Des guêpes responsables du crash d'un avion ?

Le vol 301 de Birgenair s'est écrasé en mer en 1996 probablement à cause de guêpes. En effet, l'avion ayant été stationné en extérieur sans protection pendant plusieurs jours, des guêpes maçonnes auraient fait un nid dans un des capteurs (sonde Pitot) permettant le calcul de pression, qui donna au pilote une vitesse erronée de l'appareil. La vitesse étant trop basse, l'avion décrocha et s'abima en mer, tuant les 189 personnes à bord.

Sources

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Commentaires préférés

Leolio84

Leolio84

Le même accident eu lieu 6 mois plus tard sur la compagnie AeroPerù et avec un avion similaire (boeing 757), là encore les sondes étaient bouchées, mais à cause de bandes adhésives collées par l'équipe de dégivrage et non retirées...
Leolio84

Leolio84

Pour ceux qui s'étonneront des circonstances "mais comment ne peut-on pas sentir que l'avion va trop lentement" tout s'est passé très vite, la deuxième source apporte les écoutes dans le cockpit et micros équipage, on sent la grande confusion sur les vitesses affichées et le comportement de l'avion. Les accidents se sont produits de nuit (mauvaise vision de l'horizon) rajoutant à la confusion.
Rancho

Rancho

Voilà ce qu'en dit l'article Wikipedia : "Lors du décollage, tandis que l'avion roule sur la piste, le commandant remarque que son ADC (appareil indiquant la vitesse de l'avion) ne fonctionne pas : la valeur indiquée est 0. L'absence de la valeur de vitesse sur l'ADC du commandant est très grave et compromet l'utilisation de plusieurs fonctions de l'appareil, notamment le pilote automatique qui se base uniquement sur l'ADC gauche (celle du pilote). Au lieu de stopper le décollage, la vitesse de l'avion n'étant que de 80 nœuds, ce qui était largement suffisant pour abandonner le décollage, le commandant demande au copilote si le sien marche et met les gaz. Une fois l'avion dans les airs, le commandant s'exclame que son ADC recommence à fonctionner, alors qu'il est évident qu'il réagit à l'altitude et indique une vitesse fausse. Le commandant active le pilote automatique, qui fonctionne quelques secondes jusqu'à ce que plusieurs alarmes se déclenchent à une altitude de 4 500 pieds. L'ADC du copilote indique une vitesse de 200 nœuds, en diminution, tandis que celui du commandant indique une valeur en augmentation : le pilote automatique va donc réduire les gaz et cabrer à plus de 15°, ralentissant l'avion. Le commandant proclame que les deux valeurs sont fausses et ne tient donc pas compte de celle du copilote, qui elle, pourtant, est juste et indique une vitesse dangereusement basse. C'est alors que l'alarme de survitesse retentit semant la confusion dans le cockpit, l'ADC gauche indique la vitesse erronée de 350 nœuds alors que l'avion atteint les 7 000 pieds. L'alarme de décrochage retentit et, alors que les pilotes crient, quelqu'un remet les gaz (ce qui aurait peut-être pu sauver l'avion) mais quelqu'un d'autre les coupe immédiatement. Le commandant qui commence à croire au décrochage ordonne alors au copilote de remettre les gaz. Mais étant donné l'angle auquel l'avion chute, les moteurs ne peuvent pas aspirer plus d'air et celui de gauche finit même par s'arrêter. Le moteur droit tournant à plein régime, l'avion part en vrille. Il est trop tard ; l'appareil descend en piqué à 80°, soit presque verticalement. L'alarme de proximité du sol se déclenche et l'avion s'écrase à la surface de l'océan 8 secondes plus tard". Pour ceux qui voudraient voir ou revoir l'épisode de la série Mayday : Air Disaster (Air Crash ou Dangers dans le ciel en France) sur le vol Birgenair 301, voici le lien de l'épisode : https://www.dailymotion.com/video/x183oco

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gluon

gluon

J'ai vu le documentaire la dessus, il suffit que le capteur gèle pour ne plus indiquer la vittesse... et du coup les alarmes de decrochage gueule... ce qui a pour effet de stresser les pilotes... même les plus expérimentés... et le réflexe de tous bien sur, c est de tirer sur le manche pour remonter... ce fait perdre la vitesse et fait décrocher l'avion... beaucoup d'enquêtes mais les lobbys sont tellement puissants qu'ils arrivent à faire dédouaner leurs responsabilités. Une association de pilotes essaie depuis des années de faire changer ce type de capteur mais la lutte est longue... et combien de morts encore pour que airbus et boiing mettent la main au porte feuille?....
Stella1236

Stella1236

Je prend l'avion tout à l'heure...C'est rassurant
val78

val78

Faudrait boucher les tubes Pitot des radars routiers alors...
Rancho

Rancho

Voilà ce qu'en dit l'article Wikipedia : "Lors du décollage, tandis que l'avion roule sur la piste, le commandant remarque que son ADC (appareil indiquant la vitesse de l'avion) ne fonctionne pas : la valeur indiquée est 0. L'absence de la valeur de vitesse sur l'ADC du commandant est très grave et compromet l'utilisation de plusieurs fonctions de l'appareil, notamment le pilote automatique qui se base uniquement sur l'ADC gauche (celle du pilote). Au lieu de stopper le décollage, la vitesse de l'avion n'étant que de 80 nœuds, ce qui était largement suffisant pour abandonner le décollage, le commandant demande au copilote si le sien marche et met les gaz. Une fois l'avion dans les airs, le commandant s'exclame que son ADC recommence à fonctionner, alors qu'il est évident qu'il réagit à l'altitude et indique une vitesse fausse. Le commandant active le pilote automatique, qui fonctionne quelques secondes jusqu'à ce que plusieurs alarmes se déclenchent à une altitude de 4 500 pieds. L'ADC du copilote indique une vitesse de 200 nœuds, en diminution, tandis que celui du commandant indique une valeur en augmentation : le pilote automatique va donc réduire les gaz et cabrer à plus de 15°, ralentissant l'avion. Le commandant proclame que les deux valeurs sont fausses et ne tient donc pas compte de celle du copilote, qui elle, pourtant, est juste et indique une vitesse dangereusement basse. C'est alors que l'alarme de survitesse retentit semant la confusion dans le cockpit, l'ADC gauche indique la vitesse erronée de 350 nœuds alors que l'avion atteint les 7 000 pieds. L'alarme de décrochage retentit et, alors que les pilotes crient, quelqu'un remet les gaz (ce qui aurait peut-être pu sauver l'avion) mais quelqu'un d'autre les coupe immédiatement. Le commandant qui commence à croire au décrochage ordonne alors au copilote de remettre les gaz. Mais étant donné l'angle auquel l'avion chute, les moteurs ne peuvent pas aspirer plus d'air et celui de gauche finit même par s'arrêter. Le moteur droit tournant à plein régime, l'avion part en vrille. Il est trop tard ; l'appareil descend en piqué à 80°, soit presque verticalement. L'alarme de proximité du sol se déclenche et l'avion s'écrase à la surface de l'océan 8 secondes plus tard". Pour ceux qui voudraient voir ou revoir l'épisode de la série Mayday : Air Disaster (Air Crash ou Dangers dans le ciel en France) sur le vol Birgenair 301, voici le lien de l'épisode : https://www.dailymotion.com/video/x183oco
chamouthe

chamouthe

Sur le vol AF Rio_Paris qui s'est crashé en 2009, c'etait pas les sondes pitot qui avaient gelé? Elles posent probleme depuis un moment non?
clapton

clapton

Décidément les guêpes nous pourrissent toujours la vie !!!
Leolio84

Leolio84

Pour ceux qui s'étonneront des circonstances "mais comment ne peut-on pas sentir que l'avion va trop lentement" tout s'est passé très vite, la deuxième source apporte les écoutes dans le cockpit et micros équipage, on sent la grande confusion sur les vitesses affichées et le comportement de l'avion. Les accidents se sont produits de nuit (mauvaise vision de l'horizon) rajoutant à la confusion.
Leolio84

Leolio84

Le même accident eu lieu 6 mois plus tard sur la compagnie AeroPerù et avec un avion similaire (boeing 757), là encore les sondes étaient bouchées, mais à cause de bandes adhésives collées par l'équipe de dégivrage et non retirées...