Étonnamment, le droit électoral ne prévoit pas d'annuler l'élection présidentielle si le Président élu a dépassé le plafond de dépenses. Trois années de prison, une amende et une inéligibilité sont prévues, mais le Président bénéficiant d'une immunité pénale, il ne serait condamné qu'après son mandat.