement, 7 milliardaires tiennent toute la presse Française, alors je pense que l'on peut nous dire ce que l'ont veux nous faire croire peut-être. J'aimerai bien qu'on nous ressorte notre article 11 de la déclaration des droits de l'homme quelques fois, juste pour revenir aux principes même de la constitution. A prendre avec beaucoup de recul bien sûr.
pennycan

pennycan

Faites ce que je dis, pas ce que je fais !
Kaiminus

Kaiminus

Les spécialistes c'est plus les journaux peoples ... Un exemple : un article de closer (ou un truc de ce genre ) titrait "Nolwen Leroy et Arnaud Clément ( l'ex coach /capitaine de l'équipe de France de tennis ) la terrible rupture ! " On pense donc à la rupture amoureuse du couple mais en fait non ... Ça parle que de la rupture de Nono Clément avec la fédération française de tennis ....
labak

labak

Est ce que cette règle s'applique à l'émission "Enquêtes d'actualité"?
tatatamer

tatatamer

Le vrai problème avec les médias les plus lus, ce n'est pas (que) leur titre, c'est le manque de fond, d'analyse, de travail. Tout est fait pour être sensationnaliste et attirer le clic, ainsi gagner de l'argent par la pub. C'est tellement rare de voir un article même correct (et sans faute !!) sur un sujet que ça en devient frappant. Le journalisme populaire est au journalisme ce que Tweeter est à la littérature.
Alainric

Alainric

Les titres accrocheurs voire racoleurs me font souvent rire. Une fois un gros titre disait "Un détenu poignardé en plein coeur" et l'article expliquait qu'un prisonnier en avait agressé un autre avec une arme bricolée et l'avait blessé légèrement "dans la région du coeur"... La seule chose qui était vraie dans le titre c'est le mot "détenu". C'est sûr que "Un détenu légèrement blessé à la poitrine" c'est moins vendeur. Lol.
guitou13004

guitou13004

faites ce que je dit, pas ce que je fait
antopardi

antopardi

La réponse à un article de presse de la sorte peut aussi être inconnue afin de faire réfléchir le lecteur, non?
medouchene

medouchene

Heureusement qu'il n'y a pas d'amendes avec cette loi parce que beaucoup auraient casquer!
Debile

Debile

C'est vrai dans une certaine mesure. Mais aujourd’hui les journalistes en connaissent beaucoup sur leurs invités ainsi que les sujets traités. Parfois ils en profitent même pour piéger leurs hôtes.
Reddian

Reddian

Quand je regarde les infos en ce moment, j'ai surtout l'impression qu'on devrait faire une loi pour plus surveiller leur "objectivité". Sur certains sujet ils sont assez limites je trouve. ^^
steganos

steganos

Au contraire, on ne retient souvent que le titre et inconsciemment l'admet d'emblée comme une vérité sans prendre la peine de lire attentivement le contenu. Il est beaucoup plus honnête, dans de nombreux cas, de ne pas présenter une information comme une certitude qui influence le lecteur. La grande presse (c'est-à-dire la petite) ne fait que trop de titres à sensation. C'est particulièrement sensible dans les articles de vulgarisation des découvertes scientifiques, où l'on cache que les chercheurs eux-mêmes se posent bien des questions à propos de ce qu'ils ne font que soupçonner avoir trouvé, et sont bien souvent les premiers indignés.