Contrairement à l'expression passé dans la postérité synonyme de désastre, la Bérézina est une victoire de Napoléon puisque le gros de ses forces arrive à s'échapper au prix de lourdes pertes il est vrai. D'ailleurs l'amiral Tchitchagov à qui est imputé l'échec russe sera disgracié par le Tsar.