Connaissez-vous le syndrome de la schtroumpfette ?

Le syndrome de la schtroumpfette décrit comment dans les arts et les médias, l'unique personnage féminin dans une communauté masculine tend à être stéréotypé et défini par son seul genre. Ce syndrome est récurrent dans le cinéma et la télévision.

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Cette anecdote n'a pas de relations.

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Kcssssu

Kcssssu

Je pense que beaucoup d'entre vous font beaucoup d’interprétation erroné sur le sens de anecdote. Elle ne dit pas que les personnages de femmes fortes n'existent pas où que avoir des amis homme fait que l'on rejette les femmes. Elle met l'accent sur un cliché de narration très utilisé notamment dans les fictions pour enfant : le fait que "être juste une fille" est un stéréotype que l'on associe souvent à des personnage féminin, au point qu'elle ne se définissent que par ça quelque fois. Prenons l’exemple des Schtroumpfs, comme anecdotes. On nous présente toute une flopée de personnages au caractère et aux personnalité variés : - Schtroumpfs farceur : un rigolo qui aime faire des blague. - Schtroumpfs costaud : il est fort, aime faire de la gonflette et du sport - Schtroumpfs à lunette : prétentieux et imbu de lui même - le Grand Schtroumpfs : le vieux sage, réfléchit, chef des Schtroumpfs - la Schtroumpfette : la fille Et c'est LÀ qu'on met le doigt sur le problème ; "la fille du groupe". Là où tout les autres Schtroumpfs se caractérisent par un trait de personnalité, leur hobbie, leur rèves... la Schtroumpfette ne se définie juste par le fait que c'est une fille. Elle agit comme une fille et n'a que des hobbies lié aux genre féminin, genre s'occuper des fleurs, ou de bébé Schtroumpfs. Insinuant le fait qu'une fille ne peux pas avoir d'autre trait de personnalité (je ne dit pas que les auteurs le pense réellement, c'est juste une cliché très ancré dont il est dur de s'en détacher). Et des fictions utilisant ce stéréotype, on en trouve des dizaines, je suis sure que tout le monde ici peux m'en citer au moins 5 où 6 de tête, comme ça. Évidement, aujourd'hui on tente de casser ses cliché, de rendre les personnage féminins plus profond. L'égalité des sexes, ce n'est pas qu'une histoire de lois et de droit, c'est aussi le représentation dans les fictions et la culture populaire.
hellmatz

hellmatz

Les personnages féminins que vous décrivez comme "fort" sont juste des femmes auxquelles on a appliqué des attributs dis masculin, une femme baraqué, bourré de testostérone. Je dis pas que ça dois être une femme fragile, mais comme le dis l'anecdote, les femmes sont souvent représenté selon les clichés véhiculés à la gente féminine ou alors elles sont masculanise. Il est dur de ne pas tomber dans le cliché je pense à l'écriture d'un personnage, surtout avec le public actuel (à l'affût). Et je tiens à dire que je ne parle pas de théorie du genre etc, je n'y connais rien, mais bien de représentativité de la femme dans les médias narratifs
MrPapierBulle

MrPapierBulle

Selon moi c'est vraiment de la poudre aux yeux tout ça. Lutter contre l'image de la femme au cinéma ou dans la culture en général... Alors oui c'est vendeur de dire on est les premiers à mettre une femme ou un noir (à quand la première femme noire) super héro. Ok c'est un fait c'est moche c'est surfer sur un mouvement plus important et plus sérieux que les films de super héro. Mais tout de même, il n'y a pas des causes féministes plus importante que de savoir si Wonder Woman est la première "vraie" héroïne féminine ou si Xena et Buffy étaient là avant ? Au hasard je dirai le harcèlement moral, le harcèlement sexuel, l'égalité des salaires. Non parce que ça on en parle depuis des décennies et j'ai toujours pas l'impression que ça avance cette histoire. Cette anecdote me fait le même effet que quand j'entends un homme dire "ah mais si les femmes veulent l'égalité faut arrêter la galanterie". J'ai envie de répondre : "Non mais on s'en fout que tu tiennes la porte aux femmes, elles en ont marre de se faire harceler, on peut commencer par ça ? On traitera ton problème de porte juste après".

Tous les commentaires

fleming

fleming

Celui qui a rédigé l'article Wikipédia ne semble pas lui-même avoir bien compris la nature du phénomène décrit. À savoir, la présence dans une œuvre d'un unique personnage féminin qui sera stéréotypé, dont l'identité et les caractéristiques seront réduits à cette seule nature féminine. Les exemples choisis le prouvent: - Le haut de l'article est illustré par une photo de "12 hommes en colère" où il n'y a tout simplement pas de femme. On pourrait éventuellement parler de cette totale absence de femme mais c'est n'est exactement la même question. Toutefois il faudrait avant vérifier s'il ne s'agissait pas d'une simple réalité de l'époque. Car les femmes n'ont pas toujours été autorisée à être juré. - les Marvel: la veuve noire et gamora sont peut-être les uniques membres féminines de leur équipe au départ mais elles sont loin d'être stéréotypées. Et elles ne sont pas non plus une caricature à l'extrême opposé, bourré de cliché masculin type force démesurée, caractère bagarreur, etc. Ce sont d'excellentes combattantes, avec un style basés sur l'agilité mais aussi sur une certaine force physique. La veuve noire sait utiliser ses charmes pour manipuler et obtenir ce qu'elle veut, mais c'est une espionne donc rien d'anormal. James Bond fait la même chose. - penny dans TBBT: oui et non. Elle est certes stéréotypée sur sa féminité, mais au moins autant de sur son statut de personne lambda au milieu d'un groupe de geek/nerd. D'autant que tous les personnages de la série sont stéréotypés: le juif attaché à sa mère, le génie autiste inadapté socialement, etc. La présence d'un unique personnage féminin vient souligner le côté nerd du groupe, et notamment du personnage principal, par son inaptitude à communiquer avec les femmes.
Arkeen

Arkeen

Je n'ai pas lu tous les commentaires (des avis plutôt intéressants - et polis, ce qui est assez rare quand on aborde ce genre de sujet sur le web), mais la première chose qui me vient à l'esprit c'est que, de manière très générale, une exception est identifiée par ... le trait qui en fait une exception justement. Exemples : *1 femme parmi des hommes : on l'identifie comme "la femme" *1 homme parmi des femmes : mention spéciale à un ami coiffeur qui était "le mec" pendant sa formation * 1 <couleur de peau / ethnie 1> parmi des <couleur de peau / ethnie 2> : quand je vivait en Chine j'étais "l'occidental" ou "le français" parmi mes potes chinois * 1 chauve parmi des chevelus * 1 grand parmi des plus petits * 1 intello parmi des moins bons élèves / gens avec des formations courtes ou pro * 1 citadin parmi des campagnards * etc., je pourrais continuer loooongtemps. À noter que 100% des cas sont interchangeables, et que c'est d'autant plus vrai sur les caractéristiques physiques. Du coup je ne vois pas en quoi ce "syndrome" serait spécifique aux cas de femmes parmi des hommes, ni au milieu de l'art et des médias. Et donc par extension, je rejoins les avis qui parlent de "créer un problème qui n'existe pas" (sur ce "syndrome" précis que je trouve foireux, en tout cas). On peut juger que cette "première identification par l'exception" est peut-être pas très maline, mais c'est comme ça que l'humain fonctionne ...
Leolio84

Leolio84

Tiens je remonte du repas, majorité de femmes à mon travail, on a parlé de Endgame, donc pour les lecteurs, je ne vais rien spoiler mais cachez vos yeux quand meme : Une collegue -"Ils font la part belle aux femmes dans le combat final" Une autre collegue (de celles qui rale toujours sur son mec "qui fait rien à la maison") -"oui enfin, si ils pouvaient arreter de les mettre sur des licornes de petit poney" Moi -"euh c'est une Valkyrie, elle chevauche un cheval ailé, c'est de la mythologie nordique ... Pégase, la Chevauchée des Walkyries tout ca, non ?" Elle -"Non mais, ils ont pas pu s'empecher de mettre un cheval entre les cuisses d'une femme" #oppression #représentationphallique Moi -"ok..." Quand je vous dis que certains aiment pinailler, pour pinailler. C'est dans les deux camps et les deux sexes. Bref passons.
trucbidule

trucbidule

la théorie du genre dit simplement : on choisit d'être ce que l'on veut et la collectivité n'a pas à emmerder l'individu sur ce qu'il veut être, ou avec qui il veut coucher. Je n'ai rien à redire à cela.
Yupala56

Yupala56

Pour le cinéma, on appelle ça : L effet Trinity, femme forte au départ de la narration mais qui finit par être le faire valoir du héros. (bien que dans Matrix ce ne soit pas du tout le cas)
rem170

rem170

On se doutait bien que le sujet allait réveiller certaines ardeurs :) On n'est pas déçu, il y en a pour tout le monde ! Il est vrai, et c'est indéniable, que la condition féminine mériterait beaucoup plus d'attention que nous en donnons. C'est vrai dans nombre d'actes de tous les jours, partout, tout le temps : et la mysoginie fait "partie" de notre culture, et à quelques exeptions près, de toutes les cultures ; elle est en nous. On la combat avec plus ou moins de force et de conviction, mais elle est en nous... Nier cela serait être aveugle ou de très mauvaise foi, et ne pas vouloir le combattre serait une erreur sociale fondamentale ; ne pas le considérer ferait de nous (les hommes) les rois du "fauculisme". Mais là, sincèrement : "le syndrome de la schtroumfette"... A mourrir de rire. De qui se moque t-on ? Qu'est-ce que c'est que cette connerie, inventée par une folle qui nous ferait regretter de vouloir défendre la cause féminine. Parce que ce genre d'ânerie a pour le coup le don de gentiment m'énerver :) C'est un boomerang que "la cause" se prend dans la gueule... Comme l'a très bien dit @Nicomputer, il ne faut pas voir dans les schtroumfs une "bande", mais une entité propre ou à chaque élément correspond un trait de caractère "humain" ; mais même pas masculin ! Ce n'est qu'une gentille histoire pour gamins, et la schtroumfette est venue de l'imagination de Peyo qui devait être bien loin de ces considérations débiles d'un féminisme ridicule. Elle est gentille et mignone, elle fait tourner la tête des schtroumfs qui sont comme des cons devant elle ; c'est elle qui a le beau rôle ! :) Pourquoi aller chercher plus loin ? Ainsi, il aurait suffit de dire "la schtroumfette gentille" et il n'y aurait plus de problème, puisqu'il n'y avait plus le "genre" seul, mais un adjectif avec ? Ridicule...
SpeedRod

SpeedRod

Mes enfants ont regardé Robocar poli. Un petit dessin animé comme il y en a beaucoup. J'avais été choqué par le générique qui ventait chaque robot masculin (untel est courageux ....) alors que le robot féminin était juste gentille. Et avec une posture très caricaturale.
roweb

roweb

Pareil pour les Gays, Lesbiennes, trans, pour les minorités, le Chinois, le Black, l'Arabe, le Juif. Bref, c'est un effet de l'esprit de meute bien ancré dans notre cerveau reptilien je pense. A lire: Sapiens, de Yuval Noah Harari, passionnant.
Tommy-boy

Tommy-boy

En parlant de clichés sexistes, cela me fait passer à cette vidéo publiée récemment : https://www.youtube.com/watch?v=TVkjUMGezHU (particulièrement la fin). J'ai lu les précédents commentaires et je suis globalement d'accord avec les avis donnés précédemment. Maintenant je vais paraître radical et très critique mais je pense que, dans une société capitaliste où le corps devient une marchandise et où le matérialisme trône comme valeur suprême au détriment du spirituel — pour résumer où le paraître l'emporte sur l'esprit et le cœur —, les femmes sont elles-mêmes responsables de ces clichés car historiquement (je dirais même génétiquement) plus attachées à la condition matérielle que les hommes, elles ont tendance à ne tenir compte que des valeurs superficielles. Écoutez les femmes d'aujourd'hui parler, les trois quarts aspirent à trouver un homme qui ressemble à un acteur — qui sont d'ailleurs souvent des homosexuels —, avec de gros muscles, une grosse voiture et un gros compte bancaire. De ce fait, les hommes sont plus ou moins contraints de « répondre à cette demande » pour espérer trouver une partenaire. Et comme on est pas tous égaux à ce jeu, il y a beaucoup de perdants. Aussi, on voit aujourd'hui un fort taux de célibataires chez les jeunes, les raisons sont multiples mais c'est principalement lié aux femmes. Voilà quelques explications : libération sexuelle conduisant les femmes à plus de frivolité (augmentation de nombre de partenaires, couple qui dure moins longtemps, baisse du nombre de mariages pérennes, augmentation des pratiques marginales) et se plaçant elles-mêmes comme un produit pour lequel les hommes doivent entrer en concurrence ; mais aussi narcissisme (pour les deux sexes) ; numérique, porno, chômage et emplois précaires, etc. Évidemment je n'englobe pas toutes femmes, fort heureusement, mais les femmes, dès lors qu'elles s'« affranchissent du patriarcat » et rompent avec leurs aînées, sombrent inévitablement dans le matérialisme consumériste. Et plus elles se prétendent libérées et épanouies et plus, objectivement, c'est le contraire qui paraît. Ainsi à 18 ans elles sont belles et jeunes, elles jouent de leurs charmes et les surestiment, elles multiplient les partenaires et ne s'imposent ni limite ni tabou, elles cherchent alors de gros biceps et un sexe dur. Quelques années après elles rajoutent à leurs conditions la richesse matérielle du partenaire. Puis chemin faisant, comme le fruit, le corps se flétrit et l'« adulescente » n'a plus le même pouvoir attractif et ses caprices sont moins acceptés. Elle se retrouve seul, parfois avec un enfant ou des chats. Et finit dépressive et aigrie. Ce sont là les vraies conséquences du féminisme. En somme, je suis convaincu que les clichés sexistes dont les femmes se plaignent et veulent s'affranchir sont inhérents à leur propre condition de femme. Elles sont elles-mêmes productrices de ces clichés qu'elles prétendent vouloir combattre. Plutôt que les combattre il serait plus judicieux que les femmes acceptent ces clichés. Je vais prendre l'exemple de ma sœur : pendant plusieurs années elle a occupé des postes à responsabilité car il aime jouer au chef comme toutes femmes modernes et émancipées sauf que son travail étant très harassant, elle partait tôt et rentrait tard, devait payer une nounou pour les enfants et consacrait ses quelques temps de repos aux tâches domestiques ou aux paperasses. Aujourd'hui elle a changé d'emploi, elle travaille à mi-temps (il est vrai pour un salaire avantageux), elle peut amener et récupérer les enfants à l'école, faire la cuisine, le ménage et avoir des temps pour divers loisirs. Ainsi elle coche presque tous les clichés que lui reprocheraient les féministes et pourtant elle n'a jamais été aussi heureuse. Elle est bien plus matérialiste que son homme, naviguant sur des sites de vente tandis que lui lit un livre, et pourtant elle gère le budget familial. La meilleure façon de combattre les clichés c'est d'en accepter la grande part de vérité. Retour du refoulée, ça vous dit quelques choses ? Bonus hilarant : https://www.youtube.com/watch?v=8aTICyHvrWQ
Leolio84

Leolio84

En fait en relisant les commentaires, tout le monde (ou au moins la plupart) est d'accord. MrPapierBulle a résumé : que ce soit l'homme qui dise "je vais arreter d'etre galant" ou la femme qui va dire "il n'y a pas assez de films avec des femmes" alors qu'il y en a foison. Tout ca c'est de la farce. Les vrais combats ont disparus au profit de pinaillettes qui devrait rester sur twitter et FB Aujourd'hui ces combats sont portés par des pseudo féministes à la Bachelot ou alonso qui prone une femme forte en copiant la lourdeur de ce qu'elles pensent etre l'homme fort Un exemple sur les nombreux plateaux TV de Absathou Sy et Bachelot, qui, au détriment de nombreux invités hommes, ne se genaient pas de classieux commentaires à la "son ptit cul miamiam", "j'espere qu'il sait utiliser sa langue" ou "j'en ferais bien mon 4h" Lorsqu'elles avaient été questionné sur ces remarques apres l'affaire Metoo, elles avaient précisé que "ce n'est que le juste retour des choses" Mesdames et messieurs : la féministe 2.0 Formidable.
JeanleBaptiste

JeanleBaptiste

Tous ceux qui voient les femmes comme le “sexe faible” n’ont jamais été en couple je vous le dis! Elles ont une force mentale inégalable
mImOUm

mImOUm

Les shtroumphs sont blindés de stéréotypes sociaux. Shtroumph a lunette, shtroumph gorgnon etc ... Je crois que la Schtroumpfette a été rajoutée parce qu’on se demandait si c’était les village people ... un genre pas trop super pour des gosses
MrPapierBulle

MrPapierBulle

Selon moi c'est vraiment de la poudre aux yeux tout ça. Lutter contre l'image de la femme au cinéma ou dans la culture en général... Alors oui c'est vendeur de dire on est les premiers à mettre une femme ou un noir (à quand la première femme noire) super héro. Ok c'est un fait c'est moche c'est surfer sur un mouvement plus important et plus sérieux que les films de super héro. Mais tout de même, il n'y a pas des causes féministes plus importante que de savoir si Wonder Woman est la première "vraie" héroïne féminine ou si Xena et Buffy étaient là avant ? Au hasard je dirai le harcèlement moral, le harcèlement sexuel, l'égalité des salaires. Non parce que ça on en parle depuis des décennies et j'ai toujours pas l'impression que ça avance cette histoire. Cette anecdote me fait le même effet que quand j'entends un homme dire "ah mais si les femmes veulent l'égalité faut arrêter la galanterie". J'ai envie de répondre : "Non mais on s'en fout que tu tiennes la porte aux femmes, elles en ont marre de se faire harceler, on peut commencer par ça ? On traitera ton problème de porte juste après".
Kcssssu

Kcssssu

Je pense que beaucoup d'entre vous font beaucoup d’interprétation erroné sur le sens de anecdote. Elle ne dit pas que les personnages de femmes fortes n'existent pas où que avoir des amis homme fait que l'on rejette les femmes. Elle met l'accent sur un cliché de narration très utilisé notamment dans les fictions pour enfant : le fait que "être juste une fille" est un stéréotype que l'on associe souvent à des personnage féminin, au point qu'elle ne se définissent que par ça quelque fois. Prenons l’exemple des Schtroumpfs, comme anecdotes. On nous présente toute une flopée de personnages au caractère et aux personnalité variés : - Schtroumpfs farceur : un rigolo qui aime faire des blague. - Schtroumpfs costaud : il est fort, aime faire de la gonflette et du sport - Schtroumpfs à lunette : prétentieux et imbu de lui même - le Grand Schtroumpfs : le vieux sage, réfléchit, chef des Schtroumpfs - la Schtroumpfette : la fille Et c'est LÀ qu'on met le doigt sur le problème ; "la fille du groupe". Là où tout les autres Schtroumpfs se caractérisent par un trait de personnalité, leur hobbie, leur rèves... la Schtroumpfette ne se définie juste par le fait que c'est une fille. Elle agit comme une fille et n'a que des hobbies lié aux genre féminin, genre s'occuper des fleurs, ou de bébé Schtroumpfs. Insinuant le fait qu'une fille ne peux pas avoir d'autre trait de personnalité (je ne dit pas que les auteurs le pense réellement, c'est juste une cliché très ancré dont il est dur de s'en détacher). Et des fictions utilisant ce stéréotype, on en trouve des dizaines, je suis sure que tout le monde ici peux m'en citer au moins 5 où 6 de tête, comme ça. Évidement, aujourd'hui on tente de casser ses cliché, de rendre les personnage féminins plus profond. L'égalité des sexes, ce n'est pas qu'une histoire de lois et de droit, c'est aussi le représentation dans les fictions et la culture populaire.
SarahSophie

SarahSophie

Pas besoin de regarder une fiction pour observer ce phénomène, beaucoup de masculinités se définissent par rejet du féminin. Un bon exemple sont les "bande de potes" (la ligue du lol en est presque la caricature) qui participent à la socialisation des hommes.
hellmatz

hellmatz

Les personnages féminins que vous décrivez comme "fort" sont juste des femmes auxquelles on a appliqué des attributs dis masculin, une femme baraqué, bourré de testostérone. Je dis pas que ça dois être une femme fragile, mais comme le dis l'anecdote, les femmes sont souvent représenté selon les clichés véhiculés à la gente féminine ou alors elles sont masculanise. Il est dur de ne pas tomber dans le cliché je pense à l'écriture d'un personnage, surtout avec le public actuel (à l'affût). Et je tiens à dire que je ne parle pas de théorie du genre etc, je n'y connais rien, mais bien de représentativité de la femme dans les médias narratifs
TybsXckZ

TybsXckZ

"Complaining about a problem without proposing a solution is called whining" Theodore Roosevelt.
rené1953

rené1953

Assertion militante, ne venant que d'une frange de sociologues activistes La théorie du genre n'est qu'une théorie de l'ultra gauche boboïste, elle est contestée par une majorité de philosophes et sociologues