Comment fonctionne un disque vinyle ?

Le principe de lecture du disque vinyle ou disque microsillon consiste pour une tête de lecture à suivre un sillon gravé et ainsi la faire vibrer. Les variations dans le sens latéral donnent le signal monophonique et dans le sens vertical la différence entre canaux permettant ainsi la stéréo.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

hoope

hoope

En complément. Vous saviez que l'appareil pour enregistrer le son, le phonotographe, a été inventé avant l'appareil pour écouter. Au début donc ils pouvaient enregistrer le son sans aucun moyen de lecture. D'ailleur le premier enregistrement français est 10 seconds d'au clair de la lune. https://youtu.be/AoxDZzWlH8I Il existe une anecdote sur ce sujet si vous cherchez.
Moe0150

Moe0150

Il y a quatre étapes de fabrication pour un vinyle : la première, le Mastering, consiste à transformer les fichiers numériques en fichiers analogiques ; les aigus sont renforcés afin d'éviter la dissolution et les graves maîtrisés pour réduire l'effet stéréo. On corrige ensuite les variations d'amplitude. Le Mastering est l'étape la plus complexe, et nécessite un ingé son. Ensuite vient la gravure/cutting, donc gravure du signal audio par microsillons sur une matrice en acétate ou en cuivre. Cette étape permet de décider de la vitesse du disque (33 ou 45 tours). Il existe deux méthodes de gravure, la traditionnelle sur laque et la DDM. Celle sur laque est réalisé sur une matrice en alu préalablement recouverte de laque. Un stylet chauffant trace ensuite les microsillons dans l'épaisseur de la laque. La DDM elle est une méthode plus récente et moins fragile (disque en cuivre), la gravure se fait à l'aide d'un stylet chauffant muni d'un burin en diamant qui trace un sillon hélicoïdal. Cette méthode moderne déplaît à certains puristes, qui trouvent le son de ces nouvelles presses trop froid, dur. Vient ensuite l'électrolyse, elle permet la réalisation des "moules" pour la futur presse. Il s'agit d'un procédé chimique et métallique, qui consiste à transformer le disque en empreinte, à l'aide d'un bain d'électrolyse à courant continu. Le pressage constitue la dernière étape : les empreintes face A et B sont disposées sur les mâchoires de la presse. Selon le poids souhaité, on peut ajouter de la polychlorure de vinyle chauffée. Le vinyle subit ensuite une presse de 100 tonnes ! Cette pression permet l'encrage des sillons. Ensuite, le vinyle final est découpé puis contrôlé avant d'être conditionné. Une petite vidéo : https://youtu.be/6QkLpNkjHBc
goba

goba

D'ailleurs on entend toujours le son même avec les enceintes coupées : Il faut bien tendre l'oreille, mais on comprend comment le son était amplifié avec le cornet. C'est aussi une manière de savoir si la tête de lecture est encore bonne.

Tous les commentaires

mrgou

mrgou

Puisqu'on en est à enfoncer des portes ouvertes, je vais proposer des anecdotes sur le fonctionnement de la cassette audio, du téléphone à cadran et, pourquoi pas, du poêle à charbon.
Musaraigne006

Musaraigne006

j'arrive pas trop a comprendre comment des microsillons peuvent donner soit un son soit un autre, soit une voix soit un instrument etc. ça m'échappe. ca reste tres mystérieux le vinyl.
Epoxy

Epoxy

Le disque vinyle ( polychlorure de vinyle) que nous connaissons tous, commence à avoir un usage commercial en 1946. Cependant, il fut déjà employé aux États-Unis durant la Seconde Guerre Mondiale en tant que support musical, afin de motiver le moral des troupes. Ils portaient le nom de "V-discs" ( "V" pour Victory) et se distribuaient par millions dans les zones de stationnement des militaires. Le polychlorure de vinyle, fut choisi comme support musical des V-discs, car le conflit mondial rendait très difficile l'accès à la laque. De même, les disques d'aluminium - apparus à la fin des années 20 en tant que support d'enregistrement, ainsi que de support rigide pour les "disques d'acétate" - virent leurs production arrêtées, de par l'intérêt stratégique que prit ce métal dans le conflit mondial. Tant est-il qu'actuellement les archives musicales, radiophoniques et sonores familiales de l'entre deux guerres sont peu nombreuses. Ces disques d'aluminium ont fait l'objet d'une collecte casi systématique durant les scrap drives Britanniques et Américains, pour être refondus. https://en.m.wikipedia.org/wiki/Aluminum_disc https://www.neh.gov/divisions/research/featured-project/war-vinyl-and-print-music-the-troops-during-world-war-ii Un peu de musique pour terminer. https://youtu.be/HUFA20zAik4 Pitingo est un chanteur de flamenco et de soul Latino. Pitingo ( en langue Calo, la langue Gitane) n'est qu'un surnom. Il signifie "arrogant, vaniteux"
Moe0150

Moe0150

Il y a quatre étapes de fabrication pour un vinyle : la première, le Mastering, consiste à transformer les fichiers numériques en fichiers analogiques ; les aigus sont renforcés afin d'éviter la dissolution et les graves maîtrisés pour réduire l'effet stéréo. On corrige ensuite les variations d'amplitude. Le Mastering est l'étape la plus complexe, et nécessite un ingé son. Ensuite vient la gravure/cutting, donc gravure du signal audio par microsillons sur une matrice en acétate ou en cuivre. Cette étape permet de décider de la vitesse du disque (33 ou 45 tours). Il existe deux méthodes de gravure, la traditionnelle sur laque et la DDM. Celle sur laque est réalisé sur une matrice en alu préalablement recouverte de laque. Un stylet chauffant trace ensuite les microsillons dans l'épaisseur de la laque. La DDM elle est une méthode plus récente et moins fragile (disque en cuivre), la gravure se fait à l'aide d'un stylet chauffant muni d'un burin en diamant qui trace un sillon hélicoïdal. Cette méthode moderne déplaît à certains puristes, qui trouvent le son de ces nouvelles presses trop froid, dur. Vient ensuite l'électrolyse, elle permet la réalisation des "moules" pour la futur presse. Il s'agit d'un procédé chimique et métallique, qui consiste à transformer le disque en empreinte, à l'aide d'un bain d'électrolyse à courant continu. Le pressage constitue la dernière étape : les empreintes face A et B sont disposées sur les mâchoires de la presse. Selon le poids souhaité, on peut ajouter de la polychlorure de vinyle chauffée. Le vinyle subit ensuite une presse de 100 tonnes ! Cette pression permet l'encrage des sillons. Ensuite, le vinyle final est découpé puis contrôlé avant d'être conditionné. Une petite vidéo : https://youtu.be/6QkLpNkjHBc
goba

goba

D'ailleurs on entend toujours le son même avec les enceintes coupées : Il faut bien tendre l'oreille, mais on comprend comment le son était amplifié avec le cornet. C'est aussi une manière de savoir si la tête de lecture est encore bonne.
hoope

hoope

En complément. Vous saviez que l'appareil pour enregistrer le son, le phonotographe, a été inventé avant l'appareil pour écouter. Au début donc ils pouvaient enregistrer le son sans aucun moyen de lecture. D'ailleur le premier enregistrement français est 10 seconds d'au clair de la lune. https://youtu.be/AoxDZzWlH8I Il existe une anecdote sur ce sujet si vous cherchez.
pol633

pol633

J'imagine qu'il y a beaucoup plus de diaphonie avec un vinyle plutôt qu'avec un cd ?