En Chine, lorsqu'un individu est condamné à mort, il peut se voir prélever ses organes afin d'en faire "don" aux personnes en attente d'une greffe. Une estimation fait état qu'en 2009, au moins 65% des greffons viennent de prisonniers exécutés. Les autorités chinoises ont annoncé vouloir mettre fin à cette pratique d'ici 2014.