Le XVIIe siècle a aussi eu son homéopathie : l'onguent armaire et la poudre de sympathie. Le principe était de soigner un blessé en appliquant une décoction ésotérique (contenant divers ingrédient, parfois d'origine humaine) à l'arme qui avait causé la blessure plutôt qu'à la personne blessée.