Les virus satellites ont besoin d’un autre virus

Certains virus sont incomplets et ont besoin d’un autre virus pour se multiplier. Ils sont appelés virus « défectifs satellites ». Ainsi le virus de l’hépatite Delta est toujours diagnostiqué chez l’Homme en présence de l’hépatite B. Il utilise une protéine du virus B pour proliférer.

Sources

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Commentaires préférés

Titsta

Titsta

Les virus sont un sacré concept. Ils ne sont pas vivant, au sens biologique du terme. Ils sont une frontière entre de la matière inerte simplement toxique et des êtres vivants. Un peu comme des « grains de sables » complexe qui en usant les rouages d’une machine génèrent d’autres grains de sables. ( c’est d’ailleurs exactement ça, les virus ) Et on pourrait se demander si ce « virus » là pourrait être considéré comme un seul « individu ». Ou si, au contraire, il s’agirait d’un morceau d’individu, nécessairement associé à un autre morceaux pour être considéré comme « entité » à part entière. Comme un individu constitué de plusieurs morceaux pas forcément rattaché. Je suis peut-être pas clair ^^ Mais je me demande si notre besoin de considérer les individus comme « attachés » n’est pas une erreur conceptuelle pour appréhender certains phénomènes.
Gguigui1

Gguigui1

La presence concomitante de l'hépatite B et D accentue la toxicité de cette infection en augmentant le taux de nécrose fulminante à 20%. Il n'existe pas de vaccin contre l'hépatite D à proprement parler, puisqu'il est inclus dans celui de l'hépatite B.
JohnJFlorence

JohnJFlorence

Pas encore de commentaires ? Alors je peux tenter une mauvaise blague. Je ne crois pas que cette anecdote va devenir virale. Voilà.

Tous les commentaires

calawan

calawan

Il m’a fallu atteindre la moitié de l’anecdote pour me rendre compte qu’on ne parlait pas d’informatique...
7up13

7up13

Une pensée à Mr Smith !
barbacan

barbacan

Les virus sont plus proches des parasites que des bactéries, en terme fonctionnel. Ils utilisent l'hôte pour se reproduire. Pire que ça, c'est l'hôte qui les produit. Car pour cerner ce qu'est un virus, il faut changer de référentiel. L'hôte, c'est à dire l'homme, l'insecte, ou je sais qu'elle autre animal, va intégrer le code génétique du virus dans sa machinerie à produire des protéines. Et les protéines produites seront tout simplement celles nécessaires à la construction de plusieurs nouveaux virus... le processus de réplication est lancé. Le code générique est encapsulée de manière à pouvoir voyager à travers les cellules, et à transiter hors de l'individu pour conquérir d'autres individus. Mais nul volonté de nuire de la part du virus, il est inerte, il n'est que pioché par hasard par les cellules inconscientes d'organismes tout aussi inconscients...
Titsta

Titsta

Les virus sont un sacré concept. Ils ne sont pas vivant, au sens biologique du terme. Ils sont une frontière entre de la matière inerte simplement toxique et des êtres vivants. Un peu comme des « grains de sables » complexe qui en usant les rouages d’une machine génèrent d’autres grains de sables. ( c’est d’ailleurs exactement ça, les virus ) Et on pourrait se demander si ce « virus » là pourrait être considéré comme un seul « individu ». Ou si, au contraire, il s’agirait d’un morceau d’individu, nécessairement associé à un autre morceaux pour être considéré comme « entité » à part entière. Comme un individu constitué de plusieurs morceaux pas forcément rattaché. Je suis peut-être pas clair ^^ Mais je me demande si notre besoin de considérer les individus comme « attachés » n’est pas une erreur conceptuelle pour appréhender certains phénomènes.
xTremePower

xTremePower

En présence du peuple, les virus macroniene peut se multiplier et proliférer avec les euros que le peuple leurs synthetise..
JohnJFlorence

JohnJFlorence

Pas encore de commentaires ? Alors je peux tenter une mauvaise blague. Je ne crois pas que cette anecdote va devenir virale. Voilà.
Gguigui1

Gguigui1

La presence concomitante de l'hépatite B et D accentue la toxicité de cette infection en augmentant le taux de nécrose fulminante à 20%. Il n'existe pas de vaccin contre l'hépatite D à proprement parler, puisqu'il est inclus dans celui de l'hépatite B.