Il faut dire autrice et non auteure

Selon l’Académie française, le terme exact pour désigner un « auteur » au féminin est historiquement le mot « autrice » que l’on utilisait déjà au XVIe siècle. La féminisation du mot, par l’ajout d’un e pour former le terme « auteure » est tout à fait récente, mais considérée comme un barbarisme.

Sources

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Anecdotes en relation

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NOmatters

NOmatters

Je cite de mémoire Chris Esquerre: "Quand 50 000 personnes font une faute de français, c'est insupportable. Quand 10 millions de personnes font une faute de français, c'est la langue qui évolue, qui se transforme"
allrend

allrend

Dommage, j’aime bien la sonorité sobre de « auteure », alors que « autrice » agresse un peu plus
cedarbedric

cedarbedric

Donc inutile de créer un nouveau mot (auteure) alors qu’il existe déjà (autrice) mais tombé dans l’oubli par son non-usage Cela illustre notre capacité en France à créer une nouvelle loi ou cadre légal pour répondre à une demande nouvelle de la société alors que les solutions existent déjà et ont été éprouvées par le passé.

Tous les commentaires

Leolio84

Leolio84

Récemment j'ai entendu une rediffusion d'une émission avec Bernard Cerquiligni sur France Culture. Je vous la conseille à tous, il m'a convaincu, je vais faire attention avec mes Madame la Procureure et madame la Présidente (même si je trouve que "madame l'ambassadrice" ca claque moins qu'un "madame l'ambassadeur", mais cela doit etre à cause de mon appareil génital) En tout cas écoutez son émission, facilement trouvable sur France Culture, le monsieur est très interéssant et ses arguments sont indéboulonnables ;)
Rs91310

Rs91310

Et si plutôt que de recréer le féminin, on créait un vrai masculin qui serait différent du genre neutre. Je propose l'article définit "lu" et l'article indéfini "unu". La terminaison des mots finnisant en voyelle serrait le simple rajout d'un -u à la fin et ceux finnisant par une consonne se verrait tripler la consonne avant l'ajout de ce -u. Exemple : Mon amie est gentille (féminin) Mon ami est gentil (neutre) Mon amiu est gentilllu (masculin)
Dzodzet

Dzodzet

Par ailleurs, en parlant de l’Académie française, je vous conseille d’écouter la conférence d’Arnaud Hoedt et Jérôme Piron intitulée « La faute de l’orthographe », qui explique pourquoi l’ortografe (comme l’écrivait Molière) du français est si compliquée et du rôle des 40 « Immortels » dans ce dessein. https://youtu.be/5YO7Vg1ByA8 (lien vers cette conférence) [spoiler alert: il est question de distinguer des gens de lettres les ignorants et les simples femmes]
Dylane

Dylane

Je suis surprise de lire ça parce que je vois beaucoup plus « autrice » utilisé que « auteure » dans les articles que je lis ou autre. Et moi-même j’utilise tout le temps autrice ! Mais du coup les deux sont reconnus ?
PrincePhilip

PrincePhilip

En ce qui concerne les fonctions officielles, la féminisation est proscrite il me semble. En effet, la fonction doit rester neutre étant donné que les mesures prises, par le préfet ou le ministre par exemple, sont destinées à perdurer au delà du mandat : de sorte que la fonction dépasse la seule personne du fonctionnaire en exercice. Je crois avoir lu ça sur le site de l’Académie française, mais je me trompe peut être.
Dzodzet

Dzodzet

L’Académie française n’a aucune légitimité pour établir un quelconque usage et a prouvé durant son histoire qu’elle n’en était pas à une contradiction près
cedarbedric

cedarbedric

Donc inutile de créer un nouveau mot (auteure) alors qu’il existe déjà (autrice) mais tombé dans l’oubli par son non-usage Cela illustre notre capacité en France à créer une nouvelle loi ou cadre légal pour répondre à une demande nouvelle de la société alors que les solutions existent déjà et ont été éprouvées par le passé.
NOmatters

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Je cite de mémoire Chris Esquerre: "Quand 50 000 personnes font une faute de français, c'est insupportable. Quand 10 millions de personnes font une faute de français, c'est la langue qui évolue, qui se transforme"
allrend

allrend

Dommage, j’aime bien la sonorité sobre de « auteure », alors que « autrice » agresse un peu plus