Le syndrome de la cabane : quand on ne veut plus sortir de chez soi

Le syndrome de la cabane implique que l'individu qui en est atteint n'ait pas envie de sortir de chez lui. Cela se traduit par une angoisse sociale ressentie après une longue période où la personne a été dans une zone de confort parfaitement maîtrisée, comme lors d'un confinement.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

Epoxy

Epoxy

J'avoue être passé par ce stade, il y a quinze ans, suite à un évènement très traumatisant. Je m'en suis remis, grâce à un atelier de thérapie de groupe. En psychologie, se définissent quatre zones de cercles concentriques, que l'on peut schématiquement représenter, telle comme si d'une diane il s'agissait. La zone de confort se trouve au centre. Ensuite vient la zone d'apprentissage. En fait, tout au long de notre vie, nous " naviguons" entre les deux: quand nous entrons a la maternelle, à l'école, au collège. Le premier baiser, la "première fois"...Son premier emploi, etc... Puis vient la zone de risque ou de panique, qui est la troisième. Là, c'est une question de gestion du danger présent ou ressenti comme possible, qui peut ramener la personne jusqu'au centre, dans la zone de confort, et ne plus pouvoir en sortir, quand la panique devient un véritable traumatisme. Puis vient enfin le cercle extérieur : le cercle de plénitude, de bonheur, magique. C'est quand rien ou presque rien d'habituellement perçu comme du danger, ne peut vous affecter. Pour mieux comprendre, voici une bonne vidéo que je vous recommande vivement. https://youtu.be/wZqegnIq-Ao Notez que les enfants ayant vécu dans des foyers où la violence domestique était présente, ont bien du mal a se situer dans ce type de schéma, vu que les rôles des trois premiers cercles, son interchangés en fonction de la situation du moment.
jonfronchoin

jonfronchoin

En herboristerie il y a l' éleuthérocoque, une racine super bonne pour s'adapter aux situations déstabilisantes. Il y a la mélisse pour ne pas angoisser, la passiflore pour avoir confiance en soi. Pour la posologie demander à l'herboriste. Super efficace et à prendre au sérieux tout comme les médicaments chimiques.
Osmoz76

Osmoz76

J avais déjà entendu parlé de ça pour des personnes allant à l etranger, comme en vacances mais incapable de sortir de l hôtel par peur de ce nouveau monde extérieur inconnu. Mon frère a vu ce phénomène chez un de ces ami lors d un voyage en Inde... Le choc des cultures ? Peut être.

Tous les commentaires

CowBoy64

CowBoy64

Aie aie aie. Hop, tout le monde sort de son canapé et sort de zone de confort
Sokohé

Sokohé

J'ai connu ça dans minecraft...
elohpdm

elohpdm

Ils l’ont dit 1000 fois par jour sur bfm et cnews en mai et juin donc j’suis étonnée que tant de gens ne connaissent pas ce syndrome.
vincjay59

vincjay59

Je lis les commentaires et cela me rappelle que j'avais écrit une anecdote sur le syndrome qui touche certaines personnes lorsqu'elles arrivent en Inde. Certaines ne peuvent pas quitter l'aéroport/l'hôtel et repartent, d'autres sont tellement bouleversées qu'elles en deviennent mystiques et disparaissent dans la nature. L'ambassade de France en Inde a même des spécialistes chargés de retrouver les ressortissants qui seraient concernés. C'était ma première anecdote et elle n'a pas été jugée assez intéressante. Ma seconde non plus.
raean

raean

Je ne savais pas qu'il y avait un nom pour l'état dans lequel m'a laissé le confinement. J'appellerais plutôt ça le syndrome de la grande maison confortable, adaptée au télétravail, avec piscine chauffée, grand jardin et bonne entente avec le conjoint. C'est vrai que c'est un peu plus long à dire que syndrome de la cabane.
Indro-ligérien

Indro-ligérien

Et encore deux mois c'est que dalle... Les conséquences sont pires encore quand ça dure des mois supplémentaires voire des années.
Epoxy

Epoxy

J'avoue être passé par ce stade, il y a quinze ans, suite à un évènement très traumatisant. Je m'en suis remis, grâce à un atelier de thérapie de groupe. En psychologie, se définissent quatre zones de cercles concentriques, que l'on peut schématiquement représenter, telle comme si d'une diane il s'agissait. La zone de confort se trouve au centre. Ensuite vient la zone d'apprentissage. En fait, tout au long de notre vie, nous " naviguons" entre les deux: quand nous entrons a la maternelle, à l'école, au collège. Le premier baiser, la "première fois"...Son premier emploi, etc... Puis vient la zone de risque ou de panique, qui est la troisième. Là, c'est une question de gestion du danger présent ou ressenti comme possible, qui peut ramener la personne jusqu'au centre, dans la zone de confort, et ne plus pouvoir en sortir, quand la panique devient un véritable traumatisme. Puis vient enfin le cercle extérieur : le cercle de plénitude, de bonheur, magique. C'est quand rien ou presque rien d'habituellement perçu comme du danger, ne peut vous affecter. Pour mieux comprendre, voici une bonne vidéo que je vous recommande vivement. https://youtu.be/wZqegnIq-Ao Notez que les enfants ayant vécu dans des foyers où la violence domestique était présente, ont bien du mal a se situer dans ce type de schéma, vu que les rôles des trois premiers cercles, son interchangés en fonction de la situation du moment.
kaporalhart

kaporalhart

N'est-ce pas ce qu'on appelle au japon un hikkikomori ?
jonfronchoin

jonfronchoin

En herboristerie il y a l' éleuthérocoque, une racine super bonne pour s'adapter aux situations déstabilisantes. Il y a la mélisse pour ne pas angoisser, la passiflore pour avoir confiance en soi. Pour la posologie demander à l'herboriste. Super efficace et à prendre au sérieux tout comme les médicaments chimiques.
Osmoz76

Osmoz76

J avais déjà entendu parlé de ça pour des personnes allant à l etranger, comme en vacances mais incapable de sortir de l hôtel par peur de ce nouveau monde extérieur inconnu. Mon frère a vu ce phénomène chez un de ces ami lors d un voyage en Inde... Le choc des cultures ? Peut être.