Deux poilus ont passé la Première Guerre mondiale dans un grenier

Suite à la déroute française lors de la bataille des Frontières, deux poilus se sont retrouvés derrière les lignes allemandes. Trouvant refuge dans un grenier de quelques mètres carré pour reprendre des forces, ils y restèrent jusqu’au 18 novembre 1918 après 1526 jours d’enfermement. L’occupation du village par les troupes allemandes les força en effet à prolonger sans cesse leur séjour.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

Edward0931

Edward0931

Merci pour la publication :) Un article de l'Est Républicain et plus largement le livre "14 18 - quatre ans cachés dans le grenier" donnent des détails et anecdotes qui permettent de mieux comprendre la situation : la complicité des parents d'Alfred, la lecture de "la gazette des Ardennes", leurs occupations, l'unique sortie de Camille qui va se recueillir sur la tombe de son frère, la lucarne par laquelle Alfred aperçoit sa fiancée (cette même lucarne qui fait d'eux des témoins muets de la vie du village), et enfin leur retour à la liberté avec leur l'uniforme de 1914 qui a changé entre-temps. Tout cela tiré du journal qu'Alfred rédigeait durant ses heures creuses ... L'article de l'Est Républicain : https://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/02/06/quatre-ans-dans-un-grenier
doncarlos13

doncarlos13

Qu est ce qu’ils mangeaient ? Où faisait ils leurs besoins ? Comment se lavaient ? L’absence d’exercice pendant 4 ans n’a pas nuis à leurs santé et leurs forces pour continuer leur services?... bizarre cette histoire
mosebema

mosebema

E terme de déroute dans l'anecdote me paraît excessif. Celui-ci évoque un chaos qui se répand dans l'armée pour diverses raisons. Suite à la bataille des frontières, l'armée française s'est retirée en bon ordre en faisant retraite en direction de l'île de France.

Tous les commentaires

Oliver63

Oliver63

Super anecdote merci. Et au passage, sans doute le meilleur ratio JMCMB/JLSD
Manu77

Manu77

S’ils étaient sortis plutôt ils auraient sans doute été fusillés par les français.
hellmatz

hellmatz

Même après être retournés au près de leur état major, ceux ci ne les ont nullement sanctionné. Ils avaient bien conscience de ce que ces deux soldats venaient de traverser.
Lefler

Lefler

C'était pas une déroute, c'était une retraite parfaitement maîtrisée par le général Joffre.
Edward0931

Edward0931

Merci pour la publication :) Un article de l'Est Républicain et plus largement le livre "14 18 - quatre ans cachés dans le grenier" donnent des détails et anecdotes qui permettent de mieux comprendre la situation : la complicité des parents d'Alfred, la lecture de "la gazette des Ardennes", leurs occupations, l'unique sortie de Camille qui va se recueillir sur la tombe de son frère, la lucarne par laquelle Alfred aperçoit sa fiancée (cette même lucarne qui fait d'eux des témoins muets de la vie du village), et enfin leur retour à la liberté avec leur l'uniforme de 1914 qui a changé entre-temps. Tout cela tiré du journal qu'Alfred rédigeait durant ses heures creuses ... L'article de l'Est Républicain : https://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/02/06/quatre-ans-dans-un-grenier
mosebema

mosebema

E terme de déroute dans l'anecdote me paraît excessif. Celui-ci évoque un chaos qui se répand dans l'armée pour diverses raisons. Suite à la bataille des frontières, l'armée française s'est retirée en bon ordre en faisant retraite en direction de l'île de France.
doncarlos13

doncarlos13

Qu est ce qu’ils mangeaient ? Où faisait ils leurs besoins ? Comment se lavaient ? L’absence d’exercice pendant 4 ans n’a pas nuis à leurs santé et leurs forces pour continuer leur services?... bizarre cette histoire
Gladius

Gladius

mètres carrés*
thor13002

thor13002

Je pense que ça ne les dérangeaient pas tant que ça non plus d'y rester.