Les Raisins de la colère doit beaucoup à une écrivaine

John Steinbeck obtint le prix Pulitzer en 1940 pour "Les Raisins de la colère". Il doit cependant beaucoup à l'autrice Sanora Babb, qui suivit les camps de migrants, prenant des notes en vue d'écrire un roman sur le sujet. Son superviseur partagea les notes avec Steinbeck sans l'en avertir.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

roweb

roweb

Exprimé comme ça, c’est sûr qu’on ne peut que se dire : mais quel(s) salaud(s)(ce fut mon premier réflexe) ! Et après on creuse un peu et on voit que Steinbeck se documentait depuis longtemps déjà sur le sujet des migrants en vue de son « grand roman » dont il avait déjà le titre; que le sujet était dans tous les esprits; que c’était en partie le job de Babb d’écrire des notes sur les camps de migrants et que son superviseur a passé les notes à Steinbeck sans qu’on soit sûr qu’il les aies particulièrement utilisées, ni même qu’il ait su que la personne qui les a écrites était une autrice; que ce même superviseur a aidé Steinbeck par tous les moyens possible à écrire son livre. Et là on nuance, on se fait une idée moins tranchée des choses. Bref, comme souvent, il est dangereux de se faire une opinion lorsqu’on n’a pas assez d’éléments et sur la base d’un résumé, ça nous invite soit à creuser soit à prendre la saine habitude de suspendre son jugement avant de se permettre à soi-même d’en avoir une et encore moins d’en exprimer.
mockingb1rd

mockingb1rd

C'est l'effet Tilda...
Blacker56

Blacker56

Je me souviens avoir dû lire « Le poney rouge » à l’école. Quelle souffrance ce fût cette lecture ! Cela reste un de mes pires souvenirs de lecteur. Mais ça, c’était avant de lire « La perle »… Argh ! Depuis, je n’ai jamais rien pu lire de cet auteur.

Tous les commentaires

Madbob44

Madbob44

Je pense que #mockingb1rd voulait écrire "effet Matilda"... https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Effet_Matilda
Blacker56

Blacker56

Je me souviens avoir dû lire « Le poney rouge » à l’école. Quelle souffrance ce fût cette lecture ! Cela reste un de mes pires souvenirs de lecteur. Mais ça, c’était avant de lire « La perle »… Argh ! Depuis, je n’ai jamais rien pu lire de cet auteur.
mockingb1rd

mockingb1rd

C'est l'effet Tilda...
roweb

roweb

Exprimé comme ça, c’est sûr qu’on ne peut que se dire : mais quel(s) salaud(s)(ce fut mon premier réflexe) ! Et après on creuse un peu et on voit que Steinbeck se documentait depuis longtemps déjà sur le sujet des migrants en vue de son « grand roman » dont il avait déjà le titre; que le sujet était dans tous les esprits; que c’était en partie le job de Babb d’écrire des notes sur les camps de migrants et que son superviseur a passé les notes à Steinbeck sans qu’on soit sûr qu’il les aies particulièrement utilisées, ni même qu’il ait su que la personne qui les a écrites était une autrice; que ce même superviseur a aidé Steinbeck par tous les moyens possible à écrire son livre. Et là on nuance, on se fait une idée moins tranchée des choses. Bref, comme souvent, il est dangereux de se faire une opinion lorsqu’on n’a pas assez d’éléments et sur la base d’un résumé, ça nous invite soit à creuser soit à prendre la saine habitude de suspendre son jugement avant de se permettre à soi-même d’en avoir une et encore moins d’en exprimer.