John Ssebunya, l’enfant élevé par des singes

L’Ougandais John Ssebunya a eu un destin extraordinaire. En 1988, à l’âge de deux ans, à la suite d’un drame familial, il trouva refuge dans la jungle où il fut pris en charge par des singes Vervet. Il vécut parmi eux durant trois ans, avant d’être recueilli par des villageois.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

foreign

foreign

En fait, l'enfant n'a pas du tout été adopté par des singes mais simplement toléré. Quelques précisions sur l'anecdote: Le gamin a été trouvé dans les bois dans un état sauvage, il ne parlait pas, se déplaçait en petits bons semblables aux singes avec qui il a grandi, il avait les orteils déchiquetés et donnait des coups de griffes pour se défendre . D'après les spécialistes, les singes vervet sociabilisent entre eux en se grattant le dos et en se cherchant des poux, or l'enfant ne participait jamais a ces séances de gratouilles. Par contre les Vervets on l'habitude de récupérer plus de nourriture qu'ils n'en mangent, Ssebunya passait donc très probablement après les singes pour manger les restes ! Dans le documentaire dans les sources, en 2005 (à ses 17 ans donc) on voit que Ssebunya a encore du mal à parler, et à apprendre de manière générale. Suite à un examen IRM, on apprend que la zone de langage de son cerveau a été endommagée dans sa jeunesse suite à un choc. Mais pas de soucis, il à l'air heureux sur les images :) Et une dernière chose: les singes vervet vivent en moyenne 12 ans. Sa "famille adoptive" n'existe plus depuis bien longtemps. Ssebunya conserve simplement une affinité avec les singes de manière générale. C'est bien de romancer une anecdote mais quand même...
Raspa

Raspa

D'ailleurs si vous êtes dans une situation de survie voici une règle en Afrique subsaharienne : suivez les singes vervet, tout ce qu'ils mangent est comestible pour l'humain, mais pas les babouins qui mangent des choses toxique pour votre corps. Les singes vervet sont très mignons mais aussi très bien organisés pour voler et fuir. Jai personnellement failli en tuer une bonne dizaine en voiture : environ 30/40 fuyaient une orangerie (imaginez les singes avec des oranges plein la bouche et les mains) et la "fureur" de la fermière (imaginez Pascal Legitimus dans les inconnus en infirmière) qui avait plein de caillou à balancer. Les singes ont franchi la route 30 mètres devant moi en voiture à 80 km/h. J'ai pilé comme pas possible et ils ont du le réflexe suivant : ceux au bord de la route (celui à l'opposé de la fermière) chopaient leurs congénères pour les balancer du côté où ils seraient à l'abri de la fermière (pour ceux qui étaient proche) tandis que ceux sur le côté a risque (le même côté que la fermiere) ont rattrapé ceux qui commençaient à franchir la route et à bloquer la traversée (comme les policiers à la sortie ses écoles qui font le passage piéton). Tellement efficace qu'en 3s plus un singe était sur la route et ils ont traversé apres mon passage. Le tout sans prendre un caillou et avec une rapine de beaucoup beaucoup d'orange. Bref ils sont mignons mais chapardeurs experts.
Epoxy

Epoxy

Même s'il n'existe pas beaucoup de cas d'enfants sauvages ayant fait l'objet d'une étude Anthropologique approfondie, il en ressort que l'âge auquel il/elle a été abandonné (e), est assez déterminant lors de son retour dans la Société humaine. Dans le cas présent, cet enfant vivait parmi les singes, à l'âge où il aurait dû acquérir le langage. Le déficit qui est encore présent à ses 17 ans, est peut-être dû en partie à un problème neurologique, mais ceci n'explique pas tout. Dans le cas de Marcos Rodríguez Pantoja, ayant vécu au sein d'une meute de loups, entre ses 7 et 19 ans, le langage était déjà bien acquis quand il s'est retrouvé coupé du monde des humains. Cependant, ce qui l'a beaucoup handicapé lors de sa réinsertion, c'est non seulement la méfiance qu'il portait envers les adultes (il avait été victime de violence physique infantile ) mais également de ne pas avoir pu acquérir des connaissances sociales et relationnelles. Par exemple, Marcos ne savait pas, à ses 19 ans, comment fonctionnait des notions telles que l'argent ou encore la hiérarchie militaire ou professionnelle.

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Gguil81

Gguil81

C'est assez impressionnant le fait de parvenir à se sociabiliser alors qu'il avait 2 ans lors de sa disparition. J'ai un fils qui a presque 2 ans, je ne l'imaginerai jamais suivre des singes.
Matpo

Matpo

Pour continuer la dessus, Marie-angélique leblanc avait ré appris à parler à 19 ans, même à écrire, plus de 10 ans après avoir quitté Marseille pour la forêt
soOriginail

soOriginail

Me semble l'avoir déjà lue aussi celle ci..
Epoxy

Epoxy

Même s'il n'existe pas beaucoup de cas d'enfants sauvages ayant fait l'objet d'une étude Anthropologique approfondie, il en ressort que l'âge auquel il/elle a été abandonné (e), est assez déterminant lors de son retour dans la Société humaine. Dans le cas présent, cet enfant vivait parmi les singes, à l'âge où il aurait dû acquérir le langage. Le déficit qui est encore présent à ses 17 ans, est peut-être dû en partie à un problème neurologique, mais ceci n'explique pas tout. Dans le cas de Marcos Rodríguez Pantoja, ayant vécu au sein d'une meute de loups, entre ses 7 et 19 ans, le langage était déjà bien acquis quand il s'est retrouvé coupé du monde des humains. Cependant, ce qui l'a beaucoup handicapé lors de sa réinsertion, c'est non seulement la méfiance qu'il portait envers les adultes (il avait été victime de violence physique infantile ) mais également de ne pas avoir pu acquérir des connaissances sociales et relationnelles. Par exemple, Marcos ne savait pas, à ses 19 ans, comment fonctionnait des notions telles que l'argent ou encore la hiérarchie militaire ou professionnelle.
foreign

foreign

En fait, l'enfant n'a pas du tout été adopté par des singes mais simplement toléré. Quelques précisions sur l'anecdote: Le gamin a été trouvé dans les bois dans un état sauvage, il ne parlait pas, se déplaçait en petits bons semblables aux singes avec qui il a grandi, il avait les orteils déchiquetés et donnait des coups de griffes pour se défendre . D'après les spécialistes, les singes vervet sociabilisent entre eux en se grattant le dos et en se cherchant des poux, or l'enfant ne participait jamais a ces séances de gratouilles. Par contre les Vervets on l'habitude de récupérer plus de nourriture qu'ils n'en mangent, Ssebunya passait donc très probablement après les singes pour manger les restes ! Dans le documentaire dans les sources, en 2005 (à ses 17 ans donc) on voit que Ssebunya a encore du mal à parler, et à apprendre de manière générale. Suite à un examen IRM, on apprend que la zone de langage de son cerveau a été endommagée dans sa jeunesse suite à un choc. Mais pas de soucis, il à l'air heureux sur les images :) Et une dernière chose: les singes vervet vivent en moyenne 12 ans. Sa "famille adoptive" n'existe plus depuis bien longtemps. Ssebunya conserve simplement une affinité avec les singes de manière générale. C'est bien de romancer une anecdote mais quand même...
Raspa

Raspa

D'ailleurs si vous êtes dans une situation de survie voici une règle en Afrique subsaharienne : suivez les singes vervet, tout ce qu'ils mangent est comestible pour l'humain, mais pas les babouins qui mangent des choses toxique pour votre corps. Les singes vervet sont très mignons mais aussi très bien organisés pour voler et fuir. Jai personnellement failli en tuer une bonne dizaine en voiture : environ 30/40 fuyaient une orangerie (imaginez les singes avec des oranges plein la bouche et les mains) et la "fureur" de la fermière (imaginez Pascal Legitimus dans les inconnus en infirmière) qui avait plein de caillou à balancer. Les singes ont franchi la route 30 mètres devant moi en voiture à 80 km/h. J'ai pilé comme pas possible et ils ont du le réflexe suivant : ceux au bord de la route (celui à l'opposé de la fermière) chopaient leurs congénères pour les balancer du côté où ils seraient à l'abri de la fermière (pour ceux qui étaient proche) tandis que ceux sur le côté a risque (le même côté que la fermiere) ont rattrapé ceux qui commençaient à franchir la route et à bloquer la traversée (comme les policiers à la sortie ses écoles qui font le passage piéton). Tellement efficace qu'en 3s plus un singe était sur la route et ils ont traversé apres mon passage. Le tout sans prendre un caillou et avec une rapine de beaucoup beaucoup d'orange. Bref ils sont mignons mais chapardeurs experts.
TheCody

TheCody

Visiblement, il connaissait la voie.