Un président mexicain fit faire une cérémonie pour l'enterrement de sa jambe

En 1838, le président mexicain Antonio Lopez de Santa Anna se fit amputer d'une jambe à la suite du broyage de sa cheville par un tir de canon. L'homme organisa plus tard un enterrement militaire en grande pompe uniquement pour rendre hommage à sa jambe perdue : tirs de canons, discours d'hommage et prières furent au programme d'une cérémonie où la jambe fut enterrée sous un immense monument.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

JCFONT

JCFONT

Cette anecdote me rappelle Alexandre Sanguinetti, homme politique français, mort en 1980, figure du RPR. Membre des commandos d'Afrique, il perd une jambe au combat en 1943. Non dénué d'humour, il fit enterrer sa jambe au cimetière de Bastia, avec l'épitaphe suivante: "Ci-gît une partie de moi-même, le reste suivra plus tard"
Leolio84

Leolio84

Quand j'ai lu "tirs de canons" pour la cérémonie d'adieu à la jambe, j'ai cru que l'anecdote allait se terminer en "cérémonie au cours de laquelle, il se fit broyer l'autre cheville par un tir de canon..."
numero8

numero8

Il se prend pas pour n’importe quoi lui. L’expression est parfaitement appropriée : il a les chevilles qui enflent.

Tous les commentaires

Nestaap

Nestaap

Il savait prendre son pied lui !!!
Corvus27

Corvus27

Tout ça a du coûter un bras ...
batou78

batou78

Les discours d'hommage à la jambe, ça a vraiment dû être quelque chose de poignant...! Merci à la jambe pour bons et loyaux services rendus ! Ils ont peut être même rendu hommage à chaque orteils, avec des petites anecdotes :-)
JoeLarnaque

JoeLarnaque

L'histoire ne dit pas si il a fait la même chose pour son cerveau... Car vu son niveau d'intelligence, il y a de fortes chances qu'il ait perdu son cerveau avant sa jambe.
games814

games814

A sa mort on peut dire qu’il avait déjà un pied dans la tombe.
Mattrox

Mattrox

Un homme qui s'aimait.
mImOUm

mImOUm

Ça se trouve sa jambe il l'a perdu après une gangrène en se tirant une balle dans le pied. Aaah l'histoire, c'est croire des criminels sur parole
rené1953

rené1953

C'est un cul-de-jatte qui va chez le coiffeur : «_Je vous coupe les pattes? _Vous voulez mon pied au cul? _non, je disais ça pour vous faire marcher...»
victorbrami

victorbrami

Il était une fois Une jambe de bois Qui cherchait un amateur Elle se dit " Ma foi Si personne ne veut de moi Je me fous une balle en plein cœur " Mais voilà qu'soudain Elle entend au loin Une sonnerie de clairon Elle se dit: " Parfait C'est le moment ou jamais D'me trouver une situation " Arrivée sur l'champ d'bataille Au plus fort de la mitraille Elle croise un boulet d'canon Qui sifflait à pleins poumons... Serge gainsbourg
doucati

doucati

Parai-t-il que des Ovins Français voulais se rendre au lieu ou cette jambe fut enterrée, afin de rendre hommage à l’intéressé. Mais malheureusement en arrivant sur la plage pour prendre le bateaux...
DeanCorso

DeanCorso

Pour une jambe, normal de faire un enterrement en grande pompe...
hoope

hoope

De son vrai nom Antonio de Padua María Severino López de Santa Anna y Pérez de Lebrón (j'adore les noms espagnols). Vous devriez lire sa bio sur wiki, son histoire est très intéressante.
JCFONT

JCFONT

Cette anecdote me rappelle Alexandre Sanguinetti, homme politique français, mort en 1980, figure du RPR. Membre des commandos d'Afrique, il perd une jambe au combat en 1943. Non dénué d'humour, il fit enterrer sa jambe au cimetière de Bastia, avec l'épitaphe suivante: "Ci-gît une partie de moi-même, le reste suivra plus tard"
numero8

numero8

Il se prend pas pour n’importe quoi lui. L’expression est parfaitement appropriée : il a les chevilles qui enflent.
Leolio84

Leolio84

Quand j'ai lu "tirs de canons" pour la cérémonie d'adieu à la jambe, j'ai cru que l'anecdote allait se terminer en "cérémonie au cours de laquelle, il se fit broyer l'autre cheville par un tir de canon..."