Les Anges de la mort tuaient sans mobile

Entre 1983 et 1989, les "Anges de la mort" de Lainz tuèrent au moins 49 personnes dans un hôpital de Vienne (peut-être jusqu'à 200 personnes). Ces aides-soignantes s'en prenaient aux patients âgés, leur injectant de la morphine en surdose ou de l'eau dans les poumons, sans mobile particulier. Leurs crimes furent découverts par hasard : un médecin les entendit se vanter de leurs méfaits dans un bar.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

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LaGlobule

LaGlobule

Le "sans motif apparent" m'a interpellé. Et effectivement, en lisant les sources, 1 seule mentionne un laconique argument avancé par 2 des 4 femmes à propos de "meurtres par pitié de patients âgés et atteints de maladies chroniques". Sachant que toutes les victime n'étaient pas en soins palliatifs, cette défense s'est révélé boiteuse, semblant effectivement confirmer qu'il n'y avait pas spécialement d'objectif à ces meurtres en série. Au passage, la lecture des sources permet aussi d'expliquer la méthode de l'eau dans les poumons. Ce n'était pas des injections comme pourrait le laisser penser la rédaction de l'anecdote, mais "pendant que l'une tenait la tête de la victime et lui pinçait le nez, une autre versait de l'eau dans la bouche de la victime jusqu'à ce qu'elle se noie dans son lit. Étant donné que les patients âgés avaient souvent du liquide dans les poumons, il s’agissait d’un crime impossible à prouver". Il y a de plus douces manières de vouloir abréger les souffrances d'un malade.
TybsXckZ

TybsXckZ

Les cas d'anges de la mort sont nombreux et peuvent avoir plusieurs explications. La plupart souffrent du syndrome de Münchhausen par procuration, appelé aussi le “syndrome de Meadow”. L'autre syndrome est le syndrome de dieu. C'est généralement le cas pour le personnel médical qui tue des enfants ou des nourrissons et qui parfois en "sauvent" en passant pour des héros (à l'image du pompier pyromane). Ce sont les explications rationnelles de psychologue mais il est aussi possible que ces personnes soient simplement atteinte de troubles psychotiques graves. Normalement c'est plutôt des cas isolés avec des complexes mégalomaniaques issues de l'enfance. Ici le fait d'avoir 4 infirmières pratiquant ensemble ces assassinats est plutôt rares.
ShaeGal

ShaeGal

Elles étaient 4.

Tous les commentaires

ah-soso

ah-soso

Dans l'anecdote et dans les sources, il est fait mention d'aides-soignantes, non pas d'infirmières... Désolée, je suis un peu tatillonne sur vos commentaires mais ce n'est pas le même métier =)
TybsXckZ

TybsXckZ

Les cas d'anges de la mort sont nombreux et peuvent avoir plusieurs explications. La plupart souffrent du syndrome de Münchhausen par procuration, appelé aussi le “syndrome de Meadow”. L'autre syndrome est le syndrome de dieu. C'est généralement le cas pour le personnel médical qui tue des enfants ou des nourrissons et qui parfois en "sauvent" en passant pour des héros (à l'image du pompier pyromane). Ce sont les explications rationnelles de psychologue mais il est aussi possible que ces personnes soient simplement atteinte de troubles psychotiques graves. Normalement c'est plutôt des cas isolés avec des complexes mégalomaniaques issues de l'enfance. Ici le fait d'avoir 4 infirmières pratiquant ensemble ces assassinats est plutôt rares.
LaGlobule

LaGlobule

Le "sans motif apparent" m'a interpellé. Et effectivement, en lisant les sources, 1 seule mentionne un laconique argument avancé par 2 des 4 femmes à propos de "meurtres par pitié de patients âgés et atteints de maladies chroniques". Sachant que toutes les victime n'étaient pas en soins palliatifs, cette défense s'est révélé boiteuse, semblant effectivement confirmer qu'il n'y avait pas spécialement d'objectif à ces meurtres en série. Au passage, la lecture des sources permet aussi d'expliquer la méthode de l'eau dans les poumons. Ce n'était pas des injections comme pourrait le laisser penser la rédaction de l'anecdote, mais "pendant que l'une tenait la tête de la victime et lui pinçait le nez, une autre versait de l'eau dans la bouche de la victime jusqu'à ce qu'elle se noie dans son lit. Étant donné que les patients âgés avaient souvent du liquide dans les poumons, il s’agissait d’un crime impossible à prouver". Il y a de plus douces manières de vouloir abréger les souffrances d'un malade.
ShaeGal

ShaeGal

Elles étaient 4.