L'effet Julien Lepers

En psychologie,  "l'effet Julien Lepers" est un phénomène étonnant. Dans l'esprit humain, la personne qui interroge quelqu'un au sujet de sa culture générale est toujours considérée comme plus cultivée que la personne qui répond, et ce indépendamment du fait que les réponses données soient bonnes ou mauvaises. Cet effet fait partie de ce que l'on appelle les erreurs fondamentales d'attribution.

Sources

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Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

Psycho-gringo

Psycho-gringo

Bonjour à tous, Je me permets d'écrire un commentaire, car cette anecdote est partiellement fausse et le commentaire sur le QI de Karcelia me laisse... penseur... Ce qui est décrit ici est UN effet de l'erreur fondamentale d'attribution, faisant partie des théories de l'attribution, mais n'est pas l'effet en lui-même ! L’erreur fondamentale d'attribution est le phénomène qui met en évidence une tendance générale des individus à sous évaluer, dans l’explication du comportement d’une personne, l’effet lié à la situation dans laquelle cette personne se trouve ET à sur estimer, au contraire, l’effet associé au caractère de cette personne. Pour faire simple, un phénomène, une parole, une tendance, ou une action sont attribués aux caractéristiques individuelles réelles ou imaginaires d'une personne qui y prend part et non au couple Sujet/environnement en interaction. L’exemple le plus frappant étant l'accusation par les extrémistes allemands, de la destruction de l'économie par les juifs dans les années 30... Erreur ultime d'attribution basée sur les préjugés ethniques et racistes de l'époque. Et cela, sans prise en compte du contexte globale, qui déboucha malheureusement sur la Shoah. (Même si évidemment, l'erreur d'attribution collective n'explique pas tout de la Shoah qui est une page de l'histoire bien plus complexe; et non réductible à un seul phénomène psychodynamique...) Par ailleurs, en ce qui concerne le "QI"... je crois qu'une légère mise à jour est aussi importante (qui pourra peut-être faire l'objet d'une anecdote ?) Le "QI" était ainsi appelé, car il résultait à l'époque de la division de l'âge mentale estimée, par l'âge réel de la personne testé, le tout multiplié par 100. Or, cela fait bien longtemps que cela n'est plus le cas, mais le terme de QI est resté encré dans le langage courant au même titre que les premières découvertes psychologiques (cf l'hystérie) même si le sens a aujourd'hui changé. On parlera plus volontiers d'indice de développement cognitif. Car oui, l'intelligence ne recouvre pas uniquement l'aspect cognitif (mémoire, rapidité de traitement, vocabulaire, etc.), mais aussi les capacités de gestion émotionnelles. En effet, les émotions sont les prémices de l'intelligence et dictent en grande partie nos comportements. D'une part donc, l'évaluation de l'intelligence passe actuellement par une étude des émotions et des capacités de gestion de ces dernières (cf. autiste asperger avec compétences cognitives spécifiques supérieures à la moyenne, mais un retrait social et émotionnel invalidant et handicapant). D'autre part, au risque de léser notre ami Karcelia, les psychologues ont l'obligation éthique et déontologique (cf. nouveau code de déontologie des psychologues) de ne pas transmettre les résultats "numérique" d'un test de "QI". 3 questions que je me pose donc en conclusion : comment comprendre et évaluer l'"intelligence" d'une personne avec seulement un nombre révélant finalement peu de chose ? quel crédit accorder à ce chiffre, délivré par un professionnel qui ne connait finalement, même pas le code de déontologie de sa profession? et enfin, vu la tournure actuelle des commentaires de Karcelia, l'évaluation de "ton intelligence" a-t-elle pris en compte les quelques difficultés de gestion émotionnelle et de la contradiction présente ? PS: Désolé pour la tartine...
LeCantilien

LeCantilien

Et vous croyez pas que la première erreur fondamentale c'est d'associer dans la même phrase "Julien Lepers "et "psychologie" ! Pourquoi pas Laurent Romejko et Free Fight ?!...
lugros

lugros

pourquoi les geek passe leur temps à chercher l'erreur de l'autre. y a t il un terme pour expliquer ça. se sentir meilleur en rabaissant l'autre. si il dit qu'il a 137 de QI, tant mieux pour lui. qu'il mente ou pas on s'en fou non ?

Tous les commentaires

SangNom

SangNom

Pas de ballon pour Julien ! ... Parce-que Julien Lepers ... ^^ !
PHNX

PHNX

Pourquoi cette anécdote se trouve-t-elle dans la catégorie Chanteur/Groupe?Y'a un petit beug nan?! :d
soulweapon

soulweapon

"Wouin !! C'est moi qui ai la plus grosse cervelle!! -non c'est moi!! - non!!!moi!!!" Pfff quand vous aurez compris que les plus mieux bien dans la vie, c'est les cons de mon espèce!!!.....heu...oui enfin dit comme ça......
harpesolide

harpesolide

le qi ne veux strictement rien dire puisque, par exemple, les eleves dit surdoué on beaucoup plus de chance d'être en echec scolaire (j'ai 146 et temoignage perso)
Krystal73

Krystal73

Je voudrais juste donner quelques précisions parce que j'ai lu à peu près tout et n'importe quoi sur le QI ... Déjà sachez que les psychologues (j'en suis une :) ) utilisent des tests normalisés afin de le calculer. Dans les plus courants (wais pour l'adulte et wisc pour les enfants) il se calcule à partir de plusieurs indices (vitesse de traitement, indice de raisonnement perceptif, indice de compréhension verbale par exemple) composés de petits exercices. Si les résultats de l'individu à ces indices sont cohérents, alors on peut interpréter le QI total qui correspond alors à la façon dont fonctionne l'individu. Il faut bien sûr être très prudent avec cette donnée, d'ailleurs certains psychologues préfèrent donner des fourchettes de QI (votre QI se situe entre tant et tant), et certains préfèrent en effet ne pas le donner, pour ne pas que les personnes se focalisent sur un chiffre, ça dépend des professionnels. D'autres part, il n'y a que si vous avez fait un test chez un psychologue que vous pouvez réellement connaitre où vous vous situez niveau QI. Inutile de dire que les tests sur internet ou autre ne valent rien de ce coté la ... Après concernant l'orthographe, j'ai une collègue, donc psychologue aussi, qui en fait beaucoup et pourtant c'est quelqu'un de pas bête du tout ... Donc arrêtez de jugez sur quelques lignes ... Bref voilà, désolée pour le pavé en tout cas :)
rverot2

rverot2

[quote=Psycho-gringo] (...) D'autre part, au risque de léser notre ami Karcelia, les psychologues ont l'obligation éthique et déontologique (cf. nouveau code de déontologie des psychologues) de ne pas transmettre les résultats "numérique" d'un test de "QI". (...) [/quote]Alors, j'ai passer des tests, il y a deux ans de cela, et au début, on ne m'a pas donner de résultats numérique, seulement un texte explicatifs, de mes capacités intellectuelles et émotionnelles. En insistant, on m'a donné mon équivalent numérique. Non pas que je veuille, remettre en cause ces tests, mais 145, cela me parait bien élevé, alors que je ne suis pas au dessus de la normal (mes résultats scolaires moyens le prouvent) Enfin bon... désolé pour le HS Et merci à toi, pour ta tartine ^^, JMCMB
Nene93

Nene93

Avec des Si on refait le monde, de la a dire que c'est propos sont limite rascistes .. Mon voisin est idiot. Si je remplace moi voisin par une nationalité on obtient des propos rascistes. Donc quand je dis qu'il est idiot c'est limite rasciste ?
Oo-Rose-oO

Oo-Rose-oO

"lugros dit: pourquoi les geek passe leur temps à chercher l'erreur de l'autre. y a t il un terme pour expliquer ça. se sentir meilleur en rabaissant l'autre. si il dit qu'il a 137 de QI, tant mieux pour lui. qu'il mente ou pas on s'en fou non ?" Si on remplace le mot "geeks" par une nationalité, on obtient un propos raciste n'est-ce pas? Donc ce que tu dis est limite raciste quoi!!
vette

vette

Je suis d'accord avec l'idée que si qqn pose une question dont il connait la réponse on se sent inférieure à lui, mais je pense que rien que le fait de se sentir inférieur est un signe d'intelligence car allez dire à un con qqch qu'il ne sait pas, il s'en foutra royalement.
shigure672

shigure672

Merci pour toutes ces anecdotes!
chawet

chawet

Aujourd'hui je prends plus de plaisirs à lire les commentaires que les anecdotes changez rien j'adore merci à tous !
Sauron

Sauron

Merci karcelia ! Et chevy je ne suis pas d'accord avec toi, certaine personne peuvent être cultiver et avoir une envie dévorante de partager cette culture afin d'apprendre aux autres. Je dirais donc plutôt qu'étaler sa culture est plus une preuve d'envie d'informer que de briller !
VelvetBoy

VelvetBoy

[quote=Psycho-gringo] D'autre part, au risque de léser notre ami Karcelia, les psychologues ont l'obligation éthique et déontologique (cf. nouveau code de déontologie des psychologues) de ne pas transmettre les résultats "numérique" d'un test de "QI". [/quote]Au risque de léser ton magnifique commentaire, à moi on m'a transmis les "résultats numériques" de mon QI donc de là à dire que c'est impossible qu'il connaisse le sien, faut peut être pas exagérer
yvestas

yvestas

Comme disait Coluche : " la chose la mieux repartie sur Terre c'est l'intelligence. Puisque quoi qu'il arrive on pense toujours qu'on en assez. Vu que c'est avec ça qu'on juge "
skithéo

skithéo

Pourquoi n'y-t-il pas de ballon à " question pour un champion " Parce que Julien le perce
chevy1974

chevy1974

La culture générale c'est comme la confiture... Moins on en a, plus on l'étale!!!
Sauron

Sauron

Avec tout ces commentaires un peu inutile j'ai un peu mal compris l'anecdote, en gros les gens pensent qu'une personne qui pose des questions (comme jean pierre Foucault ?) est plus "intelligente" que la personne interrogée et ce même si cette personne connaît la réponse ?
kenogab

kenogab

Trop de commentaires pour critiquer l'ortho suite a cette anecdote pourtant intéressante... Obligé de désactiver le suivi pfff
AJuulies

AJuulies

C'est bien joli de critiquer l'orthographe, mais personne ici n'a, semble t-il, remarqué l'erreur monumental de l'anecdote : "cet effet" et non pas "cette effet".
Jessouille

Jessouille

"Cette effet" ? Je suis la seule à qui ça pique les yeux ? :)
Abdelhandsome

Abdelhandsome

Merci LeCantilien, ton intervention m'a fait sourire ;) Je vous laisse avec une de mes citations : Je suis le maître de tout être. Et l'élève d'autant.....Tout comme vous !
Psycho-gringo

Psycho-gringo

Merci Philippe ! je respire un peu mieux ;-)
Philippe

Philippe

Pour Psycho, je viens justement de modifier un peu l'anecdote ;)
Psycho-gringo

Psycho-gringo

Bonjour à tous, Je me permets d'écrire un commentaire, car cette anecdote est partiellement fausse et le commentaire sur le QI de Karcelia me laisse... penseur... Ce qui est décrit ici est UN effet de l'erreur fondamentale d'attribution, faisant partie des théories de l'attribution, mais n'est pas l'effet en lui-même ! L’erreur fondamentale d'attribution est le phénomène qui met en évidence une tendance générale des individus à sous évaluer, dans l’explication du comportement d’une personne, l’effet lié à la situation dans laquelle cette personne se trouve ET à sur estimer, au contraire, l’effet associé au caractère de cette personne. Pour faire simple, un phénomène, une parole, une tendance, ou une action sont attribués aux caractéristiques individuelles réelles ou imaginaires d'une personne qui y prend part et non au couple Sujet/environnement en interaction. L’exemple le plus frappant étant l'accusation par les extrémistes allemands, de la destruction de l'économie par les juifs dans les années 30... Erreur ultime d'attribution basée sur les préjugés ethniques et racistes de l'époque. Et cela, sans prise en compte du contexte globale, qui déboucha malheureusement sur la Shoah. (Même si évidemment, l'erreur d'attribution collective n'explique pas tout de la Shoah qui est une page de l'histoire bien plus complexe; et non réductible à un seul phénomène psychodynamique...) Par ailleurs, en ce qui concerne le "QI"... je crois qu'une légère mise à jour est aussi importante (qui pourra peut-être faire l'objet d'une anecdote ?) Le "QI" était ainsi appelé, car il résultait à l'époque de la division de l'âge mentale estimée, par l'âge réel de la personne testé, le tout multiplié par 100. Or, cela fait bien longtemps que cela n'est plus le cas, mais le terme de QI est resté encré dans le langage courant au même titre que les premières découvertes psychologiques (cf l'hystérie) même si le sens a aujourd'hui changé. On parlera plus volontiers d'indice de développement cognitif. Car oui, l'intelligence ne recouvre pas uniquement l'aspect cognitif (mémoire, rapidité de traitement, vocabulaire, etc.), mais aussi les capacités de gestion émotionnelles. En effet, les émotions sont les prémices de l'intelligence et dictent en grande partie nos comportements. D'une part donc, l'évaluation de l'intelligence passe actuellement par une étude des émotions et des capacités de gestion de ces dernières (cf. autiste asperger avec compétences cognitives spécifiques supérieures à la moyenne, mais un retrait social et émotionnel invalidant et handicapant). D'autre part, au risque de léser notre ami Karcelia, les psychologues ont l'obligation éthique et déontologique (cf. nouveau code de déontologie des psychologues) de ne pas transmettre les résultats "numérique" d'un test de "QI". 3 questions que je me pose donc en conclusion : comment comprendre et évaluer l'"intelligence" d'une personne avec seulement un nombre révélant finalement peu de chose ? quel crédit accorder à ce chiffre, délivré par un professionnel qui ne connait finalement, même pas le code de déontologie de sa profession? et enfin, vu la tournure actuelle des commentaires de Karcelia, l'évaluation de "ton intelligence" a-t-elle pris en compte les quelques difficultés de gestion émotionnelle et de la contradiction présente ? PS: Désolé pour la tartine...
Philippe

Philippe

Fin du HS sur le QI et l'orthographe de karcelia svp.