Le syndrome de la Havane reste mystérieux

Le syndrome de la Havane est l’ensemble des troubles reportés par les membres de la mission diplomatique américaine (diplomates, services secrets etc..) de Cuba en 2015 : étourdissement et perte de connaissance. Parmi les causes potentielles, on compte les ondes électromagnétiques dirigées de manière volontaire, la stridulation d'un grillon ou plus simplement l'utilisation de pesticides.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

TybsXckZ

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On soupçonne d'ailleurs l'utilisation d'ondes acoustiques pour désorienter les diplomates. Il est d'ailleurs possible que plusieurs dispositifs utilisant des technologies différentes soient utilisés (pas seulement acoustiques). Pour les coupables, on peut penser aux services secrets russes mais rien n'est avéré. Pour les ondes acoustiques, on peut ainsi utiliser des infrasons inaudibles pour l'oreille mais perceptible par les corps humains. L’audition continue de sons à très basses fréquences peut provoquer chez l’humain des diminutions des performances par perturbation de la concentration et des troubles du sommeil. Des expériences ont ainsi été faites sur des sujets sourds et entendants. Elles ont démontré que des changements de l’état de vigilance des sujets étaient bien dus à une stimulation cochléaire à des niveaux non audibles. À des niveaux énergétiques plus élevés mais toujours inaudibles, les symptômes s’amplifient et peuvent même devenir insupportables si les durées d’exposition sont trop importantes. La rémanence des symptômes est également avérée et alors que la source est supprimée, les sensations de malaise peuvent perdurer quelque temps. Cette constatation est expliquée par les expériences au cours desquelles la pression artérielle ou le rythme cardiaque des sujets ont été modifiés et perturbés longtemps après l'extinction de la source. Certaines de ces réactions pourraient être dues à la mise en vibration de l’oreille interne mais aussi de certains organes digestifs, cardio-vasculaires, respiratoires, ou bien des globes oculaires. Dans un genre plus réaliste et moins digne des films d'espions, il a existé des cas où une augmentation des dépressions (et même quelques suicides) avaient été constaté dans un immeuble de bureau. La ventilation avait été justement mise en cause car elle produisait des infrasons permanents.
TybsXckZ

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C'est un peu hors-sujet mais cela concerne à priori de nombreuses personnes sur scmb d'après une vieille anecdote et ses commentaires. Les attaques acoustiques (plutôt dans les aigus) ou certains métiers à environnement sonore bruyant peuvent aussi provoquer des acouphènes dits permanents. Je crois par exemple que Nico avait parlé d'en avoir. Il existe des dispositifs à mettre dans l'oreille qui sont des générateurs de bruits blancs. Cela ressemble au sonotone et c'est très discret. Quand la corticothérapie ne fonctionne pas, on essaye de "noyer le bruit" des acouphènes dans le cerveau. En générant un bruit blanc permanent de faible intensité, le cerveau intègre l'acouphène dans un son plus global et multi-fréquentielle, ce qui est beaucoup moins désagréable.
bodbodbod

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La source en anglais qui m’a donné l’idée de cette anecdote parle d’étude faite par des chercheurs américains sur l’impact des ondes électromagnétiques sur l’homme. D’abord il avait été noté des dérangements par des personnes habitants près des radars pendant la seconde guerre mondiale. Sur cette idée là, Un professeur a lui même subit des émissions d’ondes dans son labo pour en tirer des conséquences. En fonction des ondes il entendait des bruits différents. Les soviétiques faisaient les mêmes recherches. https://www.bbc.co.uk/news/world-58396698

Tous les commentaires

babibel

babibel

Stridulation de grillon ?
PopeyeLeMarin

PopeyeLeMarin

Travailler ou vivre dans un environnement bruyant n'est pas bon pour la santé de manière générale. C'est insidieux car le cerveau s'habitue et filtre ce bruit plus ou moins bien mais il n'en reste pas moins une agression permanente du corps avec de vrais risques comme une augmentation de la tension et des maladies qui en découlent. On s'en rend compte par exemple si on travaille avec une machine bruyante (pas forcement avec des niveaux élevés, une grosse ventilation par exemple) pendant quelques heures, on s'habitue mais quand le bruit s'arrête on ressent ce soulagement. Le bruit en ville devient un problème de santé public.
bodbodbod

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La source en anglais qui m’a donné l’idée de cette anecdote parle d’étude faite par des chercheurs américains sur l’impact des ondes électromagnétiques sur l’homme. D’abord il avait été noté des dérangements par des personnes habitants près des radars pendant la seconde guerre mondiale. Sur cette idée là, Un professeur a lui même subit des émissions d’ondes dans son labo pour en tirer des conséquences. En fonction des ondes il entendait des bruits différents. Les soviétiques faisaient les mêmes recherches. https://www.bbc.co.uk/news/world-58396698
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C'est un peu hors-sujet mais cela concerne à priori de nombreuses personnes sur scmb d'après une vieille anecdote et ses commentaires. Les attaques acoustiques (plutôt dans les aigus) ou certains métiers à environnement sonore bruyant peuvent aussi provoquer des acouphènes dits permanents. Je crois par exemple que Nico avait parlé d'en avoir. Il existe des dispositifs à mettre dans l'oreille qui sont des générateurs de bruits blancs. Cela ressemble au sonotone et c'est très discret. Quand la corticothérapie ne fonctionne pas, on essaye de "noyer le bruit" des acouphènes dans le cerveau. En générant un bruit blanc permanent de faible intensité, le cerveau intègre l'acouphène dans un son plus global et multi-fréquentielle, ce qui est beaucoup moins désagréable.
TybsXckZ

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On soupçonne d'ailleurs l'utilisation d'ondes acoustiques pour désorienter les diplomates. Il est d'ailleurs possible que plusieurs dispositifs utilisant des technologies différentes soient utilisés (pas seulement acoustiques). Pour les coupables, on peut penser aux services secrets russes mais rien n'est avéré. Pour les ondes acoustiques, on peut ainsi utiliser des infrasons inaudibles pour l'oreille mais perceptible par les corps humains. L’audition continue de sons à très basses fréquences peut provoquer chez l’humain des diminutions des performances par perturbation de la concentration et des troubles du sommeil. Des expériences ont ainsi été faites sur des sujets sourds et entendants. Elles ont démontré que des changements de l’état de vigilance des sujets étaient bien dus à une stimulation cochléaire à des niveaux non audibles. À des niveaux énergétiques plus élevés mais toujours inaudibles, les symptômes s’amplifient et peuvent même devenir insupportables si les durées d’exposition sont trop importantes. La rémanence des symptômes est également avérée et alors que la source est supprimée, les sensations de malaise peuvent perdurer quelque temps. Cette constatation est expliquée par les expériences au cours desquelles la pression artérielle ou le rythme cardiaque des sujets ont été modifiés et perturbés longtemps après l'extinction de la source. Certaines de ces réactions pourraient être dues à la mise en vibration de l’oreille interne mais aussi de certains organes digestifs, cardio-vasculaires, respiratoires, ou bien des globes oculaires. Dans un genre plus réaliste et moins digne des films d'espions, il a existé des cas où une augmentation des dépressions (et même quelques suicides) avaient été constaté dans un immeuble de bureau. La ventilation avait été justement mise en cause car elle produisait des infrasons permanents.