A St Paul, les criminels avaient quartier libre

Au début du XXe siècle, et pendant près de 40 ans, Saint Paul, la capitale du Minnesota, fut un paradis pour les criminels. Le nouveau chef de police John O'Connor institua un système de corruption généralisé qui leur permettait de rester dans la ville sans être embêtés, à trois conditions : ils devaient se faire connaitre des services de police en arrivant, payer des pots-de-vin bien sûr, et ne commettre aucun crime "majeur".

Sources

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Leeunem

Leeunem

Il fallait tuer sa mère. Hasta la vista baby !
map63

map63

On a aussi ce principe en France. Un espace où des voyageurs souvent légèrement voyous se retrouvent sur un camp où personne ne vient les embêter… et cerise sur le gâteau, on en a quasiment un par ville
Epoxy

Epoxy

La fausse bonne solution pour les Administrés du Minnesota: ceci ne résolvait pas du tout la criminalité dans l'État, car les délinquants se déplacaient sur les autres villes aux alentours pour commettre leurs méfaits, revenant ensuite à St Paul, pour trouver protection... de la police. Les sources disent même que ceci incitait certains gangsters notoires issus d'autres États, à venir s'installer dans le Minnesota, attirés par cette immunité policière.