Jusqu'en 1975, les femmes reconnues coupables d'adultère étaient passibles d'une peine de prison comprise entre trois mois et deux ans. Le mari quant à lui encourait une amende de 100 à 2000 francs uniquement s'il entretenait une concubine au sein même du domicile conjugal.

Sources

Il n'y a pas encore de sources.

Anecdotes en relation

Cette anecdote n'a pas de relations.