Le COVID a diminué la précision des prévisions météo

L'interruption de 80 % à 90 % du trafic aérien lors de la pandémie de COVID a eu un effet inattendu : la baisse de la fiabilité des prévisions météorologiques. L'ensemble des données collectées par les différentes sondes des avions est en effet une source précieuse de données pour les météorologues.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Commentaires préférés

JulienChams

JulienChams

Ok, donc c'est parce qu'il n'y a plus d'avions dans le ciel que je passe mon temps à rentrer trempé à moto depuis 2 semaines. Je l'avais pas vu venir celle-là.
Epoxy

Epoxy

Entre autres conséquences du confinement mondial dû au Covid-19, l'on peut également citer une très nette amélioration des conditions d'écoute de l'activité sismique. La baisse très sensible des activités humaines a conduit à la disparition casi complete du "bruit de fond". Si l'observation de la diminution des émissions de polluants dans l'air, a déjà été amplement cité par les médias, il ne saurait tarder d'avoir des données démontrant que la baisse très nette du trafic aérien a également joué un rôle dans les températures moyennes, tant à l'échelle locale, nationale, continentale, voire mondiale.... Au grand dam des climatoseptiques. Déjà en 2001, l'arrêt total des vols au dessus des États-Unis, suite aux attentats du 11-S, avait montré une augmentation transitoire des températures diurnes et une baisse des nocturnes, dans la région de New York.
Aydr

Aydr

Si aujourd’hui tout le monde dit « le covid », c’est parce qu’on est habitué. Si on disait « la covid » du début, ce serait absolument normal. Je pense qu’il est juste pour l’Académie Française de fixer les usages. Lorsqu’il y a un nouveau mot, je trouve ça bien que celle-ci cherche un genre qui lui correspond, en l’occurence, le féminin. Quand il y a un nouveau mot, faut bien lui donner un genre, et plus il est cohérent, mieux c’est. Cependant, je trouve ça absolument débile de se pointer en mai, 5 mois après la maladie, et de dire « alors non, il faut dire ‹la› » ; alors que l’usage est fixé depuis belle lurette. Un peu de réactivité de la part de l’Académie serait souhaitable. Du coup, les trucs sérieux disent « la » et les gens disent « le »... C’est un peu n’importe quoi. Sinon y a autre chose de similaire : l’emploi de l’expression « distanciation sociale ». Selon l’AF, il ne faut pas l’employer car c’est un calque de l’anglais. Le vrai sens, c’est : « Technique théâtrale, prônée par le dramaturge allemand Bertolt Brecht, où l’acteur s’efforce de jouer comme à distance de son personnage, afin que le spectateur donne priorité au message social ou politique que l’auteur a voulu délivrer. » Franchement, c’est un sens dépassé et au lieu de donner un deuxième sens à « distanciation sociale » qui est assez cohérent avec le contexte actuel, non on doit dire des phrases à rallonge. Et pourquoi ? « Distanciation a aussi connu une heure de gloire grâce au théâtre brechtien, mais même s’il s’agit, comme on le lit dans notre Dictionnaire, pour le spectateur, de donner ‹priorité au message social ou politique que l’auteur a voulu délivrer›, il est difficile de croire que ce soit le sens de la ‹distanciation sociale› dont on nous parle aujourd’hui. Peut-être aurait-on pu parler de ‹respect des distances de sécurité›, de ‹distance physique› ou de ‹mise en place de distances de sécurité›, comme cela se fait dans d’autres domaines ? » Honnêtement, ça intéresse qui le théatre brechtien ? Pour conclure, je pense que c’est bien d’avoir un organisme qui gère les normes d’une langue et je suis content qu’on ait l’AF, mais les méthodes de l’AF sont arriérées et tellement lentes... Faudrait bien que les académiciens daignent travailler un peu plus. https://www.dictionnaire-academie.fr/article/DNP0947

Tous les commentaires

Senssarb

Senssarb

Déjà que c'était pas bien fiable avant...
stchach

stchach

En tout cas je continuerai gaiement à dire le covid et non la covid. Tout le monde a dit le pendant des mois donc pour moi c'est faire chier pour rien!!
dradog

dradog

Et en chinois, on dit comment ? Vu que la maladie vient de chez eux !
Aydr

Aydr

Si aujourd’hui tout le monde dit « le covid », c’est parce qu’on est habitué. Si on disait « la covid » du début, ce serait absolument normal. Je pense qu’il est juste pour l’Académie Française de fixer les usages. Lorsqu’il y a un nouveau mot, je trouve ça bien que celle-ci cherche un genre qui lui correspond, en l’occurence, le féminin. Quand il y a un nouveau mot, faut bien lui donner un genre, et plus il est cohérent, mieux c’est. Cependant, je trouve ça absolument débile de se pointer en mai, 5 mois après la maladie, et de dire « alors non, il faut dire ‹la› » ; alors que l’usage est fixé depuis belle lurette. Un peu de réactivité de la part de l’Académie serait souhaitable. Du coup, les trucs sérieux disent « la » et les gens disent « le »... C’est un peu n’importe quoi. Sinon y a autre chose de similaire : l’emploi de l’expression « distanciation sociale ». Selon l’AF, il ne faut pas l’employer car c’est un calque de l’anglais. Le vrai sens, c’est : « Technique théâtrale, prônée par le dramaturge allemand Bertolt Brecht, où l’acteur s’efforce de jouer comme à distance de son personnage, afin que le spectateur donne priorité au message social ou politique que l’auteur a voulu délivrer. » Franchement, c’est un sens dépassé et au lieu de donner un deuxième sens à « distanciation sociale » qui est assez cohérent avec le contexte actuel, non on doit dire des phrases à rallonge. Et pourquoi ? « Distanciation a aussi connu une heure de gloire grâce au théâtre brechtien, mais même s’il s’agit, comme on le lit dans notre Dictionnaire, pour le spectateur, de donner ‹priorité au message social ou politique que l’auteur a voulu délivrer›, il est difficile de croire que ce soit le sens de la ‹distanciation sociale› dont on nous parle aujourd’hui. Peut-être aurait-on pu parler de ‹respect des distances de sécurité›, de ‹distance physique› ou de ‹mise en place de distances de sécurité›, comme cela se fait dans d’autres domaines ? » Honnêtement, ça intéresse qui le théatre brechtien ? Pour conclure, je pense que c’est bien d’avoir un organisme qui gère les normes d’une langue et je suis content qu’on ait l’AF, mais les méthodes de l’AF sont arriérées et tellement lentes... Faudrait bien que les académiciens daignent travailler un peu plus. https://www.dictionnaire-academie.fr/article/DNP0947
H.Bekir

H.Bekir

Uniquement les vols commerciaux étaient suspendus non ? À cause du fait que des gens « s’assemblaient » dans un même milieu pendant une longue période ?
Epoxy

Epoxy

Entre autres conséquences du confinement mondial dû au Covid-19, l'on peut également citer une très nette amélioration des conditions d'écoute de l'activité sismique. La baisse très sensible des activités humaines a conduit à la disparition casi complete du "bruit de fond". Si l'observation de la diminution des émissions de polluants dans l'air, a déjà été amplement cité par les médias, il ne saurait tarder d'avoir des données démontrant que la baisse très nette du trafic aérien a également joué un rôle dans les températures moyennes, tant à l'échelle locale, nationale, continentale, voire mondiale.... Au grand dam des climatoseptiques. Déjà en 2001, l'arrêt total des vols au dessus des États-Unis, suite aux attentats du 11-S, avait montré une augmentation transitoire des températures diurnes et une baisse des nocturnes, dans la région de New York.
JulienChams

JulienChams

Ok, donc c'est parce qu'il n'y a plus d'avions dans le ciel que je passe mon temps à rentrer trempé à moto depuis 2 semaines. Je l'avais pas vu venir celle-là.
Sangoky

Sangoky

*La COVID