Capter l'eau dans l'air là où il y en a peu dans le sol

Afin de lutter contre la pénurie d'eau en Éthiopie, l'architecte italien Arturo Vittori a conçu des petites tours en bambous qui récoltent jusqu'à 100 litres d'eau par jour en capturant l'humidité présente dans l'air. L'eau récupérée est directement potable.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.

Commentaires préférés

babeloueb

babeloueb

Je ne suis pas sûr du pays, mais il me semble que c'est au Chili, les habitants d'un village dans une région sèche captent l'humidité de l'air, la rosée du matin, avec de grands filets posés à la verticale. L'eau se condense sur les fils et finit par goutter dans des gouttières qui acheminent l'eau dans des récipients.
altrensa

altrensa

Bonjour à toutes et à tous, Cela fait diablement penser aux pièges à vent de dune n'est-ce pas ? Encore en avance sur son temps, Herbert ? Excellente journée ! Bien cordialement.
fuust

fuust

J'adore cette initiative. Par contre j'aime pas trop le "jusqu'à 100 litres par jour". Ça veut un peu rien dire. Quelle est la moyenne ? 1 litre ? 10 litres ? 50 litres ?

Tous les commentaires

Bul2Champ

Bul2Champ

J'admire tellement ce projet que j'ai fait un don. Je vous invite à visiter le site de WARKA WATER https://warkawater.org/ WARKA est le nom du figuier emblématique du sud de l'Éthiopie qui représente la source de vie locale. Ces tours sont des objets design, oui ! , qui répondent parfaitement à leur fonction par le biais d'une structure simple pensée pour être réalisée sur place avec des matériaux locaux. Pas besoin de faire acheminer des matériaux hyper technologiques ... Je trouve ces tours (plusieurs modèles existent) d'une beauté élégante et poétique
EricTheKing

EricTheKing

Coïncidence étonnante ; hier soir, l'émission rdv en terre inconnue presentait les Afar, un peuple d'éleveurs nomades du Nord de l'Éthiopie qui vit dans une zone volcanique. Leur méthode de production d'eau potable consiste à creuser des puits au dessus des fumerolles des volcans, et déposer des branchages qui captent la condensation pour la faire tomber dans une cuve en argile. Tout cela fait de manière artisanale. Ce type de puits appelé "boyinga" existerait depuis 2 500 ans selon un expert cité.
Epoxy

Epoxy

Les "pièges à brouillard" sont installés près de Antofagasta, ville de l'extrême Nord du Chili. Appelés "atrapanieblas" en Espagnol, ils ont été inventés par Carlos Espinosa Arancibia, de l'Université du Chili. Au lieu de copier ce qui est écrit sur Wikipédia, voici le lien: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Capteur_de_brouillard Pour qui le sujet lui paraît très intéressant, son équivalent en Espagnol est plus complet en informations: https://es.m.wikipedia.org/wiki/Atrapanieblas Anecdote: "Atrapaniebla" est également une bière Chilienne, fabriquée à partir de l'eau obtenue par ce système de captation d'eau. Cette brasserie artisanale fabrique chaque année, 24 000 litres. -------------------------- Dans un but similaire, il existe également le Tal-Ya, d'invention Israélienne, et qui permet de condenser l'humidité de l'air, afin d'apporter une partie de l'eau d'irrigation pour un légume ou un arbre fruitier. Le système est très ingénieux et de très bas coût financier. https://youtu.be/8eoPFj_WbF0
Souppalognon

Souppalognon

Sérieusement, je suis le seul à remarquer que la photo d'illustration est bidon ? Ca se voit au premier coup d'oeil pourtant... C'est un montage de démonstration... la même phot à servit à réaliser un autre montage dans l'une des sources, d'ailleurs : les personnes présentes sur l'image sont toujours là, dans la même pose, mais à des endroit différents... Bref, comme le souligne Lsong, ça ressemble à l'un de ces énièmes projet pleins de bons sentiments, avortés, et dont les auteurs, tristes, n'auront pas réussis à détourner de l'argent public avec leurs idées farfelues.
Lsong

Lsong

c'est étonnant mais l'info date de 2014 depuis il n'y a pas grand chose, c'est toujours plus ou moins a l'etat de demonstration 7 ans après ca n'a pas l'air si extraordinaire que ca
babeloueb

babeloueb

Je ne suis pas sûr du pays, mais il me semble que c'est au Chili, les habitants d'un village dans une région sèche captent l'humidité de l'air, la rosée du matin, avec de grands filets posés à la verticale. L'eau se condense sur les fils et finit par goutter dans des gouttières qui acheminent l'eau dans des récipients.
goug7

goug7

Les cyprès fonctionnent de même, en condensant la rosée sur leurs feuilles qui, par leur imperméabilité et leur forme, piègent l'eau qui finit par ruisseler ou même pleuvoir sur leurs racines. Là où la documentation manque également, c'est sur la potabilité de l'eau : trop peu minéralisée et/ou souillée par les aérosols qui ne manquent pas dans ces régions? On survole à peine les problématiques de filtration ou de stockage qui sont a priori tout aussi préoccupantes que l'extraction...
fuust

fuust

J'adore cette initiative. Par contre j'aime pas trop le "jusqu'à 100 litres par jour". Ça veut un peu rien dire. Quelle est la moyenne ? 1 litre ? 10 litres ? 50 litres ?
altrensa

altrensa

Bonjour à toutes et à tous, Cela fait diablement penser aux pièges à vent de dune n'est-ce pas ? Encore en avance sur son temps, Herbert ? Excellente journée ! Bien cordialement.