Le Parc national où il faut se promener avec un fusil

Le Parc national Wapusk, au Canada, n'a que 150 visiteurs par an. L'accès est en effet restreint pour protéger la faune et la flore, et à cause du risque d'attaque d'ours blancs. Ainsi, les visiteurs doivent porter une arme ou être accompagnés par un guide habilité, le plus souvent muni d'un fusil à pompe, lorsqu'ils sortent d'une enceinte protégée.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

fuust

fuust

C'est toujours un sujet assez compliqué que les différentes approches de la protection de la nature. Déjà il y a l'angle nord américain très axé sanctuarisation du lieu (quit a virer les populations locales), faire payer l'entrée. Un peu parc d'attraction naturel. On finance le parc comme ça. Puis il y a l'angle qu'on a adopté en France où la nature est un bien commun et on a pas à payer pour les parcs naturels. De plus, on peut vivre dans un parc. On considère que les retombées economiques indirects financent le parc. Et puis il y a la limitation du nombre de visiteur. Dans la première approche ca se fait financièrement, des prix élevés et des prestations premium reduise le volume de visiteur mais augmente la valeur. Ca fait un peu privatisation. Dans la seconde approche, il y a la profusion : si on a suffisamment d'endroit sympathique, tout le monde va pas vouloir aller au même. Et le cas échéant un système de réservation permet de réguler, genre le mont Blanc. Je suis allé au Torres del Paine au Chili. Une journée de rando entre le transport, l'entrée et l'emplacement coûte dans les $100. J'ai fait le gr20 en Corse. Une journée coutait 6€ pour l'emplacement de tente. Le Torres del Paine était une autoroute très abîmé par le tourisme et noir de monde. Sur le GR20 il y avait un nombre très raisonnable de randonneurs. Il y a une approche que je trouve quand même beaucoup plus efficace. Bon faut dire que les parcs chiliens ont une gestion quasi mafieuse.
val78

val78

Bah avec 150 visiteurs seulement par an, y mange quoi l’ours blanc ??
ShaeGal

ShaeGal

Un lien wikipedia en français (plus sommaire) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_Wapusk?wprov=sfla1 On y apprend que le cri est une langue algonquienne (famille de langues parlées en Amérique du nord) parlée par les Cris.

Tous les commentaires

Titilala

Titilala

Il n'aurait pas besoin d'armes si ils n'y allez pas
Titing

Titing

Si les visiteurs sont munis d’une arme c’est certeinement pour se défendre de l’attaque d’un ours blanc et donc prendre le risque de le buter Ou es l’intérêt de visiter ce parc ?
ShaeGal

ShaeGal

Un lien wikipedia en français (plus sommaire) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_Wapusk?wprov=sfla1 On y apprend que le cri est une langue algonquienne (famille de langues parlées en Amérique du nord) parlée par les Cris.
fuust

fuust

C'est toujours un sujet assez compliqué que les différentes approches de la protection de la nature. Déjà il y a l'angle nord américain très axé sanctuarisation du lieu (quit a virer les populations locales), faire payer l'entrée. Un peu parc d'attraction naturel. On finance le parc comme ça. Puis il y a l'angle qu'on a adopté en France où la nature est un bien commun et on a pas à payer pour les parcs naturels. De plus, on peut vivre dans un parc. On considère que les retombées economiques indirects financent le parc. Et puis il y a la limitation du nombre de visiteur. Dans la première approche ca se fait financièrement, des prix élevés et des prestations premium reduise le volume de visiteur mais augmente la valeur. Ca fait un peu privatisation. Dans la seconde approche, il y a la profusion : si on a suffisamment d'endroit sympathique, tout le monde va pas vouloir aller au même. Et le cas échéant un système de réservation permet de réguler, genre le mont Blanc. Je suis allé au Torres del Paine au Chili. Une journée de rando entre le transport, l'entrée et l'emplacement coûte dans les $100. J'ai fait le gr20 en Corse. Une journée coutait 6€ pour l'emplacement de tente. Le Torres del Paine était une autoroute très abîmé par le tourisme et noir de monde. Sur le GR20 il y avait un nombre très raisonnable de randonneurs. Il y a une approche que je trouve quand même beaucoup plus efficace. Bon faut dire que les parcs chiliens ont une gestion quasi mafieuse.
val78

val78

Bah avec 150 visiteurs seulement par an, y mange quoi l’ours blanc ??