Les femmes longtemps exclues des essais cliniques

Pendant longtemps, les femmes ont été exclues des essais cliniques dans le développement des médicaments. Aux Etats-Unis, leur inclusion est obligatoire depuis 1993 seulement et elles sont encore largement sous représentées dans le monde. Ceci entraine parfois des effets dramatiques : certains effets secondaires graves ont été complètement ignorés (comme ceux de la thalidomide chez la femme enceinte).

Sources

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TybsXckZ

TybsXckZ

C’est exactement le même problème avec les enfants. On ne peut pas faire de tests cliniques sur les enfants donc on les considère comme des mini adultes pour les médicaments. On se retrouve donc avec une posologie qui utilise une fonction d’équivalence relative au poids de l’enfant. Et même si cela fonctionne plus ou moins bien, cela peut aussi avoir des conséquences car les organes ne fonctionnent pas avec la même efficacité ou ne sont pas toujours complètement développés.
Takamine41

Takamine41

Voilà un des rares domaines où la parité homme/femme devrait être obligatoire. Pour les essais cliniques, aucun facteurs ne devraient être négligés (sexe, âge, race, localisation, pathologie IMC, etc..)
Ptiloup

Ptiloup

L’exemple de la thalidomide n’est pas le meilleur : à l’époque (années 1960), on pensait que le placenta offrait une barrière protégeant l’embryon ou le fœtus, et malheureusement, plusieurs exemples ont démenti cette conviction. Si la parité homme femme ne fait plus aucun débat aujourd’hui pour les études cliniques, dans le domaine de la grossesse, les professionnels de santé sont très en retrait quant au fait de procéder à des études cliniques, pour des raisons éthiques évidentes.

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bordelor

bordelor

En considérant que la Thaliodomide était utilisé en parti pour son anction antibiotique, elle remplissait son rôle à merveille du coup !
frédé#106790164

frédé#106790164

ce n'est pas en tant que femmes qu'elles sont exclues mais parce qu'elles peuvent être enceintes, donc personnes "vulnérables" sur une certaine période de leur vie.
SpeedRod

SpeedRod

Il y a une exception à ce que dit l'anecdote : le cancer du sein. En effet, les hommes peuvent être touchés par ce cancer même si c'est assez rare. Et il se trouve qu'il n'y a quasiment pas d'étude avec des hommes ce qui oblige à avoir les traitements et les doses tels qu'étudiés pour les femmes.
Ptiloup

Ptiloup

L’exemple de la thalidomide n’est pas le meilleur : à l’époque (années 1960), on pensait que le placenta offrait une barrière protégeant l’embryon ou le fœtus, et malheureusement, plusieurs exemples ont démenti cette conviction. Si la parité homme femme ne fait plus aucun débat aujourd’hui pour les études cliniques, dans le domaine de la grossesse, les professionnels de santé sont très en retrait quant au fait de procéder à des études cliniques, pour des raisons éthiques évidentes.
TybsXckZ

TybsXckZ

C’est exactement le même problème avec les enfants. On ne peut pas faire de tests cliniques sur les enfants donc on les considère comme des mini adultes pour les médicaments. On se retrouve donc avec une posologie qui utilise une fonction d’équivalence relative au poids de l’enfant. Et même si cela fonctionne plus ou moins bien, cela peut aussi avoir des conséquences car les organes ne fonctionnent pas avec la même efficacité ou ne sont pas toujours complètement développés.
Takamine41

Takamine41

Voilà un des rares domaines où la parité homme/femme devrait être obligatoire. Pour les essais cliniques, aucun facteurs ne devraient être négligés (sexe, âge, race, localisation, pathologie IMC, etc..)