Richard Coeur de Lion était, tout comme sa mère, Alienor d'Aquitaine, un défenseur et mécène des troubadours, et contribua à les rendre connus au delà du midi. Il écrivit même deux poèmes : "Jà nus hons pris ne dira sa raison", et "Dalfin je us voill desrenier" durant sa captivité en Autriche.