Le vainqueur des joutes médiévales n'était pas celui qui faisait tomber l'autre

Contrairement aux idées reçues, lors des joutes médiévales à cheval, le gagnant n’était pas celui qui faisait tomber l’opposant mais celui qui brisait le plus de lances sur l’armure adverse. En cas d'égalité, la longueur du morceau brisé permettait de désigner le vainqueur.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

val78

val78

Les querelles entre mecs se finissent souvent de la même façon : à mesurer les longueurs…
Sleeperstyle

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Explication difficilement compréhensible. Si le but était uniquement de casser ses lances il aurait suffit de les fragiliser pour gagner. De plus, pourquoi porter une armure striée pour favoriser l'adhérence de la lance se son concurrent ? Il aurait fallu au contraire favoriser le glissement.
YAC01290

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Notre bon roi Henri II est mort après avoir reçu un éclat de lance dans l’œil lors d’un tournoi dont il était très friand… Première fois que j’entends parler du nombre de lances brisées pour désigner le gagnant !

Tous les commentaires

nanorg

nanorg

Je vous conseille cette vidéo de nota bene qui parle des règles et équipements des joutes https://youtu.be/G6LIp32R_f0
maximal75

maximal75

Philippe pouvons nous être sûr de la véracité de cette anecdote ? (Vu les sources)
Gilgawesh

Gilgawesh

Pour ma part j'ai déjà lu ça plusieurs fois. Mais les règles pouvaient varier, le vainqueur était parfois désigné par ses pairs, le plus habile ou le plus combatif. Il ne faut pas oublier que c'était une démonstration entre guerriers et non pas une compétition sportive. Pas sûr qu'il y ait beaucoup de tricheurs. On peut même lire que malgré un décompte au nombre de lances brisés certains utilisaient des lances plus épaisses pour impressionner. Et puis toucher son adversaire était déjà une prouesse, une lance de 3 mètres à la force du poignet sur un cheval au galop contre une cible mobile, la vision obstruée par le haume... Pas sûr que à partir du moment où on touche de plein fouet l'épaisseur du bois change énormément le fait que ça casse ou pas. Un lien intéressant pour ceux qui veulent approfondir : https://doi.org/10.4000/ephaistos.878
GDNazareth

GDNazareth

Comme dit plus haut ça m’a l’air un peu fallacieux comme anecdote. Déjà c’est complètement contre intuitif, ç’aurait été beaucoup trop facile de tricher en plus, et ça rend le sport beaucoup moins spectaculaire que d’assister à des désarçonnements (pardon pour le néologisme). Qui plus est, départager une égalité à la longueur de la fracture revient à donner le gagnant sur un critère totalement aléatoire. J’aimerais bien avoir plus de sources qui corroborent l’anecdote
YAC01290

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Notre bon roi Henri II est mort après avoir reçu un éclat de lance dans l’œil lors d’un tournoi dont il était très friand… Première fois que j’entends parler du nombre de lances brisées pour désigner le gagnant !
Sleeperstyle

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Explication difficilement compréhensible. Si le but était uniquement de casser ses lances il aurait suffit de les fragiliser pour gagner. De plus, pourquoi porter une armure striée pour favoriser l'adhérence de la lance se son concurrent ? Il aurait fallu au contraire favoriser le glissement.
val78

val78

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