Un fleuve ne se jette pas forcément dans la mer

Il est faux de dire que tous les fleuves se jettent dans la mer. En effet, il existe des fleuves dits endoréiques. L'un des exemples les plus connus de fleuve endoréique est le fleuve Amou-Daria, qui coule en Asie à travers le Turkménistan et l'Ouzbékistan avant de finir dans le désert de Karakoum.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

Raspa

Raspa

Je profite également de cette anecdote pour signaler que le fleuve traversant Paris n'est pas la Seine mais l'Yonne. Lorsque deux cours d'eau se joigne, c'est celui qui a le plus fort débit qui impose son nom à l'autre selon les règles en hydrographie. L'Yonne ayant un plus fort débit… la Seine est donc un affluent de l'Yonne. Les raisons de cette erreur sont d'ordre historique et culturelle.
yugolden

yugolden

Si la définition du fleuve n’est pas « cours d’eau qui se jette dans la mer », comment le différencie-y-on d’une rivière ? Est-ce par le débit ? Si oui, existe-t-il des rivières qui se jettent dans la mer ? Merci d’avance
korgen

korgen

Encore une erreur dans une anecdote puisque le Golfe de Californie est bel et bien une mer.

Tous les commentaires

Lolo973

Lolo973

Je crois que la classification de fleuve à rivière tient à son débit qui ne doit pas être inférieur à 500 m3/seconde. Je n’ai pas retrouvé ma source ... du fleuve ;)
Aydr

Aydr

De même pour la Volga, qui finit sa course dans la “mer” Caspienne, qui est elle-même un lac endoréique. Idem avec le Jourdain et la “mer” Morte. On peut aussi citer la mer Noire et la mer Méditerranée qui étaient autrefois des lacs endoréiques. Ainsi, le Rhône, le Nil et le Danube étaient des fleuves endoréiques lorsque les détroits de Gilbraltar et du Bosphore étaient encore fermés.
Cd-rayé

Cd-rayé

Il y a aussi le fleuve de l'okavongo en Afrique qui termine sa course dans la savane il me semble
Epoxy

Epoxy

Si l'Amou-Daria et le Colorado ne se jettent plus, actuellement, dans la Mer d'Aral et l'Océan Pacifique, la seule et unique responsabilité est imputable à l'Homme. Dans le cas de l'Amou-Daria, c'est le détournement massif de l'eau (conjointement à celle su Syr-Daria) à des fins d'irrigation de champs de culture du coton, à partir des années 60 qui en est responsable. Il s'agit d'une véritable catastrophe écologique et économique en toute règle, car ceci a anéanti presque toute perspective de pêche dans la Mer d'Aral. Il y a bien eu, dès les années 80, un projet consistant à relier la Mer Caspienne à la Mer d'Aral, afin de mitiger les aspects négatifs de l'assèchement, mais il a été abandonné, postérieurement à l'effondrement de l'URSS. Pas même l'arrêt complet des prélèvements d'eau sur les deux "Daria", permettraient un retour à la vue de la Mer d'Aral remplie comme il y a six décennies. La réserve d'eau qu'elle constituait, était un héritage de temps Climatiques plus pluvieux, dont l'équilibre récent de niveau, était maintenu entre évaporation et apport des deux fleuves. Dans le cas du Colorado, les faits sont très similaires. La construction de divers barrages sur le fleuve et ses affluents, ont créé des lacs artificiels dans des régions arides, où l'évaporation est importante. Jusqu'à 1% de perte d'eau par... jour, en période de forte chaleur. De plus, le prélèvement d'eau, principalement pour l'irrigation de plus de 150 espèces végétales domestiques, destinées à l'alimentation humaine, terminent d'assécher ce fleuve. Il y a à peine un siècle, le Colorado inondait un Delta en zone désertique, avant de se perdre dans la Mer de Cortès. Pour rendre au Colorado, son aspect "sauvage", il faudrait que ces barrages soient détruits (de toute manière, il ne seront pas éternels...) et que la demande nationale de légumes frais cultivés dans le Sud-Ouest Américain devienne inutile. Seule une baisse importante de la Démographie Américaine pourrait y parvenir...au 22ème siècle.
korgen

korgen

Encore une erreur dans une anecdote puisque le Golfe de Californie est bel et bien une mer.
Raspa

Raspa

Je profite également de cette anecdote pour signaler que le fleuve traversant Paris n'est pas la Seine mais l'Yonne. Lorsque deux cours d'eau se joigne, c'est celui qui a le plus fort débit qui impose son nom à l'autre selon les règles en hydrographie. L'Yonne ayant un plus fort débit… la Seine est donc un affluent de l'Yonne. Les raisons de cette erreur sont d'ordre historique et culturelle.
yugolden

yugolden

Si la définition du fleuve n’est pas « cours d’eau qui se jette dans la mer », comment le différencie-y-on d’une rivière ? Est-ce par le débit ? Si oui, existe-t-il des rivières qui se jettent dans la mer ? Merci d’avance