l'une des première chanson française moderne censurée est une chanson de Charles Trénet. : "Y'a d'la joie". À l'origine, le premier couplet évoquait un enfant de 15 ans amoureux d'une femme de 100 ans. L'éditeur Raoul Breton refusa la première version du texte et Trénet dû la modifier en urgence.