Il exista une section pour secourir les pilotes abattus

Durant la Seconde Guerre mondiale, les services secrets britanniques mirent en place une organisation visant à secourir et rapatrier leurs pilotes et parachutistes abattus au-dessus du sol français, avec l'aide de la résistance. Nommé Shelburn, ce réseau exfiltra en huit mois environ 150 hommes vers l'Angleterre.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

rem170

rem170

L'Histoire relate souvent des faits qui montrent qu'à cette période, si la gendarmerie était plutôt "résistante", la police, elle, était plutôt "collabo"... Bon, ben là c'est un auxilliaire de police fondateur de ce réseau résistant... Bravo à ce monsieur Campinchi car ça devait être encore plus compliqué pour lui !
AtchoumX

AtchoumX

Mon grand-père m’a racontait une anecdote de son enfance durant l’Occupation. Il était écolier et son maître faisait partie de la Résistance locale. Un jour il a recueilli, avec d’autres, deux pilotes anglais abattus par la DCA et les a cachés dans le grenier de l’école primaire. Mon grand-père et ses copains de classe l’ont découvert car lorsqu’ils rentraient en classe le matin, il y avait des miettes de pain sur leurs pupitres et ils entendaient parfois du bruit émanant du grenier. Je ne sais pas ce que sont devenus ces pilotes mais le maître d’école, ainsi que certains membres de son réseau ont été dénoncés et sont morts dans les camps... Cette histoire s’est déroulé dans le village de Monchecourt, dans le Nord de la France, en 1944.
aureliennantes

aureliennantes

Les gens n’ont pas d’humour !

Tous les commentaires

Lynethic

Lynethic

Moi j’aimais bien l’époque où on en apprenez un peu plus sur l’anecdote dans les commentaires, un peu comme un extra... Vos chamailleries ne sont pas nécessaire et ne prolonge pas l’histoire. Dommage !
AtchoumX

AtchoumX

Mon grand-père m’a racontait une anecdote de son enfance durant l’Occupation. Il était écolier et son maître faisait partie de la Résistance locale. Un jour il a recueilli, avec d’autres, deux pilotes anglais abattus par la DCA et les a cachés dans le grenier de l’école primaire. Mon grand-père et ses copains de classe l’ont découvert car lorsqu’ils rentraient en classe le matin, il y avait des miettes de pain sur leurs pupitres et ils entendaient parfois du bruit émanant du grenier. Je ne sais pas ce que sont devenus ces pilotes mais le maître d’école, ainsi que certains membres de son réseau ont été dénoncés et sont morts dans les camps... Cette histoire s’est déroulé dans le village de Monchecourt, dans le Nord de la France, en 1944.
letubair

letubair

Big moustache?
aureliennantes

aureliennantes

Les gens n’ont pas d’humour !
blop1234

blop1234

8 mois pour 150 personnes... alors que 3 bus 2 étage auraient fait le taf en un jours ! surtout avec le tunel sous la manche....
zokof

zokof

D'après l'une des sources, un pilote rescapé en attente d'être extradé s'est quand même permis d'aller jouer à la pétanque avec..des Allemands
rem170

rem170

L'Histoire relate souvent des faits qui montrent qu'à cette période, si la gendarmerie était plutôt "résistante", la police, elle, était plutôt "collabo"... Bon, ben là c'est un auxilliaire de police fondateur de ce réseau résistant... Bravo à ce monsieur Campinchi car ça devait être encore plus compliqué pour lui !
MalgresMoi

MalgresMoi

Ah la seconde guerre mondiale et son lot d’actions héroïques, depuis on a les drones c’est quand même moins rock n roll.