Écrire « Autant en emporte le vent » pour tuer le temps

On doit l’écriture d’« Autant en emporte le vent » à un petit accident : Margaret Mitchell commença sa rédaction après s’être cassée la cheville. Son mari, fatigué de lui apporter des dizaines de livres, suggéra qu’elle en écrive un pour passer le temps.

Sources

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