La "langue de Molière" devrait pour certains s'appeler plutôt la "langue de Corneille" : en 1919 Pierre Louÿs avance l'idée que Corneille a été le nègre de Molière par nécessité alimentaire. Ses 16 principales oeuvres sont notamment évoquées, même si cette théorie connait de nombreux détracteurs.