Le bois des tonneaux de vin est très important

L'arôme des vins est fortement influencé par le bois utilisé pour les tonneaux. Depuis 2006, les viticulteurs français ont le droit d'utiliser des copeaux de bois de chêne pour reproduire cet arôme dans leurs vins élevés en futs en inox. Cette pratique est toutefois en principe interdite pour les vins AOC.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

LaGlobule

LaGlobule

Quelques menues corrections par rapport à l’anecdote : - ce n'est pas forcément des copeaux qu'on introduit (aille minimale 2mm), ce peut aussi être des morceaux plus gros, des espèces de planches, qu'on appelle douelles ou staves - Les AOC ne les interdisent pas "en principe". Ils étaient carrément interdits (sauf expérimentation ponctuelles). En revanche, avec la généralisation des cuves inox, une plus grande tolérance est laissée aux cahiers des charges propres des AOC. Un petit complément quitte à intervenir : - l’arôme du vin dépend de la quantité du bois et du temps qu'on le laisse dans la cuve (jusque là, on s'en doutait), mais également du temps de chauffe de ce bois, ainsi que du moment où on l'introduit dans la cuve (avant, pendant ou après la fermentation alcoolique). Bien d'autres paramètres interviennent (dimension du bois, méthode de séchage, origine...) faisant de ce travail une véritable science... avec des risques d'échecs comme l'a illustré Tichod.
Tichod

Tichod

J'ai eu connaissance de ça en discutant avec un producteur qui avait "foiré" un fût en laissant le bois trop longtemps, comme lorsqu'on oublie son sachet de thé dans la tasse.
Maudjo

Maudjo

Je suis dépitée, je savais que les Québécois faisaient ça car ils peuvent créer leur propre vin à partir de jus et de copeaux aux différents effluves (mmmmm) mais là chez nous tout part en cacahuètes. De toutes façons à partir du moment où on fait du Brie pasteurisé et du Coulommiers made in Normandy...

Tous les commentaires

Maudjo

Maudjo

Je suis dépitée, je savais que les Québécois faisaient ça car ils peuvent créer leur propre vin à partir de jus et de copeaux aux différents effluves (mmmmm) mais là chez nous tout part en cacahuètes. De toutes façons à partir du moment où on fait du Brie pasteurisé et du Coulommiers made in Normandy...
Kalvin

Kalvin

Le goût ça se travaille... Je trouve cela complètement idiot de ne pas améliorer ce qui entre par la bouche. Un peu comme une viande : parce que une loi interdit le sel et le poivre (car on est pas producteur de poivre et que l'on ne vit pas au bord de la mer ou sur une mine de sel), on a droit que de faire des burger comme au macdo : sec, insipide sans goût (nature)...
mockingb1rd

mockingb1rd

C'est dégueu!!!
LaGlobule

LaGlobule

Quelques menues corrections par rapport à l’anecdote : - ce n'est pas forcément des copeaux qu'on introduit (aille minimale 2mm), ce peut aussi être des morceaux plus gros, des espèces de planches, qu'on appelle douelles ou staves - Les AOC ne les interdisent pas "en principe". Ils étaient carrément interdits (sauf expérimentation ponctuelles). En revanche, avec la généralisation des cuves inox, une plus grande tolérance est laissée aux cahiers des charges propres des AOC. Un petit complément quitte à intervenir : - l’arôme du vin dépend de la quantité du bois et du temps qu'on le laisse dans la cuve (jusque là, on s'en doutait), mais également du temps de chauffe de ce bois, ainsi que du moment où on l'introduit dans la cuve (avant, pendant ou après la fermentation alcoolique). Bien d'autres paramètres interviennent (dimension du bois, méthode de séchage, origine...) faisant de ce travail une véritable science... avec des risques d'échecs comme l'a illustré Tichod.
BuzzLéclair#114708306

BuzzLéclair#114708306

Jus de raisin infusé à la sciure de bois interdite en AOC? mais pas pour les Bordeaux qui partent aux USA, là-bas, pas de tanin, pas de "bon" vin Ou comment récupérer des jus à piquette, sans s'enquiquiner à entretenir son matériel
Tichod

Tichod

J'ai eu connaissance de ça en discutant avec un producteur qui avait "foiré" un fût en laissant le bois trop longtemps, comme lorsqu'on oublie son sachet de thé dans la tasse.