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Val2414
Localisation :
Bordeaux
Occupation :
Linguiste
Commentaires postés :
2
Anecdotes publiées :
8
Date d'inscription :
20/05/2014
Anecdotes publiées de Val2414
L'expression "une bonne poire" vient de la fin du XIXe siècle. La poire caractérise quelqu'un se laissant facilement duper, tel le fruit mûr tombant seul de l'arbre. D'origine dédaigneuse, on y a accolé l'adjectif "bonne" pour désigner quelqu'un dont la gentillesse fait qu'on en abuse facilement.
Il existe une multitude langues créées par l'homme, par exemple l'espéranto. Il existe deux langues de ce type ayant une vocation "interplanétaire" : l'aUi, comprenant 32 symboles, et le lincos, censé se transmettre par ondes radios. Tous deux ont pour but la communication avec les extraterrestres.
La République de Transnistrie, État indépendant situé sur la rive gauche du Dniestr, possède la particularité de proposer, des pièces de monnaie en plastique. Depuis 2014, il est possible de se procurer des pièces de un, trois, cinq et dix roubles de cette matière.
L'équipe NBA des Washington Bullets, pour la saison 1989-1990, verra l'association du plus petit joueur ayant foulé les parquets américains (Muggsy Bogues, 1m59) avec le plus grand (Manute Bol, 2m31), pour 72 centimètres de différence entre les deux joueurs !
Manute Bol est un joueur de basketball soudanais ayant joué en NBA, mesurant 2m31. Au-delà de cette taille hors-norme, son coach universitaire et un coéquipier affirment qu'il aurait joué dans le championnat américain autour de l'âge de 50 ans, faute de document officiel réfutant cela.
Les éditoriaux de la revue francophone "Regard", basée à Bucarest, arbore parfois des éditoriaux assez spéciaux. En effet, certains de ces textes narrent des promenades, ou décrivent des scènes tout à fait banales, loin de la définition générale de l'éditorial comme article argumentatif.
L'expression "se la péter" tire son origine du Québec. Au XIXe siècle, il y était courant de porter des bretelles, que l'on tirait avec les pouces avant de les faire claquer contre sa poitrine en signe de fierté. L'expression complète est d'ailleurs "se péter les bretelles".
L'expression "se la péter" tire son origine du Québec. Au XIXe siècle, il y était courant de porter des bretelles, que l'on tirait avec les pouces avant de les faire claquer contre sa poitrine en signe de fierté.