Il existe des gênes s'exprimant après la mort

Les gènes zombies sont des gènes exprimés dans les cellules après la mort, qui sont aussi exprimés lors de la vie fœtale. Observés chez les souris et les poissons, ils seraient une tentative de régénérer l'individu mais augmenteraient le risque de cancer post-mortem, et donc lors de transplantations avec du tissu mort.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

Larkins

Larkins

Effectivement, alors que l'on croit que la mort se solde par une extinction lente et irréversible des cellules de notre corps, il s'avère en fait que dans les premiers instants après la mort il y a une formidable activité dans certaines cellule, comme si elles essayaient de lutter contre la mort de l'organisme en activant des gènes pourtant endormis depuis des millions d'années. C'est à la fois très poétique et terrifiant.
Gguigui1

Gguigui1

Pour ceux qui se demandant pourquoi ils s'activent alors que, en tout état de cause, ils ne fonctionnent pas. Ce sont des gènes sans pression de sélection, en gros, le seul moyen d'avoir une sélection naturelle serait que une personne ou plus est des gènes qui les sauvent de la mort ET DONT la cause potentielle de la mort puisse permettra a ces gènes de la sauver (ex : ça ne marchera pas si vous êtes écrasé par une voiture). Savoir si certaines personnes ont la protéine salvatrice est toujours en suspens, de même de savoir comment elle fonctionnerait. Mais cette découverte pourrait potentiellement amener a de belles découvertes. PS : Je parle de leurs fonctions après la mort et non fœtale.
matlem01

matlem01

Rick Grimes n’aime pas ça

Tous les commentaires

Spiitro69

Spiitro69

Est-ce qu'il y aurait un lien avec l'adrénaline ?
Owrange

Owrange

Jamais compris les gens qui se la jouent biologistes... C'est si compliqué de dire aux autres qu'après la mort il y a des gènes qui s'expriment dans le corps provoquants différentes pathologies tandis qu'elles étaient volontairement désactivées durant la période où l'animal était vivant ? J'ai eu besoin de deux minutes.
totolaristo

totolaristo

Je viens jouer au rabat-joie. Pour moi, être un zombie implique d’être mort. L’appellation joue sur une ambiguïté. Il y a la fois le corps composé de cellules et la cellule. Lorsque le corps meurt (absence d’activité cérébrale), ça ne signifie pas que toutes les cellules qui le composent meurent au même moment. Ce que ces chercheurs observent, c’est l’activité des cellules après la mort du corps. Qui s’achevera Inévitablement par la mort de ces cellules, faute de ressources. C’est pas vraiment des zombies.
pytheas

pytheas

Cette anecdote fait référence à un article de l’Express rapportant des travaux de recherche non vérifiés, car publiés dans une revue sans comité de lecture: BioRxive (prononcer bioarchive). Les journalistes font alors ce qu’ils savent faire: du sensationnel. Le premier réflexe d’un scientifique qui lit un article scientifique, est de regarder la revue dans laquelle les travaux sont publiés. Et en science comme ailleurs, il y a de très bons journaux mais aussi de très mauvais. Les journaux scientifiques sont évalués par leur facteur d’impact. Il faut donc être vigilant sur ce que l’on lit et se méfier du “scientifiquement prouvé”. Pour en revenir à l’anecdote, dans une cellule vivante, en fonction des besoins, les gènes sont tantôt exprimés et tantôt réprimés. Cela s’appelle la régulation génétique. Dans un organisme pluricellulaire, toutes les cellules du corps communiquent entre elles et fonctionnent en harmonie. Quand l’organisme meurt, l’environnement cellulaire est fortement dégradé et l’harmonie est rompue. Le système se dérègle et des gènes qui étaient jusque là réprimés sont exprimés, tout simplement parce que les mécanismes de contrôle ont disparus. Imaginez la cacophonie d’un orchestre jouant sans chef d’orchestre. Par exemple des gènes embryonnaires qui ne sont exprimés que pendant le développement de l’embryon et réprimés par la suite, sont à nouveau exprimés quand le système est dérégulé, ce qui est le cas ici. Cela n’a rien à voir avec une quelconque tentative de survie de l’organisme. D’autre part, l’expression de ces gènes embryonnaires est le marqueur de nombreux cancers chez un organisme vivant. Il ne s’agit en aucun cas de cancer post-mortem, cela n’a aucun sens. Un chercheur.
ppm56

ppm56

Je ne trouve pas l'anecdote hyper bien tournée non plus,pas simple pour tout le monde de la comprendre. Tout le monde n'est pas docteur en microbiologie... Pour en revenir à l'anecdote, la source stipule que rien a encore été vraiment vérifié en comité, apparemment juste publiée sur internet, prudence donc mais ça reste très intéressant !
Zadgeek

Zadgeek

Qu'est ce que vous ne comprenez pas dans l'anecdote ?
realityman

realityman

Concretement, est ce qu'on a deja observé l'utilité de ces genes ? Est ce que des souries sont deja revenu à la vie grace a ces genes ?
doncarlos13

doncarlos13

L’anecdote est incompréhensible, et certains commentaires sont aussi.... du coup j’ai rien compris
Mooneyes

Mooneyes

JLSD grâce à Science & Vie. Allez voir celui qui parle de ça, c’est passionnant !
Gguigui1

Gguigui1

Pour ceux qui se demandant pourquoi ils s'activent alors que, en tout état de cause, ils ne fonctionnent pas. Ce sont des gènes sans pression de sélection, en gros, le seul moyen d'avoir une sélection naturelle serait que une personne ou plus est des gènes qui les sauvent de la mort ET DONT la cause potentielle de la mort puisse permettra a ces gènes de la sauver (ex : ça ne marchera pas si vous êtes écrasé par une voiture). Savoir si certaines personnes ont la protéine salvatrice est toujours en suspens, de même de savoir comment elle fonctionnerait. Mais cette découverte pourrait potentiellement amener a de belles découvertes. PS : Je parle de leurs fonctions après la mort et non fœtale.
Ryuck

Ryuck

L'instinct de survie du corps en faite..
Larkins

Larkins

Effectivement, alors que l'on croit que la mort se solde par une extinction lente et irréversible des cellules de notre corps, il s'avère en fait que dans les premiers instants après la mort il y a une formidable activité dans certaines cellule, comme si elles essayaient de lutter contre la mort de l'organisme en activant des gènes pourtant endormis depuis des millions d'années. C'est à la fois très poétique et terrifiant.
matlem01

matlem01

Rick Grimes n’aime pas ça