Nous perdons des mois à chercher des objets perdus

En France, nous passerions 2 mois de notre vie à chercher des choses perdues (clés, mots de passe, téléphone, etc.). Selon les estimations et les pays, le chiffre varie (de 2 à 12 mois). Ce temps perdu s'accompagne d'un coût : aux Etats-Unis par exemple, on l'estime à des dizaines de milliards de dollars chaque année.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

klinnz

klinnz

J’ai du mal à voir l’intérêt de vouloir absolument quantifier le « coût » de toute chose. Perdre des objets ça fait partie de la vie, c’est comme si demain on estimait le coût d’attendre le bus, ou d’attendre d’être servi dans une boulangerie. Nous n’avons pas vocation à être productif en permanence, ce n’est donc pas un coût puisque ce temps « perdu » n’allait pas être nécessairement productif à la base.
PopeyeLeMarin

PopeyeLeMarin

A ce niveau là, vive les couches pour la productivité économique alors, on passe beaucoup plus de temps aux toilettes qu'à chercher ses clefs ou autre dans une vie ... et on ne passe pas assez de temps à chercher son bonheur.
Picsonald

Picsonald

C'est vrai qu'associer un coût monétaire au temps perdu à rechercher des objets ou des informations perdues est étrange ; mais on peut tout à fait admettre que ceci à un coût "énergétique", que ce n'est pas "efficace". Bien que ça fasse partie de la vie, le temps passé à chercher quelque chose de perdu n'est ni positif, ni agréable : il ne construit rien, ne sert à rien, n'apporte rien. De manière plus générale, je trouve qu'à notre époque, nous avons également beaucoup de temps morts dans les différentes démarches (files d'attente, temps d'attente, confirmations de sécurité, etc.), et certains organismes se structurent pour épuiser leurs usagers. Les offres de remboursement, par exemple, sont un exemple de situation ou chercher quelque chose de perdu (un ticket de caisse, un code barre, une preuve d'avant) peut avoir un coût monétaire direct : et les marques intègrent ça dans leur business, et comptent sur le fait que la plupart des démarches n'aboutiront pas. Dans le même registre : les parcs d'attractions gèrent les attentes de telle sorte à ce qu'il y en ait le plus possible, si bien qu'on arrive à des ratios de 10 temps d'attente contre 1 temps d'amusement : alors qu'on va là-bas pour s'amuser, à là-bas : pas pour attendre. Ce que j'essaye de dire dans mon commentaire, c'est que : certes, passer du temps à rechercher quelque chose de perdu "coûte" de l'énergie. Mais c'est quand même déplorable qu'il existe des secteurs & des métiers qui passent de l'énergie à monter en place des mécanismes se basant, entre autres, sur le fait que les usagers vont "perdre" des infos ou subir des "attentes". Je vous laisse, je vais chercher ma pantoufle gauche. C'est sûr qu'elle est quelque part par là...

Tous les commentaires

Seraphyn

Seraphyn

Pour moi ça me paraît plausible 2 mois... par an.
Mattleleveur

Mattleleveur

Mais rangez sérieux
Jean.Talu

Jean.Talu

Peut-être qu'il faut laisser du temps au temps. Poser ses clefs en plaine conscience de ce que l'on fait pour s'en rappeler et pas les jeter n'importe où en lisant des postes sur son smartphone. Peut-être que si nous nous dispersions moins nous perdrions moins de choses et serions plus... "productif"? Prenons le temps... pour en gagner et éviter les recherches chronophages ou les postit partout... ^^
Picsonald

Picsonald

C'est vrai qu'associer un coût monétaire au temps perdu à rechercher des objets ou des informations perdues est étrange ; mais on peut tout à fait admettre que ceci à un coût "énergétique", que ce n'est pas "efficace". Bien que ça fasse partie de la vie, le temps passé à chercher quelque chose de perdu n'est ni positif, ni agréable : il ne construit rien, ne sert à rien, n'apporte rien. De manière plus générale, je trouve qu'à notre époque, nous avons également beaucoup de temps morts dans les différentes démarches (files d'attente, temps d'attente, confirmations de sécurité, etc.), et certains organismes se structurent pour épuiser leurs usagers. Les offres de remboursement, par exemple, sont un exemple de situation ou chercher quelque chose de perdu (un ticket de caisse, un code barre, une preuve d'avant) peut avoir un coût monétaire direct : et les marques intègrent ça dans leur business, et comptent sur le fait que la plupart des démarches n'aboutiront pas. Dans le même registre : les parcs d'attractions gèrent les attentes de telle sorte à ce qu'il y en ait le plus possible, si bien qu'on arrive à des ratios de 10 temps d'attente contre 1 temps d'amusement : alors qu'on va là-bas pour s'amuser, à là-bas : pas pour attendre. Ce que j'essaye de dire dans mon commentaire, c'est que : certes, passer du temps à rechercher quelque chose de perdu "coûte" de l'énergie. Mais c'est quand même déplorable qu'il existe des secteurs & des métiers qui passent de l'énergie à monter en place des mécanismes se basant, entre autres, sur le fait que les usagers vont "perdre" des infos ou subir des "attentes". Je vous laisse, je vais chercher ma pantoufle gauche. C'est sûr qu'elle est quelque part par là...
PopeyeLeMarin

PopeyeLeMarin

A ce niveau là, vive les couches pour la productivité économique alors, on passe beaucoup plus de temps aux toilettes qu'à chercher ses clefs ou autre dans une vie ... et on ne passe pas assez de temps à chercher son bonheur.
Chplbr

Chplbr

Deux mois seulement !? Ouuuh je suis sûr que mon TDA et moi y passerons au moins bien le sixtuple, si c'est pas plus...
klinnz

klinnz

J’ai du mal à voir l’intérêt de vouloir absolument quantifier le « coût » de toute chose. Perdre des objets ça fait partie de la vie, c’est comme si demain on estimait le coût d’attendre le bus, ou d’attendre d’être servi dans une boulangerie. Nous n’avons pas vocation à être productif en permanence, ce n’est donc pas un coût puisque ce temps « perdu » n’allait pas être nécessairement productif à la base.