Avant le Traité de Versailles, l'aspirine et l'héroïne étaient des marques déposées. Elles étaient détenues par Bayer, qui dut les céder à l'Angleterre, à la France, à la Russie et plus tard aux États-Unis, en guise de réparation après la défaite de l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale.