La tarentule n'était pas si dangereuse

La tarentule tient son nom de la ville de Tarente, en Italie. Les personnes souffrant de tarentulisme présentaient un profond état de léthargie pouvant conduire à la mort, dont on attribuait à tort la cause à une morsure d'araignée, la Lycose de Tarente.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

Moe0150

Moe0150

Il existe plusieurs types de Tarentelle. Elles étaient intimement liées au "caractère" de l'araignée, il fallait que la danse plaise à celle-ci pour que la thérapie soit efficace. Paradoxalement, seule une agitation encore plus intense pouvait soigner le mal. Les proches faisaient donc appel aux musiciens du village (souvent le pêcheur ou le paysan du coin), qui se relayaient pour éviter que la musique ne s'arrête, devant provoquer chez le malade l'irrépréhensible besoin de danser, jusqu'à entrer dans une transe frénétique. Cela pouvait durer sur plusieurs jours. Ces rituels étaient bien sûr très mal vu de l'Église, qui ne savait pas comment endiguer le phénomène, qui se répandait peu à peu de village en village. Par exemple il y a la Pizzica : danse au rythme effréné (largement la plus répandue) La Tammuriatta : originaire de Naples, la voix est accompagnée et chante la mélodie, donnant un rythme irrégulier à l'instrument qui doit s'adapter aux quelques improvisations de la part du ou de la chanteuse. Les Tammuriatta sont d'ailleurs dansées chaque année pour Pâques, dans les villages italiens aux pieds du Vésuve. En dehors de la maladie, il ne faut pas oublier d'attribuer à cette danse toute sa dimension érotique. Les mouvements du corps, notamment la position arquée en arrière, jambes et bras écartés du bassin, était réputés comme très suggestifs, surtout à l'époque ! Ces circonstances un peu spéciales étaient les seules où les femmes avaient le droit de danser et de s'afficher ainsi. La musique s'est rapidement popularisée, à tel point qu'il y a très peu de compositeurs classiques et romantiques qui n'en ont pas écrites par la suite. (Debussy, St-Saens, Rossini, Chopin, etc...) Schubert en a même insérée une dans le dernier mouvement de sa 3ème symphonie.
Aztharos

Aztharos

Puis, cette tarentule originaire de Tarente, (responsable du Tarentullisme) apparu pour la première fois sur les écrans Le Tarentino était né.
chewy.00

chewy.00

"A tort à une morsure d'araignée" pas vraiment vu que finalement c'était bien une araignée, juste pas la bonne

Tous les commentaires

porte

porte

Le subjonctif n'a qu'à bien se tenir !
Norl974

Norl974

Vous allez peut être dire que je chipote, mais la fin de l'anecdote parle de "piqûre" de veuve noire, ne devrait on pas plutôt parler de morsure?
MooNAtyX

MooNAtyX

En musique "classique" (entre guillemets car ce mot regroupe un millier d'années de musique dont la période classique qui ne dure qu'une centaine d'années), dans la période romantique, une tarentelle est une danse très rapide et vivante, en tempo 6/4 (2 croches triolées par mesure), majoritairement composée pour le violon.
MonsieurD

MonsieurD

Étonné que personne n'ait parlé de Spiderman...
asav

asav

Merci pour ta syntaxe de merde qui rend ton histoire quasiment incompréhensible.
Davadarho

Davadarho

Pour découvrir ce qu'est la tarentelle musicalement, je vous conseille le groupe Officina Zoè. Notamment la chanson Pizzicarella. Eventuellement pour creuser plus loin dans la tarentelle, il y a les enregistrements faits par Alan Lomax dans les années 50 en Italie, regroupés dans l'anthologie "Italian Treasury".
yunper

yunper

je me suis bien renseigné on parle bien d'une araignée, je répète: une araignée!!!
Moe0150

Moe0150

Il existe plusieurs types de Tarentelle. Elles étaient intimement liées au "caractère" de l'araignée, il fallait que la danse plaise à celle-ci pour que la thérapie soit efficace. Paradoxalement, seule une agitation encore plus intense pouvait soigner le mal. Les proches faisaient donc appel aux musiciens du village (souvent le pêcheur ou le paysan du coin), qui se relayaient pour éviter que la musique ne s'arrête, devant provoquer chez le malade l'irrépréhensible besoin de danser, jusqu'à entrer dans une transe frénétique. Cela pouvait durer sur plusieurs jours. Ces rituels étaient bien sûr très mal vu de l'Église, qui ne savait pas comment endiguer le phénomène, qui se répandait peu à peu de village en village. Par exemple il y a la Pizzica : danse au rythme effréné (largement la plus répandue) La Tammuriatta : originaire de Naples, la voix est accompagnée et chante la mélodie, donnant un rythme irrégulier à l'instrument qui doit s'adapter aux quelques improvisations de la part du ou de la chanteuse. Les Tammuriatta sont d'ailleurs dansées chaque année pour Pâques, dans les villages italiens aux pieds du Vésuve. En dehors de la maladie, il ne faut pas oublier d'attribuer à cette danse toute sa dimension érotique. Les mouvements du corps, notamment la position arquée en arrière, jambes et bras écartés du bassin, était réputés comme très suggestifs, surtout à l'époque ! Ces circonstances un peu spéciales étaient les seules où les femmes avaient le droit de danser et de s'afficher ainsi. La musique s'est rapidement popularisée, à tel point qu'il y a très peu de compositeurs classiques et romantiques qui n'en ont pas écrites par la suite. (Debussy, St-Saens, Rossini, Chopin, etc...) Schubert en a même insérée une dans le dernier mouvement de sa 3ème symphonie.
Aztharos

Aztharos

Puis, cette tarentule originaire de Tarente, (responsable du Tarentullisme) apparu pour la première fois sur les écrans Le Tarentino était né.
TheTinanard

TheTinanard

Au final, ça venait tout de même d’une araignée.
chewy.00

chewy.00

"A tort à une morsure d'araignée" pas vraiment vu que finalement c'était bien une araignée, juste pas la bonne