Bientôt, les jardins sous l'eau ?

Nemo’s Garden est une entreprise italienne qui a développé un concept d'agriculture sous-marine. Les plantes poussent dans des sortes de cloches, à température constante et à l'abri des aléas climatiques et des nuisibles. Le rendement est bien supérieur à celui de l'agriculture terrestre, notamment parce que le taux de CO2 (dont les plantes ont besoin pour se développer) est plus important.

Sources

Commentaires préférés

Epoxy

Epoxy

Joyeux Noël à toutes et à tous. Certaines et certains d'entre-vous, se demanderont comment s'effectue la pollinisation des légumes-fruits, car il n'y a pas d'insectes, et encore moins d'insectes pollinisateurs, dans cette serre sous-marine En réalité, le problème ne se pose pas pour (par exemple) les tomates, les aubergines ou encore les poivrons, car ce sont des plantes autofertiles. Il suffit donc de secouer légèrement les plants, quotidiennement, durant la floraison, pour que la fécondation ait lieu dans ce milieu fermé. Pour les légumes-feuilles (le basilic cité dans les sources, par exemple) ce problème de pollinisation ne se présente bien sûr pas. Pour l'apport de nutriments, il se fait principalement usage d'hydroponie. Un "engrais complet" apportant tout ce que la plante nécessite. Mais ça, on le fait déjà sur terre. Je reste tout de même aussi dubitatif, sur la réelle rentabilité économique de cette initiative... Somme toute, dans la Vallée de l'Arava et le Néguev (Israël), les agriculteurs obtiennent également d'excellents rendements, alors qu'il s'agit de zones arides. L'usage du compte-goutte et de l'eau extraite de la condensation de l'eau d'évaporation naturelle des cultures, permet tout de même de diminuer de 90%, l'apport initial en eau. Quant à augmenter la teneur en gaz carbonique des serres terrestres, ont sait également le faire (artificiellement) sur terre. Certes, l'initiative semble intéressante, mais qu'en est-il réellement de l'investissement financier initial dans l'infrastructure et de ses coûts de maintenance ? Existe t'il une évaluation comparative entre les deux ? (Serre terrestre et serre sous-marine) Est-ce qu'il ne faudra pas, au final, voir celà comme une dernière mode consistant à proposer sur les étals, des légumes "cultivés sous la mer"... Et nous les vendre (encore !) au prix fort, pour alimenter notre soif perpétuelle de caprices. Certes, ça fait "chic" sur la table du réveillon ou de celle d'un grand Chef, en recherche de renommée...
Pilul347

Pilul347

C'est pas idiot. Surtout dans des zones arides du globe ou pour des plantes gourmandes en eau douce et le tout sans produits chimiques. À voir l'impact écologique dans le milieu sous marin (même si les sources disent qu'il est moindre). Idée intéressante je trouve. Joyeux Noël à tous
kingkong25

kingkong25

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué

Tous les commentaires

Ktou34

Ktou34

Merci pour l’information !
gabitom

gabitom

J' en avais entendu parler . . . J' ai eu le temps d' y réfléchir et j' en suis arrivé à une rapide conclusion suite à une discussion que j' ai eu il y a quelques années avec un ami bassiste : "l' humanité a fait l' erreur de s' accaparer la Terre, entre autre, par l' arrivée de l' agriculture". De plus, l' humain continue d' empiéter sur des espaces qui ne semble pas lui être destiné naturellement mais heureusement, il a la capacité de détruire pour rendre ce qu' il désire à son image (comme certains Dieux) pour en tirer du profit. Nous appartenons a la Terre, et non l' inverse.
aurelius84

aurelius84

Il existe aussi en méditerranée en autre des viticulteurs sous marin qui bonifie le vin dans la mer
Epoxy

Epoxy

Joyeux Noël à toutes et à tous. Certaines et certains d'entre-vous, se demanderont comment s'effectue la pollinisation des légumes-fruits, car il n'y a pas d'insectes, et encore moins d'insectes pollinisateurs, dans cette serre sous-marine En réalité, le problème ne se pose pas pour (par exemple) les tomates, les aubergines ou encore les poivrons, car ce sont des plantes autofertiles. Il suffit donc de secouer légèrement les plants, quotidiennement, durant la floraison, pour que la fécondation ait lieu dans ce milieu fermé. Pour les légumes-feuilles (le basilic cité dans les sources, par exemple) ce problème de pollinisation ne se présente bien sûr pas. Pour l'apport de nutriments, il se fait principalement usage d'hydroponie. Un "engrais complet" apportant tout ce que la plante nécessite. Mais ça, on le fait déjà sur terre. Je reste tout de même aussi dubitatif, sur la réelle rentabilité économique de cette initiative... Somme toute, dans la Vallée de l'Arava et le Néguev (Israël), les agriculteurs obtiennent également d'excellents rendements, alors qu'il s'agit de zones arides. L'usage du compte-goutte et de l'eau extraite de la condensation de l'eau d'évaporation naturelle des cultures, permet tout de même de diminuer de 90%, l'apport initial en eau. Quant à augmenter la teneur en gaz carbonique des serres terrestres, ont sait également le faire (artificiellement) sur terre. Certes, l'initiative semble intéressante, mais qu'en est-il réellement de l'investissement financier initial dans l'infrastructure et de ses coûts de maintenance ? Existe t'il une évaluation comparative entre les deux ? (Serre terrestre et serre sous-marine) Est-ce qu'il ne faudra pas, au final, voir celà comme une dernière mode consistant à proposer sur les étals, des légumes "cultivés sous la mer"... Et nous les vendre (encore !) au prix fort, pour alimenter notre soif perpétuelle de caprices. Certes, ça fait "chic" sur la table du réveillon ou de celle d'un grand Chef, en recherche de renommée...
Pilul347

Pilul347

C'est pas idiot. Surtout dans des zones arides du globe ou pour des plantes gourmandes en eau douce et le tout sans produits chimiques. À voir l'impact écologique dans le milieu sous marin (même si les sources disent qu'il est moindre). Idée intéressante je trouve. Joyeux Noël à tous
kingkong25

kingkong25

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué