Comment se calculent les calories des aliments ou du sport ?

L’énergie est la monnaie d’échange des phénomènes physicochimiques, incluant la biologie. Son unité de mesure courante est la calorie, unité hors du système international (le joule étant l’unité SI pour l’énergie). Comment calcule-t-on les calories des aliments ou des activités sportives ?

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allrend

allrend

Merci pour l’anecdote, on a tous lu ces données sans savoir à quoi ça correspond vraiment La question donc : pourquoi le droit de la consommation impose-t-il d’écrire ces résultats sur les étiquettes si cela n’a pas d’intérêt biologique et métabolique ?
James2018

James2018

Dans cette vidéo très intéressante (en anglais), on voit parfaitement de quelle manière l'énergie contenue dans un aliment est mesurée. https://youtu.be/9wZ0wTqJIxY L'expérience a pour but de déterminer l'efficacité du système digestif humain en comparent la quantité d'énergie présente dans l'alimentation d'une personne, avec l'énergie présente dans les résidus qu'elle rejette (excrément). L'idée et la mise en place rigoureuse de cette expérience est très intéressante, mais les résultats sont inexploitables à cause d'une perception incomplète du problème (à savoir que quand on mange une pomme, elle est évacuée par plusieurs endroits : respiration _majoritairement_, urine, transpiration et excrément, or l'expérimentateur n'observe dans son expérience que cette dernière "sortie").
loupinot

loupinot

Merci ! une révélation cette maniére de compter les calories destinés l 'énergie vivante , car purement thermique et destructrice , comme dans une chaudiére industrielle , aucun rapport le trés complexe processus de la digestion et de l ' assimilation organique ! donc zéro pointé pour ces tableaux de nutrition et surtout ceux utilisés dans la supercherie des régimes

Tous les commentaires

iknownothing

iknownothing

Pour compléter uniquement à la fin de l’anecdote : la différence entre calories consommées et utilisées ne se fait pas nécessairement par les graisses. En realité, seuls les efforts modérés et/ou prolongés vont utiliser cette source d’énergie. C’est d’ailleurs une erreur fréquente des personnes en surpoids tentant de leur perdre : un effort trop violent (globalement, qui dépasse leur capacité aérobie) puisera l’énergie non pas dans les graisses, mais dans les sucres du sang. Alors, certes, cela signifie que ce sucre ne sera pas stocké sous forme de graisses, mais une forte diminution du taux de sucre dans le sang provoque aussi, et surtout, une grosse fringale. On se retrouve donc avec des gens qui font un effort trop vif, brûlent leurs sucres, et mangent pour se requinquer. Comme ils ne feront pas d’effort spécifique (plutôt une sieste) après ce repas, ce sucre consommé sera, lui, transformé en graisse. Cet effet vicieux, qui n’est pas toujours connu, a d’ailleurs souvent tendance à dégoûter ces personnes pleines de bonnes volontés, qui ne parviennent pas à perdre du poids malgré leurs efforts.
TybsXckZ

TybsXckZ

Le Joule reste une unité plus pratique : c’est l'énergie requise pour élever un objet de 100 d'un mètre dans le champ de pesanteur terrestre ; Ou l'énergie nécessaire pour élever la température d'un gramme d'air sec d'un degré Celsius.
boson

boson

Il est vrai que le comptage de l'energie par le biais des étiquettes (et donc des mesures calorimétriques) est réducteur. D'ailleurs le fait que la destruction et la formation des liaisons chimiques (en général de covalence) engendre des pertes ou des gains d'energie que l'on connait assez bien (l'exemple le plus simple étant la combustion du méthane dans le d'oxygène) permet également de calculer partiellement l'energie chimique disponible pour le corps humain. Néanmoins, il convient de préciser que le premier principe de la thermodynamique, qui est une généralisation du principe de conservation de l'energie mécanique, permet de prendre le problème par le haut, en tenant compte cette fois également de la variation d'énergie interne et donc de l'éparpillement de cette énergie chimique en chaleur corporelle. Car il faut bien le dire: l'energie qui entre, est soit emmagasinée, soit consommée. Sachant que pratiquement toute notre energie provient des liaisons chimiques des molécules ingérées, une alimentation contrôlée à chaque étape, et comparée à celle necessaire aux mouvements, aux processus biochimiques (cycles oxydatifs en particulier) au maintien de la température corporelle, etc, devrait permettre de s'y retrouver plutôt bien. La prise de poids et le contrôle du dioxygene consommé, etc doivent finaliser le calcul pour le reste (énergies d'activation, activité cérébrale, etc).
Lflfelf

Lflfelf

J'ai cru en arrivant au dernier paragraphe qui commence par "Dans tous es cas, si votre but ", j'ai cru qu'il allait dire "Dans tous les cas, si votre but était de comprendre quelquechose aux calories, ça sera pas pour aujourd'hui". Quelle déception !
James2018

James2018

Dans cette vidéo très intéressante (en anglais), on voit parfaitement de quelle manière l'énergie contenue dans un aliment est mesurée. https://youtu.be/9wZ0wTqJIxY L'expérience a pour but de déterminer l'efficacité du système digestif humain en comparent la quantité d'énergie présente dans l'alimentation d'une personne, avec l'énergie présente dans les résidus qu'elle rejette (excrément). L'idée et la mise en place rigoureuse de cette expérience est très intéressante, mais les résultats sont inexploitables à cause d'une perception incomplète du problème (à savoir que quand on mange une pomme, elle est évacuée par plusieurs endroits : respiration _majoritairement_, urine, transpiration et excrément, or l'expérimentateur n'observe dans son expérience que cette dernière "sortie").
loupinot

loupinot

Merci ! une révélation cette maniére de compter les calories destinés l 'énergie vivante , car purement thermique et destructrice , comme dans une chaudiére industrielle , aucun rapport le trés complexe processus de la digestion et de l ' assimilation organique ! donc zéro pointé pour ces tableaux de nutrition et surtout ceux utilisés dans la supercherie des régimes
allrend

allrend

Merci pour l’anecdote, on a tous lu ces données sans savoir à quoi ça correspond vraiment La question donc : pourquoi le droit de la consommation impose-t-il d’écrire ces résultats sur les étiquettes si cela n’a pas d’intérêt biologique et métabolique ?