Les repas en avions ont parfois été gastronomiques

Les plateaux-repas dans les avions n'ont pas toujours été indigestes. Dans les années 60, on servait à bord des repas parfois luxueux, cuisinés sur place par des chefs en tenue de cuisine, avec des produits nobles.

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Lflfelf

Lflfelf

Cette anecdote est extrêmement mal formulée : les plateaux repas dans les avions ne sont pas indigestes. Ils sont même conçus pour être très digestes, car il faut éviter à tout prix que les gens aient des problèmes de digestion et ne se précipitent aux toilettes tous en même temps car le nombre de toilettes par rapport au nombre de passager n'est pas dimensionné pour pouvoir faire face à une diarhée collective. Elles sont même en nombre calculé tellement juste qu'un commandant de bord avait refusé de décoller tant qu'au moins une toilette n'était pas réparée sur les deux qui étaient en panne car il estimait que les conditions de sécurité dans l'avion n'étaient pas réunies. A la rigueur si on voulait critiquer la nourriture servie dans les avions, on pourrait dire insipide (c'est à dire qu'elle n'a pas de goût) mais certainement pas indigeste. Et ça serait exagéré car les plats sont conçus pour, au contraire, avoir plus de goût pour compenser le fait qu'on ressent moins les goûts en altitude. Pour ceux qui n'aiment pas cette nourriture et qui aiment encore moins attendre leur tour et perdent patience quand ils voient l'hotesse qui distribue les repas tout au bout de l'allée et qui à l'air d'avancer vers eux à la vitesse d'un escargot, il y a deux solutions : 1) signaler au moment de la réservation (ou sur le site internet au plus tard 2 jours avant le vol) que vous avez des exigences particulières pour le repas (casher, végétarien, non-épicé, etc.), c'est gratuit et vous serez servi avant les autres, mais ça risque d'être encore plus mauvais. Ca peut être interessant, même si vous n'êtes pas juif ni végétarien, sur un vol de nuit car vous pouvez dormir plus longtemps puisque vous mangez plus rapidement après le décollage et vous pouvez dormir ensuite pendant tout le reste du vol. Ou 2), le top : payer un supplément (environ 20 ou 30 euros selon les compagnies) pour avoir un repas gastronomique, et alors non seulement vous êtes servi avant tout le monde mais c'est vraiment bon et sur un long vol, ça occupe agréablement le temps. En plus de vous permettre de dormir plus longtemps et de ne pas jouer avec votre patience, comme pour la solution n°1). C'est à envisager en fonction des horaires du vol et du moment où est servi le repas, je trouve que ça vaut le coup et je le fais systématiquement sur les vols de nuit.
Nicontrarié

Nicontrarié

-Poulet où poisson? -Ca ira, merci, j'ai pris mon casse-croûte. ^^ En même temps, à l'époque, prendre l'avion était un luxe que peu de personnes pouvaient se payer, au début des années 70, "seulement" 500 000 personnes traversaient l'Atlantique en avion chaque année. Je ne trouve pas les tarifs de l'époque, mais j'imagine que servir de la grande gastronomie où des conserves de raviolis ne devaient pas jouer beaucoup sur la rentabilité totale d'un vol, mais qu'il fallait plutôt fidéliser la clientèle aisée, un peu comme sur les paquebots d'avant où on rivalisait dans le luxe à en être indécent, vu que ce sont les riches qui dépensent le plus. Les 3ème classe, c'est dans la coque.
acarus

acarus

Je me rappelle cette époque où on avait de la place pour les jambes, les repas corrects et où les sièges n'étaient pas tous occupés. Ah, et je rappelle qu'on pouvait fumer dans les avions... Il est vrai également que ce moyen de transport était un luxe. La population d'un aéroport était alors très différente de celle des gares.

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Epoxy

Epoxy

Il y avait, de 50 à 70 ans en arrière, une régulation nationale du ciel, effectué par chaque pays. Ce dernier était donc la plus haute Autorité dans ce domaine, décidant qu'elle ou quelles compagnie(s) desservait (ent) les lignes et destinations intérieures, tout comme quelles compagnies étrangères pouvaient opérer vers son espace aérien. Ceci fut, par exemple, le cas aux États-Unis, jusqu'en 1978, où ce type de "Monopole" était omniprésent, et où un prix plancher du billet d'avion existait. Depuis ? La dérégulation a permis de faire jouer la concurrence... Et la course aux économies sur tous les points. Pour bien ou pour mal... Ceci a mené à que pour un même trajet, un vol actuel coûte en réalité, cinq fois moins cher qu'il y a 50 ans. Bref: si vous nécessitiez une semaine de travail de 40 heures, en 1960, pour payer votre voyage en avion, il ne représente, actuellement, que le salaire d'une journée de labeur. Pour bien ou pour mal, ceci a conduit à une Démocratisation des voyages en avion.... Mais également à une massification du Tourisme mondial. Pour vous donner un exemple frappant qui me touche personnellement: en 1975, l'Espagne était fière de célébrer l'arrivée de son touriste "numéro 25 millions". En 2019, les touristes furent... Plus de 80 millions, dont plus d'un Britannique sur quatre ayant voyagé en Espagne. Cet exemple est assez frappant, car sur un vol reliant le Royaume-Uni à l'Andalousie, le prix d'un billet en basse saison... Est moins cher (de moyenne), qu'un vol intérieur dans l'archipel Britannique. Il sera donc plus économiquement rentable à deux personnes voulant se réunir durant quelques jours, de voler toutes les deux vers le climat bien plus doux et ensoleillé du Sud de l'Espagne, que de se réunir dans leur propre pays. Une autre conséquence de cette chute spectaculaire du prix des billets d'avion, bien plus négative, celle-là : les Mafias d'Europe de l'Est, recrutent des personnes dans leurs pays d'origine et leurs avancent la modique somme pour voyager quelques semaines en Europe Occidentale (fait "courant" en Espagne). durant leur séjour de quelques semaines... Il vont faire le maximum de "casses" et de cambriolages. Tout bénef' ou presque. D'autres optent pour être littéralement emmurés durant quelques semaines, dans des édifices industriels transformés en plantation de cannabis. Après la récolte, ils touchent leur généreuse part négociée avec le 'Chef", puis retournent dans leurs pays d'origine. "Emmurés" ? Vu que personne ne rentre ni sort, il n'y a pas de mouvements de personnes pouvant attirer l'attention du voisinage... Où des Forces de l'Ordre.
Lflfelf

Lflfelf

Cette anecdote est extrêmement mal formulée : les plateaux repas dans les avions ne sont pas indigestes. Ils sont même conçus pour être très digestes, car il faut éviter à tout prix que les gens aient des problèmes de digestion et ne se précipitent aux toilettes tous en même temps car le nombre de toilettes par rapport au nombre de passager n'est pas dimensionné pour pouvoir faire face à une diarhée collective. Elles sont même en nombre calculé tellement juste qu'un commandant de bord avait refusé de décoller tant qu'au moins une toilette n'était pas réparée sur les deux qui étaient en panne car il estimait que les conditions de sécurité dans l'avion n'étaient pas réunies. A la rigueur si on voulait critiquer la nourriture servie dans les avions, on pourrait dire insipide (c'est à dire qu'elle n'a pas de goût) mais certainement pas indigeste. Et ça serait exagéré car les plats sont conçus pour, au contraire, avoir plus de goût pour compenser le fait qu'on ressent moins les goûts en altitude. Pour ceux qui n'aiment pas cette nourriture et qui aiment encore moins attendre leur tour et perdent patience quand ils voient l'hotesse qui distribue les repas tout au bout de l'allée et qui à l'air d'avancer vers eux à la vitesse d'un escargot, il y a deux solutions : 1) signaler au moment de la réservation (ou sur le site internet au plus tard 2 jours avant le vol) que vous avez des exigences particulières pour le repas (casher, végétarien, non-épicé, etc.), c'est gratuit et vous serez servi avant les autres, mais ça risque d'être encore plus mauvais. Ca peut être interessant, même si vous n'êtes pas juif ni végétarien, sur un vol de nuit car vous pouvez dormir plus longtemps puisque vous mangez plus rapidement après le décollage et vous pouvez dormir ensuite pendant tout le reste du vol. Ou 2), le top : payer un supplément (environ 20 ou 30 euros selon les compagnies) pour avoir un repas gastronomique, et alors non seulement vous êtes servi avant tout le monde mais c'est vraiment bon et sur un long vol, ça occupe agréablement le temps. En plus de vous permettre de dormir plus longtemps et de ne pas jouer avec votre patience, comme pour la solution n°1). C'est à envisager en fonction des horaires du vol et du moment où est servi le repas, je trouve que ça vaut le coup et je le fais systématiquement sur les vols de nuit.
acarus

acarus

Je me rappelle cette époque où on avait de la place pour les jambes, les repas corrects et où les sièges n'étaient pas tous occupés. Ah, et je rappelle qu'on pouvait fumer dans les avions... Il est vrai également que ce moyen de transport était un luxe. La population d'un aéroport était alors très différente de celle des gares.
Nicontrarié

Nicontrarié

-Poulet où poisson? -Ca ira, merci, j'ai pris mon casse-croûte. ^^ En même temps, à l'époque, prendre l'avion était un luxe que peu de personnes pouvaient se payer, au début des années 70, "seulement" 500 000 personnes traversaient l'Atlantique en avion chaque année. Je ne trouve pas les tarifs de l'époque, mais j'imagine que servir de la grande gastronomie où des conserves de raviolis ne devaient pas jouer beaucoup sur la rentabilité totale d'un vol, mais qu'il fallait plutôt fidéliser la clientèle aisée, un peu comme sur les paquebots d'avant où on rivalisait dans le luxe à en être indécent, vu que ce sont les riches qui dépensent le plus. Les 3ème classe, c'est dans la coque.
Aztharos

Aztharos

Si vous prenez un Paris-Londres c'est sur qu'on va pas vous régaler (quoique ... Ils ont fait des progrès) Parcontre sur les vols longs, comme Londres-Australie (plus de 16h30 de vol), les repas valent tout de suite plus le coup.. Ou plutôt le coût du billet vaut dessuite plus la peine de faire voyager les papilles de sa clientèle avec Ramen, pizza roll, salade au choux, menu avec ou sans viande, chaud ou froid