Les officiers supérieurs ne restent pas toujours planqués dans les bureaux

Dans l'imaginaire collectif, les officiers supérieurs sont cantonnés à l'abri, loin du front et du sort des hommes de troupe. Pourtant, durant la Première Guerre mondiale, pas moins de 42 généraux français furent tués lors des combats, et 13 autres périrent lors de la seule campagne de France, en 1940.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

Greedo

Greedo

Bonjour, Formulée de cette façon l'anecdote laisse croire que les généraux sont des officiers supérieurs. Ce n'est pas le cas, c'est des officiers généraux. Dans l'armée française les officiers supérieurs sont; commandant, lieutenant-colonel, colonel.
hellmatz

hellmatz

Le but de l'officier supérieur n'est pas d'avoir des compétences "guerrière" de fou, c'est surtout d'etre un bon stratége et ordonnateur, afin de réellement mener l'armée à la victoire. C'est le cerveau du corps de l'armée, il est normal qu'il ne soit pas exposé. Après, que des milliers meurent par sa faute c'est une autre affaire...
Certes

Certes

En 1940... Certes, mais aujourd'hui ? "l'imaginaire collectif" a-t-il réellement tort ? Et même si l'on prend 1940 qui est une situation exceptionnelle, où ils devaient défendre leur pays, coût que coût... mais, en tant normal, pour une guerre ou une bataille ailleurs, un général se trouverait pas au front...

Tous les commentaires

Xizang

Xizang

Comme l'anecdote le cite, c'était il y a un siècle. De nos jours, les seuls officiers que tu verras au combat sont le lieutenant, et, à la limite, le capitaine (respectivement chef de section et de compagnie).
Aztharos

Aztharos

Ouais, y'a plus de 100 ans quoi.
Zorglub62

Zorglub62

les chiffres échangés me laissent un peu pantois, comme un certain Crillon! 42 généraux français morts au combat sur... 80 selon un commentaire. un sur deux? C'est un score de kamikaze?! L’armée française a mobilise 8,5 millions d'homme pendant la guerre (pas tous en même temps et pas tous au front) mais a peu près 3 ou 4 millions d'hommes au front ; sachant qu'un général de brigade d'infanterie (c'est la plus grosse brigade, 2 régiments de l’époque) commande 7000 hommes, çà ferait 500 généraux, mais comme il y a les niveaux supérieurs (division, corps d’armée, armez) et que les brigades des autres armes sont plus petites, et qu'il y a des généraux "limogés" (affectés à Limoges = sans affectation) il y a eu a peu près 1500 généraux pendant la première guerre mondiale, pas 80! 42 sur 1500, c'est plus raisonnable. Maintenant, si être officier général est un bon pronostic de survie, on meurt encore en officier supérieur et être officier subalterne diminuait les chances d'en réchapper: 16% des hommes de troupe sont morts pour 18,5% des officiers. un autre biais terrible, c'est l'arme : 6% des mobilises en général mais 23% (!!!!) dans l'infanterie par exemple https://gargantua.polytechnique.fr/siatel-web/linkto/mICYYYTRqYS
braster

braster

10 millions de militaires morts. 42 généraux . L'imaginaire collectif...
arthurcanton

arthurcanton

42 généraux n’est pas grand chose pour 1 400 000 militaire décédé lors de la 1ère guerre mondiale.
Greedo

Greedo

Bonjour, Formulée de cette façon l'anecdote laisse croire que les généraux sont des officiers supérieurs. Ce n'est pas le cas, c'est des officiers généraux. Dans l'armée française les officiers supérieurs sont; commandant, lieutenant-colonel, colonel.
RECOOM

RECOOM

Même plus récemment (et dans de moindres risques j’en convient) il y’a de nombreux commissaire ou officiers qui participent a des missions de maintient de l’ordre en unité constituée, cela fait même partie de leur formation. C’est d’ailleurs assez impressionnant les moyens mis en œuvre pour les formations des élèves commissaires lors des violences urbaines. Ils sont pas tous derrière un bureau à donner des directives sans se mouiller.
hellmatz

hellmatz

Le but de l'officier supérieur n'est pas d'avoir des compétences "guerrière" de fou, c'est surtout d'etre un bon stratége et ordonnateur, afin de réellement mener l'armée à la victoire. C'est le cerveau du corps de l'armée, il est normal qu'il ne soit pas exposé. Après, que des milliers meurent par sa faute c'est une autre affaire...
Certes

Certes

En 1940... Certes, mais aujourd'hui ? "l'imaginaire collectif" a-t-il réellement tort ? Et même si l'on prend 1940 qui est une situation exceptionnelle, où ils devaient défendre leur pays, coût que coût... mais, en tant normal, pour une guerre ou une bataille ailleurs, un général se trouverait pas au front...