Le fusillé qui motive les troupes

Après un assaut durant la Première Guerre mondiale, Henri Herduin, l'un des lieutenants rescapés, fut condamné à être fusillé sans aucune forme de jugement. Face à l’émoi du peloton, il dirigea lui-même sa propre exécution après un discours d'encouragement aux troupes.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

hoope

hoope

L'anecdote porte à confusion. J'ai du lire la 1er source pour comprendre. Il n'a pas été fusillé après un assaut, son régiment a subit un bombardement puis un assaut allemand, n'ayant plus que 40 hommes il décida de se retirer pour rejoindre un bataillon proche de là. L'officier commandant de ce bataillon refusera de les intégrer et ordonnera de reprendre leur position, conscient que c'était impossible avec seulement 40 hommes le sous-lieutenant n'exécutera pas l'ordre pour se retirer dans une caserne. C'est là son erreur et la raison de sa condamnation. En gros il est fusillé pour abandon de poste et non après un assaut.
latour

latour

La justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique. Georges Clemenceau
Raspa

Raspa

Plus sérieusement ils y a eu deux victimes de cette tragédie et des ordres idiots du gradé : les sous lieutenants Millant et Herduin. Tous deux étaient ensemble depuis le début de cette affaire, se sont concertés sur la décision de se replier pour ne pas mourir inutilement. Mais le général tenait absolument à perdre des hommes pour rien.

Tous les commentaires

Tibouflo

Tibouflo

Cette annecdote se fait le spectre de 2 réalités lors de la première guerre mondiale. Il importe de faire la distinction entre "fusillés" (actes individuels) et "mutins" (actes collectifs). La plupart des fusillés l’ont été en 1914 et 1915 (des soldats sont fusillés pour des raisons diverses, parfois bien éloignées de toute idée de mutinerie), tandis que les grandes mutineries ont eu lieu en mai-juin 1917. Le traitement des mutineries par la hiérarchie (soldats dégradés, fusillés, envoyés à une mort certaine dans des assauts impossibles…) a contribué aux séquelles psychologiques de cette guerre.
Axe-to-mouth

Axe-to-mouth

Ton grand pere m'aurait hurlé dessus. Pour ma part en cas de guerre, hors de question que je reste dans les parages !
mImOUm

mImOUm

Ce lieutenant eut le tord de revenir vivant. Il s’était replié stratégiquement (je crois qu'il avait plus de munition). On l’exécuta illégalement pour l'exemple. Il eu le temps d’écrire à sa mie et mourut canardé par le peloton sous ses propres ordres, après un discours enflammé de soutien a ses camarades pour la suite de la guerre. Faut trouver la force morale !
Raspa

Raspa

Plus sérieusement ils y a eu deux victimes de cette tragédie et des ordres idiots du gradé : les sous lieutenants Millant et Herduin. Tous deux étaient ensemble depuis le début de cette affaire, se sont concertés sur la décision de se replier pour ne pas mourir inutilement. Mais le général tenait absolument à perdre des hommes pour rien.
latour

latour

La justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique. Georges Clemenceau
hoope

hoope

L'anecdote porte à confusion. J'ai du lire la 1er source pour comprendre. Il n'a pas été fusillé après un assaut, son régiment a subit un bombardement puis un assaut allemand, n'ayant plus que 40 hommes il décida de se retirer pour rejoindre un bataillon proche de là. L'officier commandant de ce bataillon refusera de les intégrer et ordonnera de reprendre leur position, conscient que c'était impossible avec seulement 40 hommes le sous-lieutenant n'exécutera pas l'ordre pour se retirer dans une caserne. C'est là son erreur et la raison de sa condamnation. En gros il est fusillé pour abandon de poste et non après un assaut.