La soie a joué un rôle important durant la Seconde Guerre mondiale

La soie était utilisée durant la Seconde Guerre mondiale pour fabriquer la toile des parachutes, mais aussi pour produire des cartes quasi indestructibles et faciles à dissimuler : elles pouvaient être enroulées ou pliées et cachées dans des boutons ou des doublures. Après la guerre, la soie étant devenue rarissime, les parachutes furent parfois recyclés en robes de mariage.

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Epoxy

Epoxy

"Jettez vos déchets dans la bataille !", fut un slogan aux États-Unis, quand l'Oncle Sam entra dans la Seconde Guerre Mondiale. Si toute la ferraille possible était la bienvenue -les Américains vont donner 24 millions de tonnes en 1942, et des quantités similaires, les années suivantes- pour fabriquer de l'Armement, un autre article était également recherché: les bas de soie ou de nylon. Ils étaient réutilisé comme sacs de poudre dans les canons d'artillerie de gros calibre, car leur combustion ne laissait aucun résidu nécessitant un nettoyage entre deux tirs. Des centaines de tonnes de bas, furent collectés à cet effet. https://www.alamyimages.fr/photo-image-des-bas-en-soie-qui-ne-peuvent-plus-etre-portes-sont-collectes-dans-les-magasins-du-pays-pour-une-conversation-196426-59845478.html?imageid=A7E5FAEA-45E6-49DD-86FE-4CA3034427EE&p=178228&pn=1&searchId=d46095cce85e1ed388d687656a93c8b9&searchtype=0 L'Industrie Américaine va également réussir à mettre au point, un procédé de recyclage du nylon. 2300 bas étaient utilisés pour la fabrication d'un parachute, article qui était d'ailleurs plus résistant que son alter ego en soie. Un autre article civil était tout autant recherché: les manteaux de fourrure. Copié d'une initiative déjà appliquée au Canada, la collecte de dons de fourrure était centralisée à New York, où le secteur pelletier mit alors son expérience, ses machines et son personnel, durant leur jour de congé, pour transformer ces vêtements en la partie intérieure d'un gilet pour marins navigant en Atlantique Nord. Peu importait que ce soit un manteau en jaguar... du moment qu'il tenait chaud. Afin d'en collecter encore plus, il fut même organisé un bal caritatif de la fourrure, à Baltimore. 500 participants ont payé leurs entrées, donnant 2000 manteaux. Les bas de soie et de nylon, les manteaux de fourrure... et les fibres d'asclépiade. Sous ce nom barbare, se cache une plante également connue sous ceux de "herbe à ouate, herbe à coton ou cotonnier", poussant en Amérique du Nord. Au sein du réceptacle de graines de cette plante, se trouve une fibre hydrophobe et imputrescible très légère, qui subitement prit une valeur marine considérable: le rembourrage des gilets de sauvetage. Antérieurement à la Seconde Guerre Mondiale, il se faisait usage de la fibre de Kapok, issu d'un arbre poussant majoritairement en Malaisie. Vu que le pays était occupé par l'Armée Impériale Japonaise, elle devient inaccessible. Afin de remplacer la fibre de kapok, par milliers, des enfants munis de sacs ayant servi aux récoltes de pomme de terre ou d'oignons, parcouraient alors la campagne Américaine, pour collecter les gousses d'asclépiade. 50 kilos fournissaient la "soie" nécessaire pour la confection d'un gilet assurant la flottabilité d'un marin en détresse. Le Peuple américain a également donné tout le caoutchouc possible, le papier, les disques de musique, les graisses de cuisine, etc... Il s'est même collecté des espèces d'araignées spécifiques, pour utiliser leur soie dans la confection des viseurs de fusils... Quand on vous dit que le recyclage est utile...
Meryl-Trip

Meryl-Trip

Quand on sait le prix de la soie et la difficulté d’obtention de ce matériau, j’en reviens pas que les parachutes étaient constitués de ce dernier
Kermitou

Kermitou

NYLON voudrait d'ailleurs dire selon la légende : Now You Loose Old Nippons... en tout cas c'est joli, à la fois le nom et le produit

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fredegonde

fredegonde

Je suis assez âgée pour que ma maman m'ais raconté que celles qui pouvaient récupéré un parachute en soie étaient les plus heureuses d'avoir un bon métrage de tissu de soie pour se faire leurs robes de mariée ,
Epoxy

Epoxy

"Jettez vos déchets dans la bataille !", fut un slogan aux États-Unis, quand l'Oncle Sam entra dans la Seconde Guerre Mondiale. Si toute la ferraille possible était la bienvenue -les Américains vont donner 24 millions de tonnes en 1942, et des quantités similaires, les années suivantes- pour fabriquer de l'Armement, un autre article était également recherché: les bas de soie ou de nylon. Ils étaient réutilisé comme sacs de poudre dans les canons d'artillerie de gros calibre, car leur combustion ne laissait aucun résidu nécessitant un nettoyage entre deux tirs. Des centaines de tonnes de bas, furent collectés à cet effet. https://www.alamyimages.fr/photo-image-des-bas-en-soie-qui-ne-peuvent-plus-etre-portes-sont-collectes-dans-les-magasins-du-pays-pour-une-conversation-196426-59845478.html?imageid=A7E5FAEA-45E6-49DD-86FE-4CA3034427EE&p=178228&pn=1&searchId=d46095cce85e1ed388d687656a93c8b9&searchtype=0 L'Industrie Américaine va également réussir à mettre au point, un procédé de recyclage du nylon. 2300 bas étaient utilisés pour la fabrication d'un parachute, article qui était d'ailleurs plus résistant que son alter ego en soie. Un autre article civil était tout autant recherché: les manteaux de fourrure. Copié d'une initiative déjà appliquée au Canada, la collecte de dons de fourrure était centralisée à New York, où le secteur pelletier mit alors son expérience, ses machines et son personnel, durant leur jour de congé, pour transformer ces vêtements en la partie intérieure d'un gilet pour marins navigant en Atlantique Nord. Peu importait que ce soit un manteau en jaguar... du moment qu'il tenait chaud. Afin d'en collecter encore plus, il fut même organisé un bal caritatif de la fourrure, à Baltimore. 500 participants ont payé leurs entrées, donnant 2000 manteaux. Les bas de soie et de nylon, les manteaux de fourrure... et les fibres d'asclépiade. Sous ce nom barbare, se cache une plante également connue sous ceux de "herbe à ouate, herbe à coton ou cotonnier", poussant en Amérique du Nord. Au sein du réceptacle de graines de cette plante, se trouve une fibre hydrophobe et imputrescible très légère, qui subitement prit une valeur marine considérable: le rembourrage des gilets de sauvetage. Antérieurement à la Seconde Guerre Mondiale, il se faisait usage de la fibre de Kapok, issu d'un arbre poussant majoritairement en Malaisie. Vu que le pays était occupé par l'Armée Impériale Japonaise, elle devient inaccessible. Afin de remplacer la fibre de kapok, par milliers, des enfants munis de sacs ayant servi aux récoltes de pomme de terre ou d'oignons, parcouraient alors la campagne Américaine, pour collecter les gousses d'asclépiade. 50 kilos fournissaient la "soie" nécessaire pour la confection d'un gilet assurant la flottabilité d'un marin en détresse. Le Peuple américain a également donné tout le caoutchouc possible, le papier, les disques de musique, les graisses de cuisine, etc... Il s'est même collecté des espèces d'araignées spécifiques, pour utiliser leur soie dans la confection des viseurs de fusils... Quand on vous dit que le recyclage est utile...
Kermitou

Kermitou

NYLON voudrait d'ailleurs dire selon la légende : Now You Loose Old Nippons... en tout cas c'est joli, à la fois le nom et le produit
Meryl-Trip

Meryl-Trip

Quand on sait le prix de la soie et la difficulté d’obtention de ce matériau, j’en reviens pas que les parachutes étaient constitués de ce dernier