L'enfer c'est les autres, mais par leur jugement

La célèbre citation de Sartre : « L’enfer, c’est les autres » est souvent mal interprétée. Selon l'auteur, les autres ne sont pas un enfer par leurs actions, mais par le fait que notre conscience ne puisse s’extraire de leur jugement. L’enfer, c’est le jugement permanent d’autrui et notre dépendance à lui.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

TybsXckZ

TybsXckZ

Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser.
le hollandais volant

le hollandais volant

L’enfer c’est surtout ceux qui utilisent « de par », alors qu’il n’y a que quelques cas où il est correct, et le titre de l’anecdote n’en fait pas parti, et du coup ça ressemble une phrase sortie par un gosse de 6 ans. #grammarNazi
AtchoumX

AtchoumX

Quiconque ayant lu Huis Clos l’aura compris.

Tous les commentaires

TybsXckZ

TybsXckZ

Je m’attendais à des débats enflammés sur le moi, le surmoi, la conscience, l’individualisme et l’égocentrisme général, les réseaux sociaux et leur dérive, cette volonté générale de vivre pour les autres en postant des photos de pieds à la plage et en attendant fébrilement ces likes au lieu de se baigner, écrire ces semblants d’états d’âme et s’autoévaluer par le nombre de retweet au lieu d’assumer ces pensées, filmer les moindres secondes de sa vie pour vérifier que tous ces amis adhèrent à ce que l’on fait au lieu de profiter de l’instant, etc. Mais visiblement, vous aimez mieux les anecdotes sur les guerres tout en vous plaignant qu’il y en a trop. :)
Tigoux

Tigoux

Sibylline : Dont le sens est obscur, énigmatique
trucbidule

trucbidule

"l'enfer c'est les autres", c'est on ne peut plus vrai. Les autres forment en nous (chez certains d'entre nous) une instance de jugement (le surmoi) qui nous pourrit toute notre vie et ne cesse, du moins il faut l'espérer, qu'à notre mort. C'est très facile de repérer celles et ceux qui misent sur notre surmoi pour nous culpabiliser, donc nous manipuler, donc nous utiliser. Quant à se libérer de ces autres, c'est une autre histoire...
nonpeutetre

nonpeutetre

On pourrait en conclure qu'on vit dans le regard de l'autre, qu'on s'y adapte pour plaire. Pourtant Sartre avait aussi dit :"l'homme est condamné â être libre". Le concept de liberté a des définitions différentes et opposées dans ces deux phrases. N'est-ce pas paradoxal?
jonfronchoin

jonfronchoin

De l'individualisme à l'état pur. Il aurait pu pondérer par un : "le paradis c'est les autres aussi d'ailleurs". On dit toujours qu'il faut vivre sans se préoccuper du jugement d'autrui, mais enfin c'est complètement con! Il faut pondérer c'est tout. En réalité Sartres n'était pas aussi con qu'il en a l'air, mais il en rajoutait toujours de peur que sa Simone ne prête plus d'attention à son physique qu'à ses paroles. Il en était fou amoureux et il savait que son côté dépressif la faisait fondre. C'était son côté enfant désemparé qui charme même les féministes. Puis puis ses hautes capacités intellectuelles représentaient la virilité: l'intelligence ecxite les femmes, surtout les féministes. Alternant sur ces deux registres il la tenait dans le creux de sa main.
le hollandais volant

le hollandais volant

L’enfer c’est surtout ceux qui utilisent « de par », alors qu’il n’y a que quelques cas où il est correct, et le titre de l’anecdote n’en fait pas parti, et du coup ça ressemble une phrase sortie par un gosse de 6 ans. #grammarNazi
AtchoumX

AtchoumX

Quiconque ayant lu Huis Clos l’aura compris.
TybsXckZ

TybsXckZ

Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser.