Durant la Seconde Guerre Mondiale, même les chevaux devaient posséder une carte d'alimentation pour avoir de l'avoine, qui était réquisitionné par les troupes d'occupation. La carte était réservée aux meilleurs et les chevaux trop âgés ou jugés de qualité insuffisante n'y avaient pas droit. Quant aux pur-sang, ils n'étaient pas concernés car envoyés en Allemagne.