Des poireaux au Louvre

Pour pallier le déficit de nourriture dans les villes durant la Seconde Guerre mondiale, on y cultivait des parcelles de poireaux. Celle-ci, photographiée en 1943, se trouvait dans les jardins du Louvre.

Sources

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

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TybsXckZ

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Ce déficit alimentaire possédait plusieurs facteurs concomitants : - réquisitions alimentaires drastiques pour l'occupant allemand - 1,8 million de prisonniers de guerre dans les usines allemandes qui ne peuvent s'occuper des cultures françaises - pénurie d'essence et de charbon qui ralentit fortement les travaux agricoles - destructions de parcelles agricoles liés aux combats - le blocus maritime instauré par les Britanniques qui empêche les livraisons provenant de l'étranger ou des colonies - le blocage de la circulation des biens par l'occupant au sein du pays La carte de rationnement était limitée à 1200 calories en moyenne par jour par personne. On estime les besoins normaux d'un adulte homme à 2 400 calories par jour et 1800 pour une femme.
fredegonde

fredegonde

Mes parents me racontaient comment pendant la guerre le marché noir fonctionnait, maman me racontait comment elle allait braconné avec mon grand-père, et pêché à la main, c'est se qui nous pendant au nez, notre société va s'effondrer et manger a sa faim deviendra sportif
Epoxy

Epoxy

Ajouter au commentaire de Tybs, qu'il y deux autres facteurs ayant entraîné des pénuries dans les villes: l'essence rationnée qui rendait difficile le transport de denrées, et le manque d'engrais chimiques stimulant la croissance des légumes. Les Français et les troupes d'Occupation ont également eu recours aux colis postaux, tant pour envoyer de la nourriture à leurs proches, comme vers l'Allemagne. La Poste avait toutes les peines du monde à suivre l'augmentation du nombre de colis, qui a été calculé comme étant le quintuple d'avant-guerre ! Tant et si bien que La Poste a même dû employer des services de transport par attelages de bœufs. Un autre lieu où des légumes étaient cultivés dans la Capital Française, était le Jardin du Luxembourg, servant également de vitrine et de lieu d'enseignement pour les Parisiens voulant se lancer dans le Jardinage. Au Royaume-Uni, où la situation alimentaire était autrement plus difficile, ce sont plus ou moins deux millions de potagers familiaux et Communautaires qui sont nés, produisant plus d'un million de tonnes de légumes à l'année. Comme rien ne se perdait, tous les restes du potager servaient à nourrir des cochons: les pig clubs. 132 000 naîtront dans tout le Royaume-Uni, fournissant 40% de la viande de porc du pays. Quant aux Américains, ils ont également participé dans les "Victory Gardens", à pallier la demande légumes frais. 20 millions d'entre-eux seront créés, produisant 40% de la consommation nationale. Deux raisons à celà: les Japonais de Californie, enfermés dans des Camps de rétention, étaient de grands pourvoyeurs de légumes frais aux USA. De ne plus pouvoir cultiver leurs terres, l'offre ne suivait plus. Par ailleurs, dès Mars 1943, les légumes en conserve ont été rationnés, afin d'économiser le métal des boîtes de conserve.

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Princesspea

Princesspea

Sinon, ma maman me montre régulièrement les jardins d'agrément des vieilles maisons de sa ville. C'était des potagers pendant et après la guerre. Le rationnement a duré bien après 45... Quand ma grand mère est décédée, dans ses vieux papiers, il y avait encore des tickets de rationnement. Nourriture, textile, chaussure, cuir ... Mes parents ont longtemps eu des stocks de nourriture invraisemblables. Et ils gardaient plein de choses "utiles" tissu, laine, planches, bocaux... Vivre ça, même enfants, ça vous suit toute la vie.
doucati

doucati

Franchement Nico je sais pas c'est quoi le pire: mourir de fain ou rester cloisonner chez toi. Tu parles teeellement sur SCMB ! J'imagine même pas en vrais
Epoxy

Epoxy

Ajouter au commentaire de Tybs, qu'il y deux autres facteurs ayant entraîné des pénuries dans les villes: l'essence rationnée qui rendait difficile le transport de denrées, et le manque d'engrais chimiques stimulant la croissance des légumes. Les Français et les troupes d'Occupation ont également eu recours aux colis postaux, tant pour envoyer de la nourriture à leurs proches, comme vers l'Allemagne. La Poste avait toutes les peines du monde à suivre l'augmentation du nombre de colis, qui a été calculé comme étant le quintuple d'avant-guerre ! Tant et si bien que La Poste a même dû employer des services de transport par attelages de bœufs. Un autre lieu où des légumes étaient cultivés dans la Capital Française, était le Jardin du Luxembourg, servant également de vitrine et de lieu d'enseignement pour les Parisiens voulant se lancer dans le Jardinage. Au Royaume-Uni, où la situation alimentaire était autrement plus difficile, ce sont plus ou moins deux millions de potagers familiaux et Communautaires qui sont nés, produisant plus d'un million de tonnes de légumes à l'année. Comme rien ne se perdait, tous les restes du potager servaient à nourrir des cochons: les pig clubs. 132 000 naîtront dans tout le Royaume-Uni, fournissant 40% de la viande de porc du pays. Quant aux Américains, ils ont également participé dans les "Victory Gardens", à pallier la demande légumes frais. 20 millions d'entre-eux seront créés, produisant 40% de la consommation nationale. Deux raisons à celà: les Japonais de Californie, enfermés dans des Camps de rétention, étaient de grands pourvoyeurs de légumes frais aux USA. De ne plus pouvoir cultiver leurs terres, l'offre ne suivait plus. Par ailleurs, dès Mars 1943, les légumes en conserve ont été rationnés, afin d'économiser le métal des boîtes de conserve.
fredegonde

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Mes parents me racontaient comment pendant la guerre le marché noir fonctionnait, maman me racontait comment elle allait braconné avec mon grand-père, et pêché à la main, c'est se qui nous pendant au nez, notre société va s'effondrer et manger a sa faim deviendra sportif
TybsXckZ

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Ce déficit alimentaire possédait plusieurs facteurs concomitants : - réquisitions alimentaires drastiques pour l'occupant allemand - 1,8 million de prisonniers de guerre dans les usines allemandes qui ne peuvent s'occuper des cultures françaises - pénurie d'essence et de charbon qui ralentit fortement les travaux agricoles - destructions de parcelles agricoles liés aux combats - le blocus maritime instauré par les Britanniques qui empêche les livraisons provenant de l'étranger ou des colonies - le blocage de la circulation des biens par l'occupant au sein du pays La carte de rationnement était limitée à 1200 calories en moyenne par jour par personne. On estime les besoins normaux d'un adulte homme à 2 400 calories par jour et 1800 pour une femme.