On bouche les oreilles des chevaux lors des courses de trot

Lors des courses de trot, la majorité des chevaux portent des bouchons d'oreille en liège jusqu'à la dernière ligne droite. Ils sont alors enlevés, à l'aide d'une corde, par le pilote de l'attelage, ce qui fait accélérer les chevaux, soudainement excités par la clameur des spectateurs.

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Anecdotes en relation

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Commentaires préférés

mhdbdr

mhdbdr

J'y connais rien en cheval donc "je m'inquiète" peut-être pour rien mais je ne peux m'empêcher de penser "pauvres chevaux" à la lectures de l'anecdote.
Elsa.C

Elsa.C

Je ne comprend pas pourquoi de nos jours, où l'on milite pour la défense et le bien être animal, on ne fasse toujours rien pour les chevaux. Sous prétexte que cela fait des siècles qu'ils sont traités comme des objets, nous pouvons continuer ainsi. Ils sont vouées à être esclavagé pour le plaisir des Hommes et à vivre dans de ridicule box, alors que ceux sont des animaux vivant dans de grands espaces. Pour moi ce n'est pas mieux que pour les dauphins, bien que là on en fasse tout un drame.
Zekran12

Zekran12

Un autre aspect des courses de chevaux est la sélection des meilleurs chevaux lorsqu'ils sont encore poulains. Dès leur plus jeune âge, ils sont attachés, manipulés (vétérinaire, maréchal ferrant, déplacements en van,...) et testés : si le cheval n'est pas assez bon, c'est direction l'abattoir sans plus de chichi. Pour trouver un crack il faut sélectionner et écarter des dizaines d'autres chevaux en bonne santé, mais pas assez talentueux pour la discipline (un cheval qui à tendance à trop passer au galop par exemple). Avec de la chance, ils sont rachetés car même jeunes ils sont déjà bien dressés mais ce n'est pas la norme. Bref, autant j'apprécie les courses car c'est impressionnant à regarder autant cette facette du sport m'a toujours révulsé.

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Jo-Jo

Jo-Jo

Les commentaires sont édifiants de non connaissance du milieu. Comme dit dans une réponse à une personne qui croit que le dopage est répandu, c’est extrêmement contrôlé, pour deux raisons : - ne pas blesser les chevaux, qui comme les humains risquent de s’abîmer vu qu’ils n’auront pas de limites - l’argent ! C’est un sport qui rapporte à ceux qui le pratiquent, mais aussi à ceux qui jouent. Il y a trop de monnaie en jeu pour qu’on ferme les yeux sur la triche. Je parle là des courses françaises, voire européennes. Aux USA, il me semble que ce n’est pas encore très bien encadré. Autre idée répandue : si les chevaux ne sont pas bons, ils sont abattus. Alors non, c’est totalement faux. Bien sûr comme partout il existe des abrutis sans aucune considération pour les animaux, mais cela reste assez rare dans le milieu. Un « mauvais » cheval sera vite retiré du circuit, mais il ne finira pas en steak tout de suite. Déjà, si c’est une jument qui fait partie d’une bonne famille, elle sera consacrée à la reproduction ; en effet, la génétique est mystérieuse et peut sauter des générations. Ils peuvent également être revendus pour faire d’autres sports équestres, comme le saut obstacle, le dressage ou le concours complet. Ils peuvent également être reconvertis en chevaux de loisirs, pour les balades et la randonnée, car ils sont généralement assez maniables et curieux. Il existe plusieurs associations de reconversion, qui s’occupent de trouver des familles aux « pas bons », aux blessés ou aux jeunes retraités (les chevaux de courses sont mis à la retraite vers 7/8 ans maximum - sauf les chevaux de cross qui ne courent que 2 ou 3 fois par an. Un cheval vivant entre 25 et 30 ans, ils ont encore de belles années devant eux). La plus connue s’appelle « au delà des pistes ». Il faut aussi savoir que de sa naissance à son entrée en piste, un cheval de courses « coûte » des milliers d’euros (voire des dizaines ou des centaines selon le prix de la saillie...)sans garantie qu’il les regagnera un jour. Au cours de sa vie sur les pistes, la pension est également très onéreuse, d’où leur « éviction » s’ils sont nuls. Le revendre pour du loisir ne permettra pas de rentabiliser la somme engagée au départ, mais comparé au prix de la viande, c’est quand même plus rentable. De +, les propriétaires ne sont pas sans cœur et préfère faire des heureux (le cheval et son nouveau propriétaire !). Concernant la retraite, même affaire. Je ne compte plus le nombre que mes parents, éleveurs et entraîneurs, ont laissé vivre leurs vies dans les champs, tranquilles jusqu’à la fin. Nous en avons aussi beaucoup donnés à des particuliers qui voulaient des chevaux pour les regarder, les bichonner et tondre les prés ! Concernant la maltraitance, comme dit plus haut, il y a des abrutis partout, dans tous les milieux. Malheureusement, il y a aussi des accidents « à la maison », des chevaux qui se brisent la jambe, qui font une crise cardiaque, qui se blessent à mort ... c’est le lot de tout éleveur d’animaux, mais la majorité restent choyés, car tout le monde n’est pas sans coeur comme les gens ont tendance à le croire dès que de l’argent est en jeu. J’espère avoir apporté de l’eau à vos moulins, avant de juger et de critiquer renseignez vous bien ! Certes à une époque (déjà bien lointaine) cela a pu être un monde brutal, mais les mentalités et les comportements évoluent, et le bien être animal est également arrivé dans ce milieu là. Les réglementations sont de + en + strictes concernant le dopage, la cravache et tout ce qui donne une mauvaise image d’emblée. Pour finir, avant les courses les chevaux sont tous examinés par un vétérinaire. S’il voit quelque chose qui cloche, s’il décèle que le cheval est en « mauvais état », il ne courra pas et celui qui s’en occupe se fera remonter les bretelles. Je vous invite à vous rendre une fois sur un hippodrome ou un lieu de compétition ; même si vous êtes néophytes, vous verrez que ce ne sont pas des chevaux maltraités.
gamb

gamb

Au vue de plusieurs commentaires sur le traitement animalier et au risque de déplaire : l’offre répond bien souvent à une demande. Tant qu’il y aura des parieurs, des clients pour visiter ou aller voir un spectacle animalier (cirque, zoo, parc de jeux, corrida), il y aura une offre. Nous sommes dans un système capitaliste ou l intérêt est de consommer et de payer pour cela. Tant qu’une activité est lucrative elle perdure. Que demain il y est une prise de conscience et ce sera la fin des courses hippiques, cirque... Cela me fait penser aux débats des anti chasse qui mangent de la viande issue de l élevage industriel et parle de massacre animalier par les chasseurs qui doivent respecter des quotas pour permettre de réguler les populations d animaux sauvages. Ou alors les antispecistes qui veulent interdire la consommation de viande à cause de l’élevage industriel (au lieu de militer pour une alimentation saine), quitte à voir disparaître des races animales. Militer pour voir des pratiques néfastes disparaître c’est très bien, encore faut il agir intelligemment. Mais il ne faut pas perdre de vue que cela aura des répercussions économiques et environnementales. Des races animales élevées dans un but spécifique vont disparaître, des animaux ne pouvant plus vivre dans leur habitat naturel également. Il y a un revers à la médaille bien souvent. Beaucoup de choses doivent évoluer dans notre société devenue trop consommatrice et polluante mais en prenant le soin de réfléchir. Les extrêmes sont toujours négatifs dans un sens comme dans l autre.
enrevanche

enrevanche

Beaucoup d’âneries proférées dans les commentaires précédents, de gens qui « prétendent connaître » et qui n’y connaissent pas grand-chose en réalité. Une précision concernant l’anecdote : le bruit « motivant » perçu par le cheval au moment où on lui débouche les oreilles n’est pas celui du public (trop lointain, et de toute façon, hormis les jours de Grands Prix tel le Prix d’Amérique ou de l’Arc de Triomphe, il n’y a plus un chat sur les hippodromes...), mais celui de la course elle-même (bruit des sabots, claquement des cravaches, cris des jockeys...)
Elsa.C

Elsa.C

Je ne comprend pas pourquoi de nos jours, où l'on milite pour la défense et le bien être animal, on ne fasse toujours rien pour les chevaux. Sous prétexte que cela fait des siècles qu'ils sont traités comme des objets, nous pouvons continuer ainsi. Ils sont vouées à être esclavagé pour le plaisir des Hommes et à vivre dans de ridicule box, alors que ceux sont des animaux vivant dans de grands espaces. Pour moi ce n'est pas mieux que pour les dauphins, bien que là on en fasse tout un drame.
Zekran12

Zekran12

Un autre aspect des courses de chevaux est la sélection des meilleurs chevaux lorsqu'ils sont encore poulains. Dès leur plus jeune âge, ils sont attachés, manipulés (vétérinaire, maréchal ferrant, déplacements en van,...) et testés : si le cheval n'est pas assez bon, c'est direction l'abattoir sans plus de chichi. Pour trouver un crack il faut sélectionner et écarter des dizaines d'autres chevaux en bonne santé, mais pas assez talentueux pour la discipline (un cheval qui à tendance à trop passer au galop par exemple). Avec de la chance, ils sont rachetés car même jeunes ils sont déjà bien dressés mais ce n'est pas la norme. Bref, autant j'apprécie les courses car c'est impressionnant à regarder autant cette facette du sport m'a toujours révulsé.
mhdbdr

mhdbdr

J'y connais rien en cheval donc "je m'inquiète" peut-être pour rien mais je ne peux m'empêcher de penser "pauvres chevaux" à la lectures de l'anecdote.